Acheter des actions privilégiées

J’aime bien acheter des actions privilégiées canadiennes pour la partie revenue fixes de mon portefeuille.  Ces actions payent un dividende soi-disant « fixe » sur une base régulière.  En réalité, il y a trois types d’actions privilégiées… en voici une brève feuille de route :

Action à dividende fixe – L’émetteur verse le même montant de dividende à tous les 3 mois.  Le prix de ces actions se comportent plutôt comme le prix des obligations… les taux d’intérêt montent, le prix de ces actions baissent (exemple : PWF.PR.K).

Action à dividende variable – Le montant du dividende mensuel ou trimestriel varie selon une formule basée, habituellement, sois sur le taux d’intérêt du bon du trésor de 90 jours plus une prime fixe ou sois sur le taux d’intérêt d’emprunt préférentiel.  Lorsque que les taux d’intérêt de ces instruments baisse, le prix des actions baisse (exemple : RY.PR.T).

Action à dividende ajustable – Le montant du dividende trimestriel varie selon une formule basée, habituellement, sur le taux d’intérêt des obligations du gouvernement du Canada de 5 ans plus une prime fixe.  Lorsque que le taux d’intérêt de l’obligation de 5 ans baisse, le prix des actions baisse (BCE.PR.Q). Ce type d’action est très populaire depuis 2009 car l’émetteur peut ajuster son taux de dividende à la baisse lors du renouvellement du taux à tout les 5 ans.  Si les taux d’intérêt montent, l’émetteur rachète les actions à $25.

Pour connaitre le pédigree d’une action privilégiée, il est primordial de comprendre les modalités décrites dans son prospectus d’émission.  Les prospectus sont facilement trouvables sur l’internet en cherchant le code du titre suivi du mot « prospectus ».  Par exemple, une recherche utilisant « PWF.PR.K prospectus » affiche quelques sites de référence en plus du lien des action privilégiées (preferred shares) de Power Financial.

Contrairement aux obligations où l’émetteur remet le capital du détenteur à une date préétablie, les actions privilégiées sont, dans la majorité des cas, jamais racheter par l’émetteur.  Cet à dire que lorsqu’on achète de telles actions, le but est de collecter le dividende régulier qu’elles versent à tout jamais… ou jusqu’au moment où on vend les actions.

Le mois prochain j’expliquerai ma stratégie d’achat de ces actions en attendant l’arrivée d’un vaccin contre la Covid 19.

À la prochaine,

Un mois plutôt paisible

Le mois de mai a été beaucoup moins mouvementé que le mois d’avril. La croissance de la bourse après le creux du 23 mars a été beaucoup moins effréné durant le mois. Je ne crois pas encore en cette reprise de la bourse. Je crois qu’elle est trop tôt car il n’y a pas de vaccin contre le coronavirus. J’attends de voir les résultats du trimestre d’avril, mai et juin qui seront communiqué en juillet et août. Je ne planifie pas acheter d’autres actions ordinaires avant octobre.

En ce qui est pour les dividendes que je récolte, à date, Suncor est la seule compagnie qui a modifié son dividende à la baisse. En effet, la compagnie a coupé de moitié le dividende qu’elle verse. Malgré cette réduction, je ne planifie pas réduire ma position dans ce stock. L’industrie de l’énergie est fortement ébranlée par la présence du Covid 19. Tant que le monde passe chez Petro-Canada pour acheter leur essence, Suncor fait du profit.

Mon coup de cœur à long terme reste Berkshire Hathaway (BRK.B-N). La compagnie a une encaisse énorme, soit $137 G. Par contre les analystes sont perturbés que son PDG, Warren Buffet n’a pas profité du creux de la bourse pour acheter des compagnies à rabais. Selon Warren, les compagnies sont encore trop dispendieuses. Alors, il attend que les prix baissent. J’ai tendance à lui donner le bénéfice du doute. Alors, j’accumule de ce stock pour le futur. Notez que ce stock ne verse pas de dividende. Alors, pour payer mes factures durant ma future retraite, je prévois vendre 4% du stock annuellement.

