Le duo pétrole / dollar canadien grimpe!

Les deux amis grimpent en valeur depuis le mois de février.  Tellement que les compagnies canadiennes dans le secteur de l’énergie dans mon portefeuille ont pris beaucoup, même trop  de valeur dans mon portefeuille.

Tout un revirement comparé à l’automne.  Et bien mon allocation de fonds me dit que j’ai trop d’argent dans mes actions canadiennes.  Et plus précisément, selon mon allocation de stocks, j’ai trop d’argent dans les secteurs de l’énergie et de la finance.  Après tout, les banques financent les prêt des pétrolières. Alors c’est plein de bon sens qu’avec le prix du pétrole qui va bien, les banques vont bien!

Alors, pour rééquilibrer mon portefeuille, je vendu des actions canadiennes dans les secteurs énergie et finance.  Selon la charte des hauts et bas des prix de mes stocks dans ces secteurs, Canadian Natural Ressources (CNQ-N) et Banque TD (TD-N) ont pris le plus de valeur en pourcentage depuis un an.  Alors, j’ai vendu de ces deux stocks.  Notez que ces stocks « canadiens » se transigent à la bourse de New York.  J’aime bien acheter des stocks canadiens à la bourse de new York, car je peux les acheter avec des dollars américains… pas besoin de convertir mes dollars!

Alors, avec ces stocks vendus, j’ai acheté un stock américain dans le secteur de la consommation discrétionnaire.  Mon allocation de stocks m’indiquait que ce secteur avait besoin d’investissement.  Alors, j’ai acheté un nouveau stock pour moi, la compagnie Target.  Le troisième détaillant américain, après Wal-Mart et Costco, verse un dividende raisonnable qui augmente annuellement depuis 48 ans!  Ces augmentations annuelles font de Target un membre du club des « dividend aristocrats ».  C’est-à-dire un des 50 stocks de l’indice S&P 500 qui ont augmentés leurs dividendes annuellement depuis au moins 25 ans.

En passant, Target se joint à McDonald comme étant mes deux stocks américains dans le secteur de la consommation discrétionnaire.

À la semaine prochaine,

Les intérêt dans le RÉER le reste dans le CÉLI

Le RÉER « lave » tous les rendements à l’intérieur du compte.  Plus précisément, lorsqu’il est temps de liquider le compte… ce qui chose certaine éventuellement… le montant de la liquidation est tout simplement ajouter aux revenus imposables.  Ainsi, le taux d’imposition sur les retraits sera le même que celui pour les revenus d’intérêts.  Ceci, même si seulement la moitié des gains en capitaux est imposable et les dividendes de compagnies canadiennes bénéficient d’un crédit d’impôt pour l’actionnaire.

Par contre, avec le CÉLI, tous les montants retirés du compte ne sont pas imposables… nada… 0.

Alors, les placements qui génèrent des intérêts ont vraiment leur place dans le RÉER (Certificat de dépôt, obligation), tandis que les autres placements ont leurs place dans le CÉLI (actions canadiennes, actions américaines sans dividendes).  Pour les actions privilégiées canadiennes, je préfère les gardées dans mon compte comptant… pour bénéficier du crédit d’impôt sur les dividendes.

Pour une action américaine qui verse un dividende, il faut être conscient que si l’action est détenue dans un compte « enregistré » tel un RÉER ou un FEÉR, le gouvernement américains NE retient PAS 15% du dividende comme retenu d’impôt, par contre dans un compte CÉLI, oui!

Alors, dans ma situation, jusqu’à aujourd’hui, je garde ces actions dans mon compte RÉER.  Mais avec mon nouveau compte CÉLI en dollars américains en place, je vais, petit à petit, remplacer mes actions américaines qui payent des dividendes (dans mon RÉER) par des actions de Bershire Hathaway (elle ne paye pas de dividendes) dans mon CÉLI.

À la semaine prochaine,

L’importance de bien contrôler les frais de gestion

Si vous n’êtes pas encore rendu au point où vous pouvez délaisser les fonds mutuels et les fonds négociés en bourse, sachez que vous payez des frais de gestion qui font toutes la différence.

Ce tableau présume qu’un épargnant mets de coté $3000 annuellement et l’investi durant 40 ans, soit de l’âge de 25 ans à 65 ans.  Le montant accumulé après 40 ans est très important.

