Les institutions financières sont de nouveau présentes dans les médias pour vous rappeler de mettre de l’argent de coté pour vos « vieux jours ». J’embarque, mais de moins en moins. Avec les années qui avancent, je me trouve dans la situation appréciable que l’utilisation de RÉÉR n’est pas toujours la bonne solution pour moi. Depuis la création du CÉLI (que j’adore), je contribue plutôt à ce programme que le RÉÉR.
Depuis 1987, je contribue environ $3000 en janvier de chaque année. Au début, mes contributions RÉÉR étaient tout simplement des CPG à la banque. Après, vers les années 1995, mes contributions étaient auprès des compagnies de fonds mutuels. Depuis 2005, mes contributions sont avec le courtier en valeurs mobilières Questrade. Avec l’argent dans mon compte RÉÉR, j’achète sois des actions ou une obligation pour ramener à niveau un des le groupe de placements qui traine la patte; selon mes objectifs d’allocation de fonds (revenus fixes 35%, actions canadiennes 35%, actions américaines 26% et actions mondiales 4%).
Dans mon compte RÉÉR, j’y place surtout mes actions américaines et mondiales, mes placements REIT et mes obligations. Notez que Questrade est le seul courtier qui permet d’avoir des devises canadiennes et américaines dans le même compte. Ainsi, mes dividendes restent dans leurs devises jusqu’au moment où j’achète sois des actions canadiennes ou américaines. Aussi important, le gouvernement américain ne retient pas 15% des dividendes en impôt car c’est un compte de retraite enregistré. Je place aussi dans ce compte les actions de sociétés de revenus (REIT : RIOCAN, Allied Properties et Northern Property) et mes obligations. Si ces placements étaient hors RÉÉR, leurs revenus seraient imposés au même taux qu’un salaire. Alors, je ne suis pas pressé de payer les impôts!
A la semaine prochaine,