Le calme de l’été!

Pour une semaine à la mi-août, j’ai partagé un chalet Sépaq assez rustique.  Il n’y avait pas de prises de courant pour charger les bidules électriques et bien sûr… par de Wifi.  Heureusement, il y avait du Wifi autour de la résidence de la préposée à la clientèle.

Comme je fais toujours lorsque je me déplace pour plusieurs jours (7), j’avais apporté mon laptop pour vérifier la bourse et voir s’il avait des actions privilégiées à acheter pour remplacer celle qui vendent régulièrement.  Comme de fait, les deux premières journées, quand je marchais les trois cents pieds pour me rendre à la résidence de la préposée à la clientèle et je me connectais mon cellulaire sur le Wifi, les notifications de trades « pingnaient » à plusieurs reprises.

Heureusement pour moi, je n’étais pas capable de créer des transactions sur mon cellulaire.  C’est comme si le Wifi ne supportait pas cette tâche! 

À partir du mercredi, je n’ai plus reçu de notifications… et j’ai facilement profité du beau paysage, de la compagnie de mes amis et de la bonne bouffe!

Je suis un bon exemple d’une personne qui passe beaucoup de temps à transiger à la bourse.  À l’opposé de moi, je connais beaucoup de personnes qui ont peur de s’approcher de la bourse.  Ainsi, je me souhaite de prendre des pauses occasionnellement pour calmer ma passion de transiger et je souhaite aux personnes apeurées par la bourse de prendre un peu de temps pour comprendre les actions de compagnies et les obligations pour envisager participer activement dans leurs portefeuilles d’économies à long terme.

SVP, pour celles et ceux qui veuillent élargir leurs connaissances sur l’épargne, prenez le temps de visiter le site de La semaine de la littératie financière.

Au mois prochain,

Réduire le REÉR avant la PV!

Depuis le début de ma retraite en 2023, je suis dans une course effrénée pour réduire l’épargne que j’ai dans mes comptes épargnes enregistrés (FEÉR / FRV).  Très tôt durant ma retraite, j’ai réalisé que je partageais ces comptes avec mes « partenaires ».  Ces « partenaires », le gouvernement fédéral et le gouvernement provincial, n’ont pas oubliés qu’après 25 ans à pouvoir « cacher » des contributions annuelles, il est maintenant temps pour eux de recevoir leurs dues.  Grosso modo, mes « partenaires » sont propriétaires de 36.12% de mes FEÉR / FRV!

Mon nouvel objectif annuel est de retirer assez de FEÉR / FRV pour avoir un revenu imposable (ligne 26000 du rapport d’impôt fédéral) égal au seuil supérieur de la tranche d’impôt la plus populaire, soit celle de $58,523 à $108,680. Cette tranche à un taux d’impôt marginal de 36.12%.

Si je ne réduisais pas le solde de mes comptes enregistrés, j’imagine qu’ils continueraient à grossir et mon dernier acte sur terre serait de payer le plus haut taux d’impôt sur une bonne partie de cette somme, soit le taux marginal de 53.21%! Présentement, j’estime qu’à travers les années, ma stratégie baissera ma facture d’impôt de $80,000!

Notez aussi, qu’en arrière-plan, il y a la pension de vieillesse (PV) du gouvernement fédéral auquel j’ai droit à partir de 65 ans (dans 2 ans).  Alors, ma motivation est de réduire les soldes de mes FEÉR /FRV avant que je commence à recevoir ma pension de vieillesse. Notez, que cette pension est réduite progressivement quand un contribuable a un revenu net (ligne 23600 du rapport d’impôt fédéral) entre $95,323 et $154,767.  Il se peut que je retarde ma pension de vieillesse si le soldes des mes FEÉR / FRV sont encore trop élevé.  Au pire, je débuterai ma pension de vieillesse à 70 ans!

Alors, avec mes retraits agressifs des FEÉR / FRV, je pense qu’à l’âge de 70 ans (si dieu le veut) mes FEÉR / FRV auront un niveau assez bas que je pourrais retirer les montants annuels minimums sans trop affecter mon revenu net.

Un beau petit défi!

Au mois prochain,

L’ennemi juré des épargnants! … L’inflation trop forte!

