L’inflation est de retour. Pas étonnant quand on pense au chariot d’argent que la Banque du Canada a créé.
C’est certain qu’un CPG qui paye 1% en intérêt par année n’est pas utile. Ce rendement est moindre que le taux d’inflation de 4.6%. Pour ajouter au mal, il faut payer des impôts sur ce 1%. Ainsi, le rendement du CPG passe au négatif. Quand j’étais conseiller financier, on appelait les CPG des Certificats de Pauvreté Garantis.
Maintenant, sur une note plus sérieuse… pour combattre l’inflation, mon outil favoris est la croissance des dividendes annuelles. Mise à part Berkshire Hathaway, mes autres stocks que je détiens augmentent annuellement leurs dividendes à un taux supérieur à l’inflation. Ainsi, je suis confiant pour le futur que les revenus de dividendes que j’utilise pour payer mes factures de vie seront capable de contrer la hausse des prix.
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Wow les dernières semaines ont été plutôt mouvementées. La bourse semble vouloir trouver une raison pour baisser. Elle l’a trouvée… et bien il reste juste à voir s’il y aura un rally du Père Noel.
Le mois de septembre nous à montrer que la bourse se promène toujours autour de la vraie valeur des stocks. Malheureusement, dans cet exercice, la bourse baisse quand les valeurs sont trop hautes. En septembre, c’était le cas.
Après avoir liquider un peu de CN après le retrait de l’offre d’achat pour Kansas City Southern, Stantec et Canadian Western Bank, j’ai ajouté du :
Brookfield Energy Partners (BEPC-T) Open Text (OTEX-T)
Tecsys (TCS-T) AbbVie (ABBV-N)
Becton Dickinson (BDX-N) McDonald (MCD-N)
3M (MMM-N) AT&T (T-N)
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Nous sommes en pleine période des REÉR. Avec une trentaine d’années de recul… je ne suis pas un fan de cet outil. Les retraits de mon REÉR, dont le compte à une valeur de $500,000, font face à un taux d’impôt marginal de 37%. Lorsque j’étais jeune et je contribuais mon $3000 par année dans mon compte REÉR, je n’ai jamais bénéficié d’une déduction pour ma contribution à un tel taux. Durant ces années de jeune adulte, je devais payer un taux marginal de 20%. Alors j’ai déduit à 20% et je retire à 37%. Ce n’est pas très gagnant. Au moins si j’avais été conseiller de déduire dans mon rapport d’impôt mes contributions durant les années ou je retire de mes REÉR, je n’aurais pas perdu!
Par contre, je suis un grand fan du CÉLI. J’aurai bien aimé avoir eu cet instrument en 1987 lorsque j’ai débuté à épargner pour la retraite (j’avais 24 ans).
Regardez l’image du fichier Excel. $3000 par année investi à la bourse à un taux de rendement moyen de 9% durant 7 ans. Avec ce capital de $30,085 accumulé à la fin de la septième année, la pompe est démarrée pour continuer, sans autres contributions, pour les quarante prochaines années vers le montant d’un million de dollars… sans impôt sur le surplus de $970,000…
Alors, je vous implore de discuter avec les jeunes autour de vous de l’importance d’épargner à long terme à partir de 18 ans. Certainement, le montant épargné annuellement importe mais le geste d’épargner est plus important. Dans mon cas, ayant débuter à épargner en retard è 24 ans, j’ai contribué $3000 annuellement durant 27 ans pour rattraper le temps perdu (27 ans X $3000 = $81,000) sur mon chemin pour atteindre mon objectif d’un million en épargne. Ainsi, j’ai arrêté de contribuer à l’épargne depuis 8 ans et la machine continue à générer un rendement annuelle important.
Mon portefeuille d’actions ordinaires a été frappé par les baisses aux bourses de Toronto et New York. Tellement que pour la première fois cette année, mon Allocation de fonds m’indique que la valeur des actions ordinaires est en deçà de ma cible de 50% du portefeuille. Ainsi, j’ai liquidé $6000 d’actions privilégiées dans mes revenus fixes pour ajouter à mes actions ordinaires.