En attendant l’automne, j’achète des actions privilégiées avec mes liquidités. Les rendements en dividendes sont alléchants. Mais… notez que pour l’achat de ces actions je recommande un examen très approfondi des titres intéressants. Après tout, ces actions sont émises en perpétuité et les volumes de transactions sont faibles. Alors, il est probable que je vais détenir ces actions durant toute ma retraite.

Notez qu’avec mes achats d’actions privilégiés, mon allocation de fonds vers les titres de revenus fixes dépasse mon objectif de 30% du portefeuille. Cet automne, je vais commencer à ramener mon allocation vers mes cibles.

À la prochaine,

Ouch, un prêt en marge fait mal!

Durant le mois de mars, le prêt en marge que j’ai avec mon courtier Interactive Broker m’a appris une leçon très importante… c’est-à-dire la leçon a été dispendieuse!

Notez qu’un prêt en marge auprès d’un courtier est plutôt différent d’un emprunt sur une marge de crédit à la banque. Ainsi, le mécanisme de remboursement est différent.

C’est tellement facile d’emprunter de l’argent d’un courtier. Comme garantie, le courtier utilise la valeur du portefeuille. Quand la valeur du portefeuille augmente… la vie est belle. Quand la valeur du portefeuille baisse, le courtier devient nerveux. Lorsque le montant emprunté dépasse la moitié de la valeur du portefeuille, le courtier envoie des avertissements indiquant qu’il peut lui-même liquider des stocks dans le portefeuille pour rembourser l’emprunt.

Dans mon cas, au début du mois de mars, j’ai laissé les aubaines à la bourse m’attirer à emprunter du coutier pour acheter des stocks en vente.

Entre le 2 et le 13 mars la valeur de mon portefeuille a chuté de $88,500 pour s’établir à $323,401. C’est à ce moment que j’ai commencé à liquider des placements pour rembourser mon emprunt de $212,000. Durant les 10 jours suivants, j’ai eu l’impression de courir après un objectif qui s’éloignait continuellement. En fin de course, j’ai remboursé l’emprunt au complet car voir la valeur nette de mon portefeuille chuter de $225,500 à $92,500 en 23 jours m’a beaucoup ébranlé. Selon mon calcul, j’ai vendu des stocks qui valaient $272,500 au début du mois de mars pour rembourser l’emprunt.

La grande leçon sur l’usage d’un emprunt en marge est d’utiliser une alarme pour avertir qu’il faut liquider une partie du portefeuille pour rembourser l’emprunt. L’alarme que j’ai dénichée, plutôt tard, est le nombre de jour consécutif où l’indice S&P 500 est en baisse. Le signal de cette alarme était très clair à la fin du mois de février. En effet, le 28 février, l’indice S&P 500 avait baissé 7 jours de suite! Ce nombre de jours en baisse est très rare. Alors, ma leçon et ma nouvelle alarme est:

  • Si j’ai un emprunt sur marge important auprès de mon courtier, commencer à liquider des stocks pour rembourser l’emprunt lorsque l’indice S&P 500 chute 4 jours de suite. Si la chute continue une 5ième journée, continuer à liquider des stocks pour rembourser l’emprunt. Si la chute se poursuit une 6ième journée, liquider encore assez de stocks pour presque rembourser le solde de l’emprunt.

 

À la prochaine,

Wow, la bourse s’envole!

J’espère que vous lisez ce blog en bonne santé. Nous passons à travers une situation très inquiétante. Malgré la tourmente, il faut que nos épargnes à long terme continuent à travailler fort.

La bourse a touché un creux le 23 mars. Depuis, l’indice S&P 500 a grimpé 25%. Est-ce que le creux était bel et bien le 23 mars? Nous le saurons seulement en 2021 ou 2022 en regardant dans le « rétroviseur ». J’avoue que depuis le mois de février, la bourse démontre très bien ses cotés euphorique, dépressif et de retour à euphorique.