Bonjour à vous.  J’ai écrit un billet en juin 2013 qui explorait l’impact de l’inflation. Le voici, de retour, avec des mises à jour en caractères gras.

L’inflation est le lubrifiant qui garde le cerveau des amis heureux.  Avec l’inflation modérée (2%), on a tous l’impression que la situation financière s’améliore.  Grace à l’inflation les salaires montent régulièrement et aussi les prix des articles.  Ainsi, les consommateurs n’attendent pas pour dépenser car les prix seront plus haut plus tard!  Un immense avantage de l’inflation est la tendance des dettes des gouvernements à être réduites.

Vu que le montant d’une dette est établi dans le passé, son montant est réduit en équivalence de pouvoir d’achat tant que l’inflation existe.  Ainsi, si une dette de $5000 représentait 1000 heures de travail au salaire minimum de $5.00 en 1991, ce montant ne représente plus que 500 heures de travail au salaire minimum de 2013 ($10.00!  La moitié de l’effort!

En 2026, avec le salaire horaire minimum de $16.60, il faut seulement 301 heures de travail pour atteindre ce même $5000.

Vos épargnes en revenus fixes vont perdent aussi leur pouvoir d’achat avec le temps a cause de l’inflation (CPG et obligations).  Par contre, vos titres d’actions ordinaires de sociétés solides, elles vont progresser avec cette inflation (cette augmentation reflète au moins l’augmentation du coût des équipements et machineries).

Selon moi, le secret… maintenir un équilibre dans l’allocation des fonds entres les titres de revenus fixes et les titres d’actions ordinaires !

Pour ma part, mon portefeuille est 50.3% en actions ordinaires et 49.7% en revenus fixes (actions privilégiées).

En 2013, ma retraite était encore 10 ans dans le futur. Mon portefeuille de $513,650 générait $24,677 de dividendes / intérêts (4.80%). 

Au mois prochain,

Achat de stocks mal aimés en mai

J’aime bien faire un survol de mon portefeuille d’actions ordinaires sur une base hebdomadaire.  L’objectif est de comparer l’allocation par secteur dans mon portefeuille aux cibles dans mon Allocation des stocks 2026.  Depuis quelques mois, le secteur de la consommation discrétionnaire « traine la patte ».  Ce secteur n’est pas « hot » ces temps-ci car avec tous les défis auxquels font face les consommateurs, il ne reste plus beaucoup d’argent pour des dépenses non nécessaires!

Alors, pour combler cet écart dans mon portefeuille, j’ai ajouté des stocks mal aimés :

Home Hardware (HD-T) c’est la version dépôt canadien du stock qui se transige à la bourse de Toronto

Pizza Pizza Royalty (PZA-T) est la société derrière les 700 restaurants Pizza Pizza et Pizza 73

Dominos Pizza (DPZ-N) est la société derrière les 22,142 restaurants

Malgré le fait que ces compagnies sont profitables, depuis au moins un mois, ces trois titres sont vraiment mal aimés par la bourse!

Au moins, je vais recevoir les dividendes croissants annuellement.  Notez que je ne donne pas de recommandations pour ces stocks.

—————————————————————————————————————————————-

Étonnamment pour moi, la bourse atteint des sommets depuis des mois. Depuis le début de la guerre US / Israel, Iran, l’indice de la bourse S&P 500 a grimpé de 10%!   La logique, je n’en vois pas.  Il y a-t-il un crash qui nous attend en juin?

Il faut juste poursuivre nos plans d’épargne à long terme avec discipline et patience.

Dans mon plan d’épargne, lors du prochain crash boursier, les dividendes continueront d’être versés et avec les surplus de liquidité, les actions seront moins dispendieuses à acheter.

—————————————————————————————————————————————-

Voici un survol rapide de mon portefeuille. 

J’ai débuté ma retraite, subitement, au printemps 2023.  Alors, je « célèbre » le troisième anniversaire de ma retraite!