Pour effectuer l’achat des actions ordinaires, j’ai consulté mon Allocation de stock 2021 pour déterminer quel stock dans quel secteur je devais acheter.
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Mise à jour importante (suite) – En plus de Banque Nationale Courtier Direct (BNCD), Disnat vient d’annoncer qu’elle élimine les commissions sur les transactions d’actions… Alors, j’ai laissé mon compte REÉR chez Disnat. Durant les derniers mois de l’année, je vais ramener mon compte CASH chez Disnat car BNCD est très lent à ouvrir un compte en marge.
J’ai déménagé mes comptes CRI et FEÉR chez BNCD. Ces deux comptes étaient chez Questrade. Je n’ai pas de problèmes avec Questrade. Mais, maintenant que « gratuit » est la nouvelle norme pour les commissions de transactions, je n’ai pas le goût de payer Questrade entre $4.95 et $9.95 de commission par transaction.
Notez que, comme annoncé, BNCD a bel et bien remboursé une bonne partie des frais de transfert que Questrade et Disnat m’ont chargé. BNCD m’a remboursé $155.22 ($135 + taxes). Les autres coutiers m’avaient chargé $172.50 ($150 + taxes). Trois conditions de BNCD pour le remboursement de frais de transfert:
1) Le compte transféré doit avoir une valeur supérieure à $20,000
2) BNCD veut voir de la documentation qui démontre les frais payés
3) Effectuer une transaction dans le compte chez BNCD pour déclencher le dépôt du montant remboursé
En juillet, j’ai liquidé des actions ordinaires car elles avaient trop pris de valeur. J’ai vendu un peu de Dollarama (DOL-T) dans le secteur de la consommation de base, Intact Financial (IFC-T) dans le secteur financier et Open Text (OTEX-T) et Tecsys (TCS-T) dans le secteur de la technologie. En combinant ces liquidités aux dividendes en juin, j’ai ajouté à mes placements en revenus fixes; plus précisément à mes actions privilégiées.
Notez que l’effondrement de la valeur de mon portefeuille en tandem avec l’arrivé de la Covid 19 (approximativement 30%) est maintenant effacé. C’est-à-dire qu’en fin juillet la valeur de mon portefeuille dépasse sa valeur en date de février 2020.
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Mon approche pour gérer mon portefeuille est plutôt simple. Toujours garder un œil sur l’Allocation de fonds et l’Allocation des stocks 2021 pour diriger les liquidités. Occasionnellement, rééquilibrer le portefeuille en vendant les titres qui ont pris trop de valeurs pour acheter ceux qui en ont perdu. La quarantaine de stocks (20 US et 20 Canadien) que je détiens change très peu.
Le secret, selon moi, la discipline et l’absence d’émotions dans la prise de décisions. Depuis 1987, mon rendement annuel moyen tourne autour du 10%.
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En 2021 je ne travaille pas beaucoup, alors je retire de l’argent de mon compte CÉLI pour payer mes factures. Ce mois-ci, je retire $2008. Je vais renflouer mes retraits de 2021 en janvier 2022 en y contribuant le total de mes retrait cette année en plus du $6000 de base. Je vais financer ma contribution CÉLI 2022 en y transférant des stocks de mon compte imposable. Ainsi, le rendement de ces stocks seront à l’abris des impôts.
Mon objectif est d’éventuellement transférer les $273,000 d’actions de mon compte imposable à mon compte CÉLI du quel je retire de 4 à 5% par année.
Notez que j’ai ouvert des comptes avec Banque Nationale Courtage Direct. Ce courtier a éliminer les commissions sur les achats d’actions… Je suis en train de transférer mes comptes chez Questrade et Disnat.