Pour ma part, je vais attendre au mois d’octobre avant d’acheter d’autres actions ordinaires. Je vais laisser la bourse digérer les conséquences de la pandémie. Entretemps, quand le prix des stocks grimpe… genre fou fou, j’en profite pour en vendre une partie.

Au lieu d’acheter des actions ordinaires, j’achète plutôt des actions privilégiées des banques qui payent 4.5% en dividendes. Cette semaine j’achète celles de la banque RBC (RY.PR….).

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En date de ce matin, j’ai récolté tous mes dividendes prévus; Pas de coupe ou de suspension de dividendes… ouf! Il y a même des hausses d’annoncées.

À la prochaine,

Mars a été un mois avec ses défis!

J’espère que vous lisez ce blog en bonne santé. Nous passons à travers une situation très inquiétante. Malgré la tourmente, il faut que nos épargnes à long terme continuent à travailler fort.

Dans mon cas, la valeur de mon portefeuille a diminué de 40%…

Comment j’approche l’avenir à court terme? En continuant de réinvestir les dividendes que je reçois. Il y a de très bonnes aubaines ces temps-ci!

Rappelez-vous qu’à court terme, la bourse est horrible à déterminer la valeur des stocks… Alors tout comme la bourse a des moments euphoriques, elle a aussi des moments dépressifs. Il faut toujours continuer avec son plan à long terme malgré l’humeur de la bourse.

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Malgré les chutes de marché depuis 1986,  mon portefeuille génère un peu plus que $45,000 de dividendes et intérêts par années.

Il y a 33 ans, lors de la chute de la bourse en octobre 1987 mon RÉER contenait $3000 de CPG qui versait 12% d’intérêt annuellement, soit $360. Alors la chute boursière n’a pas affecté mon portefeuille.

Lors de la chute boursière en 2000, mon portefeuille contenait des fonds mutuels équilibrés. Même avec la chute des actions dans le secteur de la technologie, l’impact sur mon portefeuille était minime.

Il y a 12 ans, lors de la chute du marché en 2008, mon portefeuille contenait des actions et des fond mutuels équilibrés. La valeur de mon portefeuille avait chuté de 25%.  Malgré cette baisse, mon portefeuille générait $8621 en dividendes et intérêts annuellement.

Maintenant, mon portefeuille contient des actions ordinaires et privilégiées et passe à travers une autre chute du marché.  Je m’attends à ce que les dividendes continuent à être verser malgré la tumulte et continuent à croitre d’année en année.

Au mois prochain,

On ne se bouscule pas!

On ne se bouscule pas!

Ce blog a paru en aout 2015…

Eh bien, l’indice TSX a un rendement de -6.1% depuis le début de l’année. Tandis que l’indice SP500 a un rendement de -1.1%. Ouch! C’est à ça que ça ressemble une correction! Ça fait mal!

Tous les « traders » sont pressés de vendre leurs stocks à la bourse. C’est nécessaire car ils transigent avec de l’argent empruntés et ils ne veulent pas perdre tout. Alors, si on est dans une correction, c’est la course vers la liquidation des positions… à n’importe quel prix.

Comme investisseur à long-terme, j’adore cette situation car les aubaines abondent. Après tout ce qui m’intéresse c’est d’acheter des actions de sociétés qui payent des dividendes croissants.   Alors, le moins cher que je paye ces stocks, le mieux que c’est pour moi et ma retraite.

Comme vous pouvez imaginez, mon chiffrier d’allocation des stocks 2015 indique que le secteur de l’énergie est sous-représenté. Alors, pour un certain temps, mes liquidités vont être dirigées vers ce secteur. Dans notre économie, l’équation est facile : énergie = prospérité.

Entretemps, allez-y les traders, ne vous bousculez pas en vendant vos stocks à n’importe quel prix!

L’histoire ne se répète pas… mais elle rime! (Mark Twain)

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De retour en 2020, mars est un gros mois pour la récolte des dividendes. Cette année, je prévois récolter $6875. Avec février qui se termine en baisse, mars se présente comme un mois d’aubaines.