Faits saillants 2023

Actions ordinaires            $238,493             Dividendes annuels   $7,198        Rendement 3.02%

Actions privilégiées          $719,581             Dividendes annuels $53,469        Rendement 7.04%

Portefeuille total              $958,074             Dividendes totaux     $60,667      Rendement 6.33%

Prédictions pour 2026

Actions ordinaires            $600,000             Dividendes annuels $13,729        Rendement 2.29%

Actions privilégiées          $600,000             Dividendes annuels $59,182        Rendement 9.86%

Portefeuille total           $1,200,000             Dividendes totaux    $72,911       Rendement 6.08%

Alors comme prévu, même avec mes retraits pour payer mes factures de vie, mon revenu annuel grimpe plus rapidement que le taux d’inflation…

Au mois prochain,

Épargne active versus épargne passive

J’adore être propriétaire de compagnies. J’adore voir les trains du CN passés à St-Lambert sachant que je suis en très, très petites partie propriétaire des locomotives, du pont Victoria et de la voie ferrée. J’adore savoir qu’en passant devant une banque TD ou Nationale ou devant un Dollarama que je suis propriétaire d’une toute petite partie de ces entreprises. Même chose pour les stations Petro-Canada.  Être propriétaire de stocks me parlent tellement émotivement.  Je me sens vraiment participant dans ces entreprises et l’économie en général.

Mes amis, moins émotifs, se limitent à détenir des unités dans des FNB sans se soucier des détails.  Le moins qu’ils en savent le mieux c’est! Et, c’est une bonne chose… je suis convaincu que les réactions émotives n’ont pas leurs places dans l’épargne à long terme.  Tout ça pour dire qu’une partie de moi aimerait tellement accepter d’être aussi passif.  J’ai un drôle de sentiment que mon approche active n’est pas aussi « payante » que l’approche passive des FNBs.  Quand même, je suis capable de dormir confortablement sachant que mon approche est beaucoup mieux que de détenir des fonds communs de placement avec des frais de gestion qui amputent le rendement à long-terme.

Je crois être capable de me rendre dans cette approche passive lorsque que serai vraiment vieux!  Soit dans 5, 10, 15 ou 20 ans (hi, hi, hi).  Rendu à cette étape, pour le coté US, j’achèterai 11 FNBs avec les ratios de frais de gestion les plus bas.  Un FNB pour chacun des 11 secteurs de l’économie.  Pour le Canada, je me limiterai à un FNB.  Je me limiterai à rééquilibrer mon allocation par secteur en vendant et achetant les FNBs selon les indications de mon allocation des stocks.  En toute vérité, les rendements de mes stocks dans le secteur de la technologie ont été tellement minuscules depuis 24 mois, que j’ai acheté un FNB dans ce secteur il y a six mois.  Le ratio de frais de gestion de ce FNB est .09%.

Entretemps, je continue d’afficher un sourire lorsque je vois un convoi du CN passer à St-Lambert!

—————————————————————————————————————————————-

Hier soir, j’ai fait un exercice comptable avec un fichier Excel pour démontrer à un ami l’impact néfaste des frais de gestion dans les fonds communs de placement.

     1% de frais de gestion… la valeur du portefeuille est 24% de moins que la valeur théorique.
2.25% de frais de gestion… la valeur du portefeuille est 46% de moins que la valeur théorique.

Un plus pour mon approche de placements actifs, ça fait 30 ans que je n’ai pas touché ces fonds communs de placement.  En détenant directement les stocks, mon ratio de frais de gestion est 0%.  En passant, les fonds communs de placement doivent charger des frais hallucinants pour pouvoir payer les loyers, les pubs, les salaires des gestionnaires des fonds, etc…

—————————————————————————————————————————————-

Finalement, comme promis, je parle de Berkshire Hathaway.  J’en ai pour $145,000 d’actions.  Le titre est boudé par la bourse cette année en partie parce que Warren Buffet n’est plus le PDG.  En passant, Il est toujours le Président du conseil!

Cette entreprise regroupe tellement de grosses entreprises dans toutes les sphères de l’économie mondiale. Le siège social de la compagnie à Omaha compte environ 27 personnes… Ceci pour gérer une compagnie qui vaut $1,000,000,000,000. Si les dépenses pour les salaires et loyers pour le siège social sont de $40,000,000, ceci représente un ratio de frais de gestion de .04%…

La compagnie à $348,000,000,000 de liquidité.  Lorsque la prochaine récession boursière se pointera du nez, les dirigeants de BRK.B feront beaucoup d’achats de stocks… pas chères!