2021 s’avère tranquille coté travail. Alors, j’en profite pour décaisser mon compte REÉR chez le courtier Disnat. Ma cible de revenu imposable pour l’année est maximum $90,200. Jusqu’à ce montant, le taux d’impôt marginal (Canada + Québec) est de 37.12%. En passant, ce taux s’applique aux revenus imposables entre $49,020 tt $90,200. Alors, j’aime garder mon revenu imposable dans cette fourchette. Cette année j’utilise le décaissement de REÉR pour atteindre cette limite.
Durant l’année, j’utilise ImpotExpert pour estimer mes impôts. Ainsi, je garde un œil sur mes revenus de dividendes canadiens et américains dans mes compte imposables, mes revenus de travail et mes dépenses déductibles (frais de santé et contributions charitables) pour estimer l’inévitable facture d’impôts. Cette année j’ai déjà décaissé $42,000 de mon compte REÉR chez Disnat. J’ai fait trois transactions. Pour mon retrait de $8000 en février, Disnat a retenu $1600 (20%) en impôts. Pour mon deuxième retrait en mars, Disnat a retenu $2800 d’impôts (20%) sur mon retrait de $14,000. Pour mon retrait en juin, Disnat a retenu $6000 d’impôts (30%) pour mon retrait de $20,000. Dans ces retraits, il y a aussi $25 + taxes de frais. Mon prochain retrait, d’au moins $15,000, sera en septembre. Finalement, si nécessaire pour atteindre ma cible de revenu imposable, j’effectuerai un dernier retrait en décembre.
Avec ses décaissements, j’achète des actions selon mon Allocation de fonds et mon Allocation de stocks 2021 dans mes comptes imposables chez Disnat et Interactive Broker.
Notez que j’ai appris qu’il est mieux de faire des retraits de plus de $15,000 car le taux de retenu d’impôts de 30% est plus approprié en tenant compte de mon taux marginal d’impôts de 37.12%. Si je planifie bien mes décaissements durant l’année, j’aurai en impôts retenus les montants d’impôts que je dois remettre aux gouvernements… Ainsi, pas de casse têtes avec les acomptes provisionnels d’impôts durant l’année.
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Juin est un gros mois en dividendes. Cette année j’ai récolté $936 USD et $8704 CAD. Alors, en juillet je vais acheter des actions selon mon Allocation de fonds et mon Allocation de stocks 2021. Pour payer mes dépenses de vie, je vais retirer de l’argent de mon compte CÉLI. L’année prochaine, je vais renflouer mon CÉLI avec des actions de mes comptes imposables.
En 2010, j’ai acheté $40,000 d’une obligation émise par la compagnie Atlantic Power. Cette obligation se vendait à rabais : J’ai payé $37,500. Cette obligation me versait $1190 le 17 juin et le même montant le 17 décembre. En fin d’année 2020, la compagnie a accepté une offre d’achat qui incluait le remboursement de cette obligation. Le 14 mai, la date de prise de possession, en échange de mon obligation, J’ai reçu le montant de l’obligation + l’intérêt couru depuis le 17 décembre et un bonus. En tout j’ai reçu $43,450.
Lorsque j’ai acheté cette obligation dans mon compte (REÉR) Questrade, je trouvais la date d’échéance du 17 juin 2036 comme étant si lointaine. Mais j’aimais le timing car je prévois toujours décaisser tous mes épargnes REÉR avant mon 71 anniversaire.
Fait cocasse, si la compagnie avait continué l’obligation jusqu’à la date d’échéance, j’aurais eu 71 ans à son échéance…
Durant la période de ma possession de cette obligation, Atlantic Power m’a versé $26,180 en intérêt… Beaucoup mieux qu’un compte d’épargne.
Notez que j’ai déplacé ce placement dans un compte FEÉR en janvier 2020… soit, juste avant l’offre d’achat. La raison pour ce changement était de profiter du crédit d’impôt de 15% sur les premiers $2000 annuels d’un revenu de pension. L’âge du bénéficiaire n’importe pas. Il faut juste que ce montant provient d’un revenu de pension. Un retrait d’un REÉR ne fonctionne pas. Il faut que le revenu vienne d’un compte FEÉR.