Bien sur la transmission du corona virus est peut-être la cause de cette baisse. Les traders ont peur de l’inconnu et vont refugier leurs capitaux dans des obligation à court terme des gouvernements.

Pour nous les épargnants à long terme, de telles tragédies font et feront surface occasionnellement. Mais, ce n’est pas cause pour déroger du plan.

Alors, je vais déployer mes liquidités du mois de mars en me référant à Mon allocation de fonds et Mon allocation des stocks 2020.

Mes 3 stocks mémorables en février étaient :

  • Medical Facilities (DR-T) – sa chute continue. Son prix a chuté de 75% dans les dernières 52 semaines.
  • Brookfield Renewable Partners (BEP.UN-T) – sa hause continue. J’ai vendu des actions de se stock car il y avait trop de valeur dans le silo du secteur de l’énergie.
  • Northview Apartment REIT (NVU.UN-T) – le stock a bondi. 2 sociétés offrent d’acheter toutes les actions pour $36.25 l’automne prochain. J’ai vendu des actions de ce stock car il y avait trop de valeur dans le silo du secteur des REIT. En attendant le dénouement, je continue à récolter la distribution de 4.47%.

Au mois prochain,

La saison de REÉR bat son plein

Je continue ma guerre contre les REÉR. En janvier j’ai retiré $30,000 d’actions canadiennes de mon compte REÉR pour les racheté dans mon compte en marge. Avec ce retrait, mon courtier a retenu 30% d’impôt soit $9000. Pour combler ce montant dans mon portefeuille, j’ai emprunté de mon courtier en marge (Interactive Brokers) ce montant pour compléter le transfert d’actions. Interactive Brokers charge présentement 3.187% d’intérêt.

Les actions que j’ai transférées sont :

  • North West Company (baisse de 15% en 2019)
  • Medical Facilities baisse de72%)

Alors, j’ai profité de la baisse de ces stocks pour les sortir de mon compte REÉR en payant moins d’impôt.

En 2020, je prévois sortir un autre $30,000 de mon compte REÉR. J’attends pour transférer des stocks que la bourse ait une chute importante. Ceci me permettra de payer moins d’impôt.

Notez que j’ai tendance à m’accrocher à mes stocks car j’apprécie les dividendes qu’ils génèrent.

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Dans une autre tangente sur les REÉR, le taux d’impôt de la classe moyenne est de 37.12% pour les $40,555 de revenu imposable entre $48,535 et $89,090. En contre parti, une réduction d’impôt dans cette tranche, grâce à une contribution REÉR, vous donnera un crédit de 37.12%

Alors toute ces années que j’ai contribué à mon REÉR a toujours été à un taux soit égal à celui-ci ou inférieur. Durant toutes ces années que j’ai détenue des stocks dans mon compte REÉR, je n’ai pu bénéficier du taux d’impôt réduit pour mes dividendes canadiens et les gains en capital. En plus, dans un comte REÉR, on ne peut pas déduire les pertes en capitale.

Je me retrouve à décaisser mon REÉR à un taux soit égal ou supérieur à 37.12%. Si je décède dans les années que j’ai encore beaucoup de stocks dans mon compte REÉR, le gouvernement se paiera à un taux d’impôt entre 47.46% et 53.31%.

Alors, mon conseil… si vous lisez ce blog, et vous êtes un épargnant à long terme qui détient des stocks et que votre revenu imposable est inférieur à la limite supérieur de la classe moyenne ($89,090), je vous recommande de diriger vos épargnes dans un compte CÉLI et de vous tenir loin des comptes REÉR.

Selon mon expérience, on n’épargne pas d’impôt avec un compte REÉR, on fait juste rapporter l’impôt à plus tard et ce avec des montant d’impôts beaucoup plus important.

Se refuser un crédit d’impôts découlant d’un geste si simple qu’une contribution REÉR est déplaisant, mais quand vient le temps de décaisser un REÉR dans 20 ou 30 ans, les impôts à payer sont très, très frustrant.