La réunion annuelle de la compagnie se déroule le 2 mai.  Vu que le stock ne verse pas de dividende, d’habitude, à cette date annuelle, je vends 5% de mon holding en lieu de dividende.  Cette année, j’empocherai $7252.  Je vais m’en servir pour payer une partie de mon prochain véhicule!

Au mois prochain,

L’épargne à long terme durant le temps d’une guerre

Je lis mon billet du mois de mars et je n’en reviens pas que je n’ai pas mentionné la guerre en Iran que Trump nous a imposé.  C’est horrible que des pays soient aussi hostiles un contre l’autre.  J’espère que les participants vont conclurent, le plus rapidement possible, une entente de paix durable… et si possible, à long terme!

Et non, guerre pas guerre, je ne vois pas de raisons de modifier l’approche de gestion pour mon portefeuille à long terme.

—————————————————————————————————————————————-

Un ami me rappelle régulièrement que la valeur de son portefeuille baisse depuis le début de la guerre en Iran.  Malheureusement, son courtier (qui fait partie d’un groupe bancaire) affiche la valeur du portefeuille avec les soldes des comptes bancaires.  Alors, il est très facile de voir la valeur du portefeuille.  Pour mitiger cette inquiétude je m’exerce à lui rappeler que :

  • Le prix des stocks fluctue constamment car la bourse essaye toujours de déterminer leurs valeurs.  Ainsi, les fluctuations sont constantes.  Et, même si les prix baissent, il n’y a pas de pertes.  Pour perdre de l’argent à la bourse, il faut vendre un stock ou un FNB à un prix inférieur que le prix d’achat.  Si l’on ne vend pas… il n’y a pas de pertes!

  • Étant donné qu’on détient les stocks à tout jamais, l’idée est de vivre avec les dividendes versés par ces stocks, à tout jamais! 

  • En bourse, tout comme dans la vie, je m’efforce de contrôler ce que je peux contrôler.  Pour le restant, mon optimiste me permet de faire confiance « en la vie ».  Les seuls aspects en bourse dont j’ai confiance que je peux contrôler sont : les stocks que j’achètent et le prix que je paye pour ces stocks.  Pour le restant, je fais confiance aux mécanismes des marchés et je n’y pense pas trop.

—————————————————————————————————————————————–   

Finalement, à la fin du mois de mars, j’ai rééquilibré mon portefeuille de stocks ordinaires. J’avais trop de valeurs dans les secteurs :

Financier

Services publics

Énergie

Alors, j’ai vendu un peu de stocks dans ces secteurs (qui avaient pris beaucoup de valeur) pour en acheter dans le secteur qui était sous son barème selon mon Allocation des stocks 2026 :

Consommation discrétionnaire

Je ne vous indique pas les noms des stocks car, selon moi, ce n’est pas important.  L’important c’est d’avoir la discipline de rééquilibrer son portefeuille occasionnellement.

Au mois prochain, je vais discuter de mon stock emblématique… BRK.B… Berkshire Hathaway!

Le mois de février s’est glissé devant nous sans trop de bruits et d’émotions.  Pour vous épargnants, je trouve ça bien lorsque l’absence de mouvements brusques à la bourse vous permet de continuer votre programme d’épargne à long-terme en mode… « copier / coller ».

Pour ma part, comme retraité, je ne veux pas dépenser tous les dividendes que je collecte annuellement.  Ainsi, je me retrouve avec un surplus de fonds que je veux déployer d’une manière le plus efficacement.

Ainsi, pour prendre mes décisions, j’utilise les deux outils du site, soit :

L’allocation des fonds

L’allocation des stocks 2026

Avec ces deux outils, je prends mes décisions d’achats et de ventes avec un regard sur le long-terme.

Alors, en février j’ai ajouté à mes positions existantes :

GPC (GPC-N)                      Biens de consommation discrétionnaire

Microsoft (MSFT-Q)         Technologie

Novo Nordisk (NVO-N)   Santé

Au mois prochain

Finalement, les techs en déclin…

Finalement, il semble que le marché est finalement « tanné » de pousser les stocks technos en hausse.  En janvier, j’ai régulièrement ajouté à mes positions de :

  • Microsoft (MSFT-Q)
  • Constellation Software (CSU-T)
  • Open Text (OTEX-T)
  • Enghouse Systems (ENGH-T)
  • Tecsys (TCS-T)

Notez que détenir ces stocks est une affaire de patience.  Malgré des mouvements du prix des stocks qui étourdissent, ils payent tous des dividendes… Alors, c’est la raison principale pour les détenir. Par contre, je réalise que je passe certainement à côté de la frénésie de l’IA!