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Pour remplacer ce placement, j’ai acheté 1700 actions de BEP.PR.E. Cette action privilégiée de Brookfield Energy Partners verse un dividende fixe de $.35 par trimestre ($595). J’ai payé $25 l’action. Ainsi, ce placement versera assez d’argent pour que je puisse retirer $500 par trimestre de mon compte FEÉR. En théorie, une action privilégiée est perpétuelle. Alors, il est probable que je détienne ce placement pour le restant de ma vie! Notez que la compagnie a l’option de racheter ces actions en remettant $25 par action + le montant du dividende déclaré.
Mes revenus de travail sont plutôt cette année car je suis entre mandats de consultation. Alors, pour payer mes factures, je retire de l’argent de mon compte CÉLI mensuellement depuis février. L’année prochaine, je vais vendre assez de stocks mon compte CASH pour payer ma contribution annuelle CÉLI de $6000 + le montant que je vais retirer cette année. Je vais racheter cans mon compte CÉLI les stocks que j’ai vendus. Ainsi, je vais transférer environs $30,000 de stocks dans mon CÉLI qui vont générer des dividendes que je pourrai retirer libre d’impôt.
Je planifie retirer entre 4% et 5% de mon portefeuille annuellement pour payer mes factures. Ce niveau de retrait représente entre $40,000 et $50,000.
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Mon Allocation des stocks 2021 m’indique de vendre un peu de stocks dans le secteur de la consommation discrétionnaire et le secteur de la finance. Avec ces liquidités, je vais acheter dans le secteur de l’énergie.
Concrètement, je vais vendre un peu de Magna (MGA-T) et Canadian Western Bank (CWB-T). Ensuite, je vais acheter du Phillips 66 (PSX-N)
Le 23 mars 2020, j’ai débuté ma journée assis a l’aéroport de Vancouver pour prendre un vol vers Montréal. L’ambiance était plutôt terne. Mon vol était à 10h et la bourse était ouverte depuis 3h30 et la dégringolade des marchés continuait de mauvais train. Dans mon cas, la valeur de mon portefeuille avait chuté de 30% depuis le sommet de février…. 30% en un mois! En ce jours du 23 mars, on ne le savait pas encore, mais le creux du marché s’établissait. Je me souviens qu’en cette journée mon humeur était divisé entre un grand sens d’humilité et d’enthousiasme.
Et bien un an plus tard, mon portefeuille a repris beaucoup de sa valeur et se situe maintenant à 4% en dessous de sa valeur en février 2020. Durant cette année, je n’ai pas contribué au portefeuille, j’ai simplement réinvesti les dividendes et intérêts que j’ai récoltés. En passant, des 40 stocks que je détiens, il y en 4 qui ont réduit leurs dividendes… une situation semblable à la récession de 2008 / 2009.
L’importance pour nous tous est de toujours maintenir à l’horizon à très long terme pour ne pas se laisser déranger par ces évènements.
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Mon Allocation des stocks 2021 m’indique de vendre un peu de 3M (MMM-N) et du North West Company (NWC-T) pour acheter du Tecsys (TCS-T). Notez qu’en février j’ai vendu du Tecsys quand son prix était $62. L’achat du même titre en avril sera à $42… Presque 30% de moins parce que le titre est moins populaire ses temps-ci. Ces transactions démontrent bien le bénéfice d’utiliser un outil objectif pour aider à la prise de décision en parallèle de la règle d’or… buy low, sell high!
Je continue à songer à l’usage efficace d’un REÉR. Si non pour moi, j’espère que mes conseils peuvent vous aider. Je sais que je n’ai pas pris de très bonnes décisions dans le passé avec l’usage des REÉR. Avec du recul, je vois que j’ai contribué $75,000 dans les REÉR, soit $3000 annuellement durant 25 ans. J’ai contribué entre les âges de 25 et 50. Ainsi, j’ai arrêté de contribuer il y a 7 ans.