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Durant le mois de janvier, j’ai vendu une partie de mes actions de Automatic Data Processing (ADP-Q). Ce titre dans le secteur de la technologie a beaucoup profité depuis quelques mois. Avec cette liquidité, en plus aux dividendes du mois, j’ai ajouté à mes positions :

3M (MMM-N) Secteur industriel – récemment, ce stock est très boudé par la bourse

Phillips 66 (PSX-N) Secteur énergie

Nutrien (NTR-T) Secteur matériel – récemment, ce stock est très boudé par la bourse

Alimentation Couche-tard (ATD.A-T) Secteur consommation de base

Tecsys (TCS-T) Technologie

J’ai complété toutes ces transactions en utilisant mon allocation de fonds et de stocks 2020 pour indiquer les stocks à transiger.

Au mois prochain,

Une autre année qui se termine

L’année 2019 termine sur une bonne note dans mon portefeuille. Le rendement de mon portefeuille en 2019 a atteint 21.8%. Mon portefeuille a terminé l’année pour la première fois avec une valeur supérieure à $1,000,000. Ce montant était mon objectif depuis que je travaille à bâtir mon portefeuille d’épargne à long terme il y a 30 ans. Le rendement moyen annuel de mon portefeuille pour les 10 dernières années est 10.5%. Notez que pour l’année 2009, le rendement de mon portefeuille était de 57.6%, suite au crash de 2008 (-27%). Le point que je veux passer est qu’en devenant propriétaire (actionnaire) à long terme de compagnies en bourse, j’ai été amplement récompenser pour le risque que j’ai pris de perdre mes épargnes. Deux bénéfices non-négligeable d’être actionnaire sont l’éducation financière qui se rattache qui s’y rattache et la confiance en soi de prendre de bonnes décisions financières.

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J’ai modifié mon allocation de fonds. Elle est maintenant 30% revenus fixes, 35% actions ordinaires canadiennes et 35% actions ordinaires américaines / internationales). Il m’est beaucoup plus facile de comparer les valeurs des 2 groupes d’actions ordinaires en aillant le même montant comme cible.

Beaucoup de conseiller suggères toutes sortes de ratios d’allocations. Le choix le plus important est l’allocation que vous décidez et de la maintenir sur une longue période.

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Je travaille sur le rééquilibrage de mon portefeuille. Notez que j’ai modifié Mon allocation de stocks 2020. J’utilise cet outil pour prendre mes décisions d’investissement. En fin d’année 2019, j’ai liquidé des actions de Tecsys (TCS-T). La croissance récente de ce stock a poussé la valeur des stocks dans le secteur technologie au-dessus de ma cible. Cet exercice a libéré $5500. En plus durant le mois de décembre, j’ai récolté $8636 en dividendes et intérêts. Alors, en janvier je vais ajouter à mes positions en dessous de mes allocations.

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Pour mon compte CÉLI 2020, j’y ai déposé $6000. Ensuite j’ai vendu $6000 d’action de Medical Facilities (DR-T) de mon compte REÉR pour ensuite les rachetés dans mon compte CÉLI. Notez que ce stock a chuté de 60% en 2019. Alors, j’espère profiter de sa croissance en 2020… libre d’impôt.

En passant, j’ai retiré les $6000 de mon compte REÉR. Ce retrait fait partie de ma stratégie de retirer annuellement entre $60,000 et $70,000 d’actions de mon compte REÉR pour ensuite acheter ces mêmes stocks dans mon compte en marge.  Pour compenser le retrait à la source de 30% du fisc, j’emprunte ce montant de mon courtier. Ainsi je « transfert » mes stocks que la bourse n’aime pas en réduisant grandement ma facture fiscale. En théorie, si la bourse dégringole de 50% en 2020, je serai capable de « sortir » entre $120,000 et $140,000 d’actions (la valeur présente de ces stocks) de mon compte REÉR en déclarant seulement des retrais de $60,000 à $70,000 au fisc. Étant sortie du compte REÉR, la croissance future de ces stocks se réalisera soit comme gains en capital ou en dividendes à des taux d’impôts beaucoup plus bas.