Progression

Par contre, remarquez l’effet d’une baisse du taux de rendement annuel moyen.  Cette baisse est tout comme les 1% ou 2% de frais de gestion annuels que l’on paye pour la gestion d’un fond mutuel ou d’un fond négocié en bourse.  La question importante à se poser… « Quel service ou accompagnement est ce que je reçois quand je paye ces frais? »

Si un conseiller financier réussi à vous prouver que l’épargne à long terme en achetant des stocks et des obligations est tellement compliqué que seul lui ou elle peut vous conseiller… ses frais doivent être assez élevés.

À la semaine prochaine,

Mon compte CÉLI en dollars américains

Avec l’augmentation récente du dollar canadien versus le dollar américain, la valeur de mes stocks américains a baissé dans mon allocation de fonds.  Bien sûr, la valeur de mes stocks canadiens à augmentée.   Voici mon allocation de fonds :

Actions internationales 3.9%  (cible 4%)

Actions américaines        24.6% (cible 30%)

Actions canadiennes      36.8% (cible 35%)

Revenus fixes                    34.7% (cible 35%)

Alors, pour rééquilibrer mon portefeuille, je dois vendre du canadien pour acheter de l’américain.  Selon mon allocation des stocks, je vais récolter des actions de Canadian Tire (CTC.A-T), qui a très bien profité depuis les 12 derniers mois; comme plusieurs actions dans le secteur de la consommation discrétionnaire.

Mon dilemme est que ces actions sont dans mon compte CÉLI… chez TD Waterhouse.  Après avoir parlé à un conseiller de TD, j’ai décidé d’ouvrir un compte CÉLI américain.  Ainsi, ce nouveau compte, toutes les transactions seront en dollar américains.  Après avoir vendu des actions de Canadian Tire, je vais transférer les fonds de mon compte CÉLI canadien au compte CÉLI américain.  Une fois les fonds converti s en dollars américains, je vais acheter d’autres actions de Berkshire Hathaway (BRK.B-N).

Notez que les dividendes des compagnies américaines reçus dans un compte CÉLI sont assujettis à une retenu d’impôt de 15% par le gouvernement américain.  Et, comme le CÉLI est « libre » d’impôt au Canada, les retenus américaines ne sont pas déductibles!

Heureusement Berkshire Hathaway ne verse pas de dividendes… Dans les années futures, je transférerai mes stocks canadiens qui versent des dividendes en dollar américains : Dorel, Encana et Agrium.  Mon objectif est de maintenir ma source de dollars américains intacte, sans me soucier des conversions obligatoires de dollar américains en dollar canadiens dans mon compte CÉLI canadien.

Notez que TD m’a confirmé que le transfert de fonds entre les deux comptes CÉLI ne constitue pas un « retrait » selon l’Agence de Revenu du Canada.

À la semaine prochaine,

Je revisite Encana… (ECA-T, ECA-N)

Leçon importante; quand on détient des stocks directement, il y a toujours un atock qui tire de la patte et qui cause des soucis… c’est la vie!

Je détiens des actions de la compagnie d’hydrocarbures Encana depuis 2009.  J’ai des actions en dollars canadiens et en dollars américains.  En août 2014, j’écrivais ce le blog que malgré des « décisions farfelus » des dirigeants, j’achetais d’autres actions.

Et bien 18 mois plus tard, le prix du gaz naturel et du pétrole sont à des creux historiques et le prix du stock d’Encana est aussi à un creux.  Ainsi, les $17,579 investis dans l’achat du stock depuis 2009 ne valent plus que $3000.  Par contre, j’ai récolté $1775 en dividendes depuis le début.  Alors, que faire?

Je dois vous avouer que je suis sois trop optimiste ou pas très bon à décider quand vendre un stock qui chute en prix.  J’ai beaucoup de misère à vendre un stock seulement à cause d’une baisse du prix… prolongée!  Après tout, j’achète quand un de mes stocks est en « vente ».  En passant, mon dernier flop a été « Les Pages Jaunes » en juillet 2012.

Alors, que faire?  La direction d’Encana a annoncé aujourd’hui qu’elle coupe encore les dépenses et le dividende pour préserver le « cash » en attente d’une hausse du prix des hydrocarbures et des profits.  Par contre, il se peut qu’un autre de mes stocks ramasse les actifs d’Encana à très bon marché.  Alors, mon optimiste l’emporte!

Une autre leçon importante… D I V E R S I F I C A T I O N.

