En février, j’ai terminé un contrat de travail. Dans le passé, dans un cas semblable, je pensais toujours à me dénicher un prochain contrat. Maintenant, à 59 ans et des poussières, je n’y pense pas… ou peu. Si un contrat intéressant se présente, je vais le prendre. Ce qui me semble plus important maintenant c’est de passer du bon temps avec les amis et la famille, de continuer à découvrir et de contribuer au bien-être de ma communauté. Pour me permettre cette réorientation des priorités, il y a mon portefeuille de placements, donc je suis confiant, qui va générer un revenu adéquat immédiatement et qui est vouer à augmenter d’année en année.
Comme j’ai écrit le mois passé, je vais recevoir mon premier versement du Régime des rentes du Québec en juillet. Dans ma tête, je vois ce moment comme un moment charnière qui me m’encourage à moins penser à travailler pour « gagner » ma vie.
————————————————————————————————————————————–
Pour que mes épargnes travaillent fort pour moi, je suis en transition pour une période temporaire avec mon allocation de fonds dans mon portefeuille. Ainsi, alors que mon allocation de fonds était de 65% à 75% stocks ordinaires, jusqu’en 2021 pour ensuite passer à 50%, la hausse des taux d’intérêt en 2022 me pousse à passer cette allocation à 25%… temporairement. Bref, le rendement des actions privilégiées que je détiens comme placements à revenus fixes est juste trop haut pour que je n’y alloue pas une plus importante portion de mon portefeuille.
Durant les années pré-Covid, le rendement des dividendes dans mon portefeuille d’actions privilégiées tournait autour du 5%. Ce rendement était environ 1.5 fois le rendement des dividendes de mon portefeuille d’actions ordinaires (3.25%). Maintenant, dû à la hausse des taux d’intérêts et automatiquement au dégout des investisseurs pour les titres à revenus fixes, le rendement des dividendes de mon portefeuille d’actions privilégiées tourne autour du 7.25%… plus que le double du taux des actions ordinaires, qui n’a pas vraiment changé. Juste la semaine passée, j’ai acheté des actions privilégiées de la série S de la banque Royale qui offre un rendement du dividende de 5.85%!
Dans un tel scénario, et ayant besoin de « cash flow » pour payer mes factures de la vie, je ne peux me refuser un tel rendement sur les dividendes si déconnecté de celui des actions ordinaires. Ainsi, tant que la prime du rendement des dividendes de mon portefeuille d’actions privilégiées ne retourne pas vers 1.5 celui de mes actions ordinaires (que je qualifie comme normal), j’alloue 75% de mon capital dans les actions privilégiées.
Lorsque le marché boursier va arrêter de « bouder » les actions privilégiées et leurs prix vont remonter à un niveau normal (peut-être en 2024… en 2025… ou en 2026?), je vais probablement retourner à mon allocation de fonds 50% stocks ordinaires et 50% stocks privilégiées
Au mois prochain,