——————————————————————————————————————————————

Je remarque ce mois-ci que la baisse des taux d’intérêt depuis deux ans a un impact négatif sur les rendements de mes actions privilégiées.  Comme celles-ci ont tendance à suivre les taux d’intérêt, je m’attends que les dividendes que je vais recevoir cette année seront en baisse comparé à 2024 et 2025.  Le coté positif de la chose… le taux d’inflation est aussi en recul!

——————————————————————————————————————————————

Finalement, pour moi, janvier est le mois CELI.  J’y ai transféré un total de $25,000 d’actions.  Ce montant inclus la contribution 2026 de $7000 plus les $18,000 de dividendes que j’ai retiré du compte en 2025.  La loi permet de rembourser les retraits l’année suivante. 

La moitié des actions transférés sont des Berkshire Hathaway (BRK.B-N).  Ce stock US ne verse pas de dividende.  Ainsi, il n’y a pas de retenu d’impôt par le gouvernement américain.  Contrairement aux comptes d’épargne retraite, le gouvernement américains retient 15% des dividendes dans le compte CÉLI, sans que le gouvernement canadien compense avec un crédit d’impôt… Après tout, le CÉLI est « libre d’impôt! »

L’autre moitié des actions que j’ai transféré dans le CÉLI sont celles qui versent des petits dividendes.  L’idée est que les compagnies qui versent des petits dividendes aux actionnaires, préfèrent réinvestir les profits pour faire grossir l’entreprise, et le prix du stock.  Ainsi, à l’intérieur d’un CÉLI, le gain en capital futur est à l’abris de l’impôt!

Au mois prochain

Sommaire 2025 + Allocation des stocks 2026

2025 a été une très bonne année car j’ai eu la chance de rencontrer des personnes très plaisantes et j’ai passé beaucoup de temps avec mes amis et ma famille et j’ai fait beaucoup d’activités plaisantes.  Les aspects vraiment importants dans ma vie. 

L’épargne à long-terme est aussi important, mais sa réalisation est plutôt en mode automatique.  2025 fût ma deuxième année à la « retraite ».  J’aime mieux l’expression ‘’Indépendance financière’’.  Ainsi, je vis maintenant des dividendes que génère mon portefeuille, du Régime de rentes du Québec et un petit revenu de travail.

En 2025, mon portefeuille a généré $91,255 de dividendes.  Et gains en capitaux. C’est un montant plus important que les $72,000 dont je m’attendais au début de l’année.  Noter que cette augmentation est dû à la présence importante des actions privilégiées dans mon portefeuille qui génèrent des rendements en dividendes très généreux.  Après le sommet des taux d’intérêt en 2024, que j’ai noté en 2025, je prévois que mes dividendes que je récolterai en 2026 seront inférieurs à ceux de 2024 et 2025, soit d’environ $62,000.

S’ajoutant à ce montant est ma rente du Régime de Rentes du Québec   Pour 2026, ce montant est $776 mensuellement.  Je ne retiens pas d’impôt sur ces paiements cette année (oui, le RRQ est imposable), car j’utilise les retenus d’impôts sur les retraits des FEÉR / FRV que je reçois à tous les trois mois pour remplir mes obligations d’acomptes provisionnelles.

——————————————————————————————————————————————

J’ai mis à jour l’Allocation des stocks 2026 pour les aligner avec le poids moyen de chaque secteur économique sur 10 ans (selon l’indice S&P 500).  Maintenant que je suis en mode retraite, j’utilise mes liquidités pour payer mes factures.  Ainsi, j’utilise mon Allocation des stocks 2026 surtout pour rééquilibrer mon portefeuille lorsqu’un secteur prend beaucoup trop de valeur.  Je vous invite à visiter cette page.

En fin d’année 2024, mon portefeuille affichait une valeur de $1,101,998.  En fin d’année 2025, mon portefeuille affichait la valeur de $1,157,510.  Ceci représente une hausse de $55,512!  Le plus important pour moi est la hausse annuelle des dividendes.  Notez que cette hausse de la valeur du portefeuille n’inclus pas le rendement que j’ai utiliser pour payer mes dépendes durant l’année!