À la semaine prochaine,

Acheter au bas et vendre au haut! (Buy low and sell high)

Ca semble être la chose la plus facile.  Tous les conseillers et tous les journalistes nous dissent de « vendre au haut et acheter au bas ».  Malheureusement, les épargnants ont tendance à acheter au haut et vendre au bas.

Lorsque les médias indiquent que la bourse est en montée euphorique et les investisseurs font de l’argent facilement, les épargnants qui n’ont pas de programmes d’épargnes ont tendance « à acheter » car tout le monde le fait (acheter au haut).  Lorsque la bourse inévitablement se calme et les prix chutent, ces mêmes épargnants ne peuvent tolérer des pertes (sur papier) et ayant peur de perdre tout,  vendent tout (vendre au bas) et jure de ne plus jamais « jouer » à la bourse.

Le pire ennemi de l’épargnant dans ces prises de décision est l’épargnant; plus précisément ses émotions.  Avec un programme d’épargnes comme j’utilise, les émotions n’ont plus de rôle à jouer.

Regarder les transactions d’un de mes stocks à travers les années – Telus (T-T)

Telus transactions

A travers les années, mon programme d’épargne me fait acheter quand le prix est bas et vendre quand il est haut. Comme exemple, le 5 mai 2009, 2 mois après le creux de la grande récession, j’ai acheté des actions quand le stock avait chuté de 18.8% depuis son sommet l’année précédente.

La morale, les émotions n’ont pas de place dans l’épargne; c’est juste du cash… rien d’autre!  Alors, équipez-vous d’un outil de prise de décision qui n’utilise pas les émotions dans la prise de décisions.

A la semaine prochaine!

Mes dividendes augmentent!

Ouf, la bourse démarre assez abruptement cette année.  Heureusement, pour aider à calmer mes méninges, quelques compagnies dans mon portefeuille augmentent les dividendes annuels :

  • Canadien National (CN-T) +20%
  • Allied Properties (AP.UN-T) +2.7%
  • Atco (ACO.X-T) +15.2%
  • Telus (T-T)  +4.8%
  • ADP (ADP-N) +7.1%
  • 3M (MMM-N) +8.3%
  • Fortis (FTS-T) +10.3%

Bien sûr, ce ne sont pas toutes les compagnies qui augmentent leurs dividendes annuellement.  Par contre, j’apprécie bien avoir plusieurs de ces compagnies dans mon portefeuille.

Dans les années futures, je prévois payer mes factures avec les dividendes que je reçois en plus du support financier de la pension de vieillesse du Fédéral et de la Régie des Rentes du Québec.  Si tout va bien, je ne prévois pas avoir à vendre des stocks pour payer mes factures.  Ainsi, la croissance des dividendes devraient amplement combler les méfaits de l’inflation.

Pour le moment, je collecte les dividendes, mois après mois.

À la semaine prochaine,

Fonds mutuels versus fonds négociés en bourse!

Le plus gros fond mutuel (ou fond commun de placement) au Canada est le fond Canadien de dividendes RBC.  Ce fond détient $14,000,000,000 d’actions.  De l’autre coté du spectre, le plus gros fond négocié en bourse (FNB/ETF) est le iShares S&P/TSX 60 Index ETF.  Ce fond détient $9,339,000,000 d’actions.

Le fond RBC peut être vendu par un conseiller ayant le droit de vendre des fonds mutuels.  Ainsi, quand nous visitons la succursale de notre banque, la conseillère peut nous vendre ce fond.  Qu’importe la banque, si le patron de la conseillère en fonds mutuels lui permet de vendre ce fond RBC, elle le vendra.  Par contre, la conseillère ne parlera jamais du fond iShares car ce fond  est un placement négocié en bourse.  Vu que la banque n’a pas le droit de vendre des produits en bourse… pourquoi en parler?

Ainsi, pour acheter le fond iShares, nous devons contacter un conseiller en valeurs mobilières.  En passant, tous les conseillers en valeurs mobilières ont le droit de vendre des actions (FNB) et des fonds mutuels.  Alors, ce conseiller peut nous présenter le fond RBC, bien sûr, s’il reçoit une bonne commission.

En comparant les détails de ces deux fonds, les quatre stocks au haut de la liste des placements sont :

  • Banque Royale
  • Banque TD
  • Banque Scotia
  • Canadien National

La différence… iShares coûte .18% de l’actif annuellement en frais de gestion et le fond RBC coûte 1.76%.  La différence sur $50,000 investi… $790!

