Voici un extrait de mon blogue du 13 juin 2013. « La bourse cette semaine a viré vers le sud. Depuis une semaine, mon indicatif boursier favori, le S&P 500, a baissé de 3.5% ». Wow, ca ressemble beaucoup à cette semaine?
La bourse est toujours en train de déterminée la valeur précise de toutes les stocks et les obligations. Malheureusement, à court terme, la bourse est très imprécise. Comme dit mon « ami » Warren Buffet, « à court terme, la bourse est un concours de popularité ». La bourse semble toujours aller trop haut et trop bas… comme un bateau qui vogue dans une tempête. Alors, quand la bourse baisse, j’essaye d’en profiter en achetant des stocks bon marché. Quand la bourse est euphorique, je vends!
Malgré tout ce qu’il se passe à la bourse, ce mois-çi ou durant les mois à venir, ma réalité en 2016 est la suivante. Je planifie recevoir environ $31,000 en dividendes et intérêts des 46 stocks et 1 obligation corporative que je détiens. Ces dividendes représentent un rendement de 4.5%; soit la moitié du rendement moyen annuel à long terme de 9% (avant impôts) que je vie depuis 2000. Sachant que ces dividendes vont m’être versé en 2016 m’isolent grandement émotionnellement des hauts et des bas de la bourse. J’observe les hauts et les bas des marchés avec peux de réactions.
En 2016, je prévois recevoir encore plus de dividendes des 46 stocks que je détiens car je m’attends à ce que la plupart des compagnies augmentent les dividendes annuelles par action et en reinvestissant les dividendes, je détiendrai un plus grand nombre d’actions en fin d’année.
Finalement, en 2016, je prévois contribuer 0$ à mon portefeuille. Je vais simplement réinvestir les dividendes que je vais recevoir. Bien sûr, je devrai probablement rééquilibrer mon portefeuille quelquefois.
Tout en maintenant mon « plan », je prévois atteindre mon objectif de recevoir $40,000 en dividendes et intérêts annuellement à partir de 2021 (pour mes 57 ans).
Selon moi, les meilleurs amis de l’épargnant sont vraiment la discipline et le temps, surtout en bourse. Tout ça pour contrer ma plus grande peur financière… l’inflation!
À la semaine prochaine,