L’animateur Pierre-Yves McSween m’a appris que contribuer à un REÉR est différent de réclamer la déduction sur le rapport d’impôt. Durant les années de contributions, j’ai toujours été presser de déduire mes contributions sur les rapports d’impôt pour « épargner » de l’impôt. J’ai bien avalé le message des institutions financières. Selon le conseil de Pierre-Yves, je réalise que j’aurais dû attendre avant de réclamer mes contributions REÉR pour des « grosses » années. Avec du recul, j’aurai dû réclamer ces contributions durant les 5 dernières années d’emploi régulier lorsque mes revenus imposables étaient élevés. Ainsi, « l’épargne » d’impôt aurait été plus importante plutôt que durant les années ou mes revenus imposables étaient dans la vingtaine de millier de dollars.
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En 2020, avec la chute du marché en mars, j’ai retiré un gros montant de mon REÉR pour ensuite racheter les même stocks… moins le montant de la retenu d’impôt de 30%. Bien sûr cette transaction m’a poussé dans un taux d’impôt marginal élevé. Alors, lorsque j’ai ajouté la PCU que j’ai reçu dans mon rapport d’impôt, l’impôt additionnel était élevé. Alors, j’ai contribué le montant de la PCU à mon REÉR la semaine passée. Durant le mois de mars, je vais retirer ce montant de mon REÉR. Notez que mon revenu imposable cette année sera beaucoup plus bas qu’en 2020. Ainsi, je vais transférer la PCU imposable d’une année avec un taux d’impôt marginal élevé à une année avec un taux d’impôt plus bas.
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Dans le secteur de la technologie, je détiens des actions de Tecsys (TCS-T). La bourse était en amour avec ce stock durant la première moitié de février. Le stock a grimpé 25% durant cette période. Mon Allocation de stocks 2021 m’indiquait que j’avais trop de valeur dans ce secteur. Alors j’ai liquidé quelques actions du titre. Plus précisément, j’ai liquidé à 2 reprises. Ensuite j’ai acheté des stocks boudés… Mon Allocation de stocks 2021 m’indiquait que les stocks américains étaient en dessous du barème. Alors, j’ai ajouté à mes positions à AbbVie (ABBV-N), American State Waters (AWR-N), Pepsi (PEP-N), AT&T (T-N).
Le premier gros morceau est L’action de Tecsys (TCS-T) qui est en feu en ce moment. L’action a grimpé de 16% depuis le début de l’année. Grace à cette hausse, ma position du stock dépasse maintenant 5% du portefeuille. Alors, selon mon approche de placement, je liquide une partie du stock (100 actions) pour baisser la valeur de la position en deçà de 5%.
Avec les liquidités, j’ajoute à mes positions dans des secteurs qui sont en deçà de mon Allocation de stock 2021 en achetant du 3M (MMM-N) dans le secteur industriel, du Alimentation Couche Tard (ATD.A-T) dans le secteur de consommation de base et du Intact Financial (IFC-T) dans le secteur de la finance.
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Le deuxième gros morceau se passe avec la seule obligation que je détiens dans mon portefeuille, et ce depuis 2010. En effet, l’émetteur de cette obligation (Atlantic Power) a accepté de se faire acheter par une firme d’investissement. Cette transaction d’achat inclus aussi ses obligations. Alors, je dois dire Bye bye à l’obligation que je détiens et que je planifiais détenir jusqu’à son échéance en juin 2036. Cette obligation verse 5.95% en intérêt annuellement, soit $2,380. En passant, cette obligation se trouve dans un compte FEER. Ainsi, je retire $2000 par année comme revenu de pension, qui donne le droit au crédit d’Impôt de 15% pour un revenu de pension.
Et bien, si tout ce passe comme prévu, je vais me faire rembourser le $40,000 de la valeur de l’obligation plus un incitatif de $2,684, pour me motiver à remettre mon obligation avant son échéance. Mais, je dois remplacer ce placement par un autre qui génère au moins +/- 5% d’intérêts ou de dividendes annuellement.
Alors, dès que je recevrai l’argent, je vais probablement acheter une action privilégiée à taux fixe qui deviendra ma « vache à lait ».