Mise à part acheter des actions de la banque Royale, de la banque TD, de la banque Scotia et du CN, il faut faire attention combien on paye, année après année pour des « conseils ».

En passant, je détiens des actions de la banque Scotia, de la banque TD et du CN depuis plusieurs années… sans frais!

À la semaine prochaine,

Bye bye Canadian Oil Sands (COS-T)!

Pour la deuxième fois en sept ans, Suncor achète mes actions.  EN effet, en 2009, Suncor à acquis mes actions de Petro-Canada.  C’était juste après la « Grande récession » quand la bourse était en croissance après une chute brutale.  Et bien, Suncor est de retour; cette fois ci, Suncor échange les actions de Canadian Oil Sands pour .28 actions de Suncor.  Je vais laisser Suncor compléter cet échange pour mes actions.

Je détiens les actions de Canadian Oil Sands depuis mai 2009.  Durant cette période, la compagnie m’a versé $3871 en dividendes.  En moyenne j’avais dépensé $15,000 pour les actions.

Est-ce une bonne transaction? Je ne sais pas…  Après tout ce n’est pas ma force ou compétence d’interpréter les offres d’achat à la bourse.  Par contre, c’est certain que je ne détiens pas plus que 5% de mon portefeuille dans ce stock.

Alors, je vais me retrouver à être propriétaire (en toute petite partie) des stations services Petro-Canada… encore une fois.  Je dois avouer que je suis plus confortable à détenir des actions dans une compagnie comme Suncor qui trouve et sors le pétrole du sol, le raffine en produits utiles et les vends à vous et moi.  Ainsi, la compagnie est capable de générer des profits tout le long du processus.  Notez que je détiens aussi des actions d’Imperial Oil (IMO – T ), mieux connu sous le nom Esso.

Alors avec cette transaction, je ne reçois pas d’argent, seulement des actions de Suncor.  Alors, il n’y a pas de changement dans mes fonds dans le secteur de l’énergie.

À la semaine prochaine,

Les baisses du marché boursier… et ma réalité en 2016!

Voici un extrait de mon blogue du 13 juin 2013.  « La bourse cette semaine a viré vers le sud.  Depuis une semaine, mon indicatif boursier favori, le S&P 500, a baissé de 3.5% ».  Wow, ca ressemble beaucoup à cette semaine?

La bourse est toujours en train de déterminée la valeur précise de toutes les stocks et les obligations.  Malheureusement, à court terme, la bourse est très imprécise.  Comme dit mon « ami » Warren Buffet, « à court terme, la bourse est un concours de popularité ».  La bourse semble toujours aller trop haut et trop bas… comme un bateau qui vogue dans une tempête.  Alors, quand la bourse baisse, j’essaye d’en profiter en achetant des stocks bon marché.  Quand la bourse est euphorique, je vends!

Malgré tout ce qu’il se passe à la bourse, ce mois-çi ou durant les mois à venir, ma réalité en 2016 est la suivante.  Je planifie recevoir environ $31,000 en dividendes et intérêts des 46 stocks et 1 obligation corporative que je détiens.  Ces dividendes représentent un rendement de 4.5%; soit la moitié du rendement moyen annuel à long terme de 9% (avant impôts) que je vie depuis 2000.  Sachant que ces dividendes vont m’être versé en 2016 m’isolent grandement émotionnellement des hauts et des bas de la bourse.  J’observe les hauts et les bas des marchés avec peux de réactions.

En 2016, je prévois recevoir encore plus de dividendes des 46 stocks que je détiens car je m’attends à ce que la plupart des compagnies augmentent les dividendes annuelles par action et en reinvestissant les dividendes, je détiendrai un plus grand nombre d’actions en fin d’année.

Finalement, en 2016, je prévois contribuer 0$ à mon portefeuille.  Je vais simplement réinvestir les dividendes que je vais recevoir.  Bien sûr, je devrai probablement rééquilibrer mon portefeuille quelquefois.

Tout en maintenant mon « plan », je prévois atteindre mon objectif de recevoir $40,000 en dividendes et intérêts annuellement à partir de 2021 (pour mes 57 ans).

Selon moi, les meilleurs amis de l’épargnant sont vraiment la discipline et le temps, surtout en bourse.  Tout ça pour contrer ma plus grande peur financière… l’inflation!

À la semaine prochaine,