Au mois prochain,

FOMO très fort en novembre!

Les acheteurs se bousculent pour acheter des stocks. Une des raisons qui les motivent… FOMO (Fear Of Missing Out). Les investisseurs qui s’étaient placés sur les côtés en attentent d’un crash se sont subitement appelé à acheter des stocks par peur de manquer le bateau. Du moins s’était en novembre… À date en décembre, c’est plutôt la baisse de la bourse…

La bourse est une girouette perpétuelle. N’étant pas un trader, je me contente de réinvestir mes liquidités mensuellement et de rééquilibrer mon portefeuille aux 3 mois. Lorsque la bourse baisse, je suis très heureux de profiter de la @vente@.

En décembre, je vais récolter un peu plus de $8200. J’attends à janvier pour déployer ces fonds. Pour m’aider à placer ces liquidités, je vais utiliser ma table Mon allocation de stocks pour 2020 que je vais mettre à jour. Je me servirai de cet outil pour m’indiquer dans quel secteur ajouter ou réduire mes positions.

Je ne prévois pas retirer de l’argent de mon portefeuille pour payer mes factures en 2020. Il se peut que ce soit ma dernière de revenu de travail.

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Durant 2018 j’ai accumulé des actions de la compagnie Medical Facilities Corp (DR-T). Depuis mes achats le prix du stock a chuté de 60%. Alors au début de 2020 je vais vendre ce stock dans mon compte RÉER et je vais le racheter soit dans mon compte marge ou mon compte CÉLI.

Cette transaction m’avantage de 2 manières :

  1. Je réussi à sortir un placement de mon compte RÉER à rabais ainsi réduisant ma facture d’impôt.
  2. Je vais payer moins ou pas d’impôt sur les dividendes et le futur gain en capital.

Malheureusement beaucoup trop tard pour moi, je réalise maintenant que je n’ai jamais eu un salaire assez élevé pour que utiliser les RÉER vaille la peine. Maintenant je suis pris avec un compte RÉER donc je dois remettre aux gouvernements au moins 38%… Cliquez ici pour lire un article intéressant sur les conséquences néfastes relié à l’usage des RÉER.

Au mois prochain,

Les 7 chiffres!

La bourse à été gentille avec mon portefeuille les derniers jours d’octobre. Mon portefeuille a surpassé la barre des 7 chiffres. Je ne sais pas si la situation va durer. L’année passée le mois de décembre a fini en queue de poisson avec une baisse de la bourse de 20%. Pour le moment, je profite de l’ascension de la valeur du portefeuille en liquidant le surplus du portefeuille pour le maintenir à $1,000,000. J’utilise les liquidités pour rembourser mon prêt hypothécaire.

Octobre est un mois avec une récolte de dividende légère… environ $2332 cette année. J’ai utilisé l’argent pour ajouter à mes positions qui sont en deçà de mes cibles selon Mon allocation de stocks 2019.

J’ai ajouté du :

AT&T     (T-N)

Pepsico (PEP-N)

3M (MMM-N)

Consolidated Edison (ED-N)

Medical Facilities (DR-T)

Stantec (STN-T)

Je ne dépose plus d’argent dans mon portefeuille depuis 2 ans. Je réinvesti seulement les $44,000 de dividendes que le portefeuille génère. Pour le CÉLI, je transfert des actions depuis mon compte en marge jusqu’à la limite annuelle.

En 2020, je vais ralentir le travail. Alors je prévois commencer à retirer les liquidités que génère mon CÉLI. Le bonus dans ces retraits est que l’année suivante, je vais remplacer le montant des retraits par des actions depuis mon compte en marge. Ainsi, je contribue dans mon CÉLI la limite annuelle plus le montant des retraits, tout en actions qui généreront encore plus de dividendes libre d’impôt l’année suivante.

Au mois prochain,