La récolte des dividendes est le morceau important pour moi.  Fait cocasse, je ne toucherai probablement jamais le capital du portefeuille de mon vivant.  Alors, sa valeur ne m’importe pas vraiment.  Sa valeur est importante seulement pour les besoins d’analyse et de répartition des stocks selon l’allocation des fonds.  Le plus grand besoin que j’aie est que le portefeuille génère le niveau optimal de dividendes, car j’ai besoin de cet argent pour payer mes factures de vie durant ma retraite… et ce, jusqu’à ma fin ultime!

Au mois prochain,

Les Bitcoins et les solutions de rendements miracles!

Nous sortons des deux mois dans lesquels, historiquement, la bourse chute.  Cette année, nous n’avons pas vécu cette réalité.  Dans ma situation, la valeur de mon portefeuille a grimpé de 2.7% durant ces deux mois (prorata à 16.2% annuel).  Alors, vu que j’utilise 5% de mon portefeuille + mes paiements du RRQ + un petit salaire d’un travail occasionnel pour payer mes factures de vie, ma retraite continue plutôt bien.

Pour certain « investisseurs » le Bitcoin semble être l’outil miracle pour faire fructifier un portefeuille.  Dans mon cas, je ne suis pas du tout là-dedans!

Le Bitcoin, qui se transigeait à $125,251USD en octobre, se transige maintenant à $85,000 USD…soit une baisse de 32.5%… en un mois…

Pour « miner » un Bitcoin, un producteur utilise ses milliers de serveurs pour faire des milliards de calculs de contrôle pour chacun des 19,900,000 Bitcoin qui « existent ».  Présentement, pour « miner » un Bitcoin, il en coute environ $46,250 USD en électricité.  Une fois que les coûts des serveurs, de l’immobilier et des salaires inclus dans le coût de production, on arrive à environ $100,000 USD.

Cette année, 450 Bitcoin sont produit par jour.  Avec le scinder en deux occasionnel. Il est prévu que les derniers 100,000 Bitcoin seront créés au rythme de :

2028    225 Bitcoin par jour          Coût d’électricité prévu par Bitcoin   $92,500 USD

2032    123 Bitcoin par jour          Coût d’électricité prévu par Bitcoin $185,000 USD

2036     62 Bitcoin par jour           Coût d’électricité prévu par Bitcoin $370,000 USD

Avec toute cette information, j’arrive à un cout d’électricité de $21,000,000 USD par jour.  Alors, dès que tous les Bitcoins seront produits (chose impossible mais il faut le présumer pour mon analyse), les milliards de calculs de contrôle doivent continuer à perpétuité pour maintenir l’intégrité du registre des Bitcoins.  Il en couterait donc, environ $1 USD en électricité par Bitcoin par jour!

Je ne sais pas si pour les propriétaires de serveurs, ce dollar par jour sera suffisant pour être profitable. Si les calculs arrêtent, tous les Bitcoins vont s’effondrer… plutôt rapidement!

En plus des coûts d’électricité, il y a les coûts de l’équipement.  Selon des analyses, il en coute $56,500 USD en équipement pour « miner » un Bitcoin.  Ainsi, 450 Bitcoins par jour équivalent à $9,280,125,000 pour une année.  Si l’équipement a une durée de vie de 4 ans, le capital requis pour supporter les calculs est $36 milliard USD.

Notez que je suis incapable de déterminer la valeur de cette monnaie car il n’y a aucun usage, sauf pour la spéculation.  Il est incontournable que chaque investisseur Bitcoin espère trouver un acheteur voulant payer son prix lorsqu’il voudra vendre.

Notez que depuis 1985, soit 40 ans :

Le prix d’un œuf a augmenté de 3.3% en moyenne, annuellement.

Le prix de l’or a augmenté de 5.8% en moyenne, annuellement.

Le niveau de l’indice SP500 a augmenté de 8.1% en moyenne, annuellement + les dividendes

Alors, le message de ce long billet, je reste avec un portefeuille diversifié dans des compagnies qui payent des dividendes croissant!

Au mois prochain,