J’aime bien détenir des actions privilégiées pour la portion revenue fixe de mon portefeuille. Malheureusement, ces actions sont extrêmement mal aimées depuis la hausse des taux d’intérêts en février 2022.
Elles sont tellement mal aimées que ma perte sur papier de ces placements est maintenant à $184,797. Le coût d’achat des actions est $871,984 versus une valeur présente de $687,187. Cette baisse représente 21.2% de la valeur d’achat des actions. Ouch!
Malgré cette chute je dors bien grâce à deux constatations :
- Avec ces placements, je détiens 40,000 actions privilégiées émises par 37 sociétés dans les secteurs financiers, services publics et immobiliers. Ainsi, ces sociétés ont les « reins solides ». Notez, que je ne détiens pas plus que $50,000 d’actions auprès de chaque société.
- Le gros morceau pour moi… ces actions génèrent $58,301 en dividendes annuellement! Ceci représente un rendement de 8.4% de la valeur présente des actions. Ce montant est une partie importante de mes revenus durant ma retraite.
Alors, pour réconcilier ces deux constatations, j’observe que, pour ne pas réduire le rendement cashflow de mon portefeuille, je ne toucherai probablement peu ou pas le capital de mon portefeuille durant les années à venir (cad : je ne vendrai pas d’actions pour acheter du pain). Ainsi, sa valeur n’a pas vraiment d’importance pour moi. Je laisserai mes héritiers profiter de ce capital. Ce sera mon cadeau de vie!
Ce qui compte vraiment pour moi, c’est le cashflow que génère mon portefeuille… et non pas sa valeur! J’ai besoin du cashflow pour payer mes factures.
Au mois prochain,