L’ennemi juré des épargnants! … L’inflation trop forte!

Bonjour à vous.  J’ai écrit un billet en juin 2013 qui explorait l’impact de l’inflation. Le voici, de retour, avec des mises à jour en caractères gras.

L’inflation est le lubrifiant qui garde le cerveau des amis heureux.  Avec l’inflation modérée (2%), on a tous l’impression que la situation financière s’améliore.  Grace à l’inflation les salaires montent régulièrement et aussi les prix des articles.  Ainsi, les consommateurs n’attendent pas pour dépenser car les prix seront plus haut plus tard!  Un immense avantage de l’inflation est la tendance des dettes des gouvernements à être réduites.

Vu que le montant d’une dette est établi dans le passé, son montant est réduit en équivalence de pouvoir d’achat tant que l’inflation existe.  Ainsi, si une dette de $5000 représentait 1000 heures de travail au salaire minimum de $5.00 en 1991, ce montant ne représente plus que 500 heures de travail au salaire minimum de 2013 ($10.00!  La moitié de l’effort!

En 2026, avec le salaire horaire minimum de $16.60, il faut seulement 301 heures de travail pour atteindre ce même $5000.

Vos épargnes en revenus fixes vont perdent aussi leur pouvoir d’achat avec le temps a cause de l’inflation (CPG et obligations).  Par contre, vos titres d’actions ordinaires de sociétés solides, elles vont progresser avec cette inflation (cette augmentation reflète au moins l’augmentation du coût des équipements et machineries).

Selon moi, le secret… maintenir un équilibre dans l’allocation des fonds entres les titres de revenus fixes et les titres d’actions ordinaires !

Pour ma part, mon portefeuille est 50.3% en actions ordinaires et 49.7% en revenus fixes (actions privilégiées).

En 2013, ma retraite était encore 10 ans dans le futur. Mon portefeuille de $513,650 générait $24,677 de dividendes / intérêts (4.80%). 

Au mois prochain,

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