Bienvenue Magna International

Avec une bonne partie de mes épargnes REER dans un compte dominé par des dollars US, je m’efforce à maintenir mes stocks en dollars américains.

Cette semaine, j’ai du redéployer des liquidités dans ce compte après la vente d’actions privilégiées.  Mon allocation d’actif et de stocks m’indiquaient qu’il fallait que je place une partie de cet argent dans le secteur consommation discrétionnaire au Canada…

Après une recherche du iShares S&P Global Discretionary Index ETF, j’ai découvert que les actions du  fabricant de pièces automobiles canadien Magna International se transigent à Toronto et à New York.  Son dividende croit annuellement à un taux raisonnable… alors… j’ai commencé à accumulé de ses actions!

Je trouve qu’il est important de détenir des placements dans le marché américain et en dollars américains car son impact économique sur la planète est trop important.  Ainsi, je m’aperçois qu’il est très opportun de détenir des actions de compagnies canadiennes :

qui se transigent et versent des dividendes en dollars américains : Magna, Canadien Nationale, TD Banque, Banque Scotia, MacDonald Dettwiler , Encana, Impérial Oil

ou qui au moins verse un dividende croissant en dollars américains : Dorel, Agrium, Encana

À la semaine prochaine,

L’usage des fonds mutuels pour grossir vos épargnes

Utiliser des fonds mutuels pour accumuler le premier $100,000 d’épargnes est très efficace. Après ce montant, je conseille toujours d’acheter les titres des compagnies directement. Je vous pose la question; pourquoi ne pas acheter directement les actions d’une banque Canadienne que la majorité des fonds mutuels détiennent? Dans le meilleur des cas, vous n’avez pas à payer les frais de gestion du fonds mutuels.
Alors, l’achat de quatre fonds mutuels est de rigueur :
• Un fond qui détient des actions ordinaires de compagnies Canadienne
• Un fond qui détient des action ordinaires de compagnies Américaine
• Un fond qui détient des actions ordinaires de compagnies de pays émergents
• Un fond qui détient soit des obligations ou des actions privilégiées (revenu fixe)
Avec des fonds mutuels, il vous sera facile de contribuer régulièrement (mensuellement) aussi peu que $50.
Le défi est de trouver des fonds de « qualité » avec des frais d’opérations minimes.
Petit train va loin…..
À la semaine prochaine,

Suncor veux acheter Canadian Oil Sands (COS)… pour pas cher… pas cher!

Avec le prix du pétrole en deçà de USD $50, certaines compagnies sont en mode vente de liquidation pour amasser de fonds pour payer leurs dettes et d’autres, survolent comme des vautours, prêtent à s’approprier ces aubaines.

Cette semaine, la pétrolière Suncor, anciennement Pétro-Canada, a offert d’acheter toutes les actions ordinaires de COS pour l’équivalent de $9.84; incluant les miennes et les vôtres.  Au printemps, Suncor avait offert $11.59!  Suncor est définitivement en mode vautour.  Elle veut agrandir sa production de bitume à partir de sables bitumineux pour pas cher!  Par contre, le conseil d’administration de COS n’est pas en mode liquidation.  Que va-t-il arriver? Aucune idée!  Par contre je continue de détenir mes actions de COS.

En détenant des actions directement, nous, actionnaires, avons des sièges de premières rangées.  Alors, quand une offre est faite par un acquéreur pour nos actions, il est bon d’avoir un plan de match.  Dans mon cas, j’ai tendance à laisser le conseil d’administration de l’acheté décider pour moi.  Ainsi, si le conseil d’administration recommande d’accepter une offre d’achat en argent, j’ai tendance à vendre mes actions moi-même.  Je paye des frais de courtage, mais au moins, j’ai mon argent rapidement et le prix de vente est semblable au prix offert.  Si l’offre est pour des actions, comme dans le cas de Suncor, j’attends que les transactions soient complétées dans mon compte et je décide plus tard si je garde ou si je vends les actions que j’ai reçues en échange des miennes.

Dans la situation cette semaine, je ne fais rien car le conseil d’administration de COS a refusé l’offre de Suncor.  J’ai l’impression que nous allons voir beaucoup d’articles sur l’achat de COS durant les mois à venir.  Entretemps, je collecte mon dividende de COS à tous les trois mois.

À la semaine prochaine,

Récolte dans mon compte CÉLI

Avec la fin du mois de septembre, je récolte les dividendes que j’ai reçus durant les trois derniers mois.  Je transfert l’argent de mon compte CÉLI à mon compte de banque.

Comme j’ai mentionné dans ce blog au mois d’avril, je retire les dividendes que je reçois pour créer plus d’espace de contribution pour l’année suivante.  Ainsi, en 2016, je pourrai transférer dans mon compte CÉLI des actions de mon compte comptant jusqu’à la limite annuelle de $10,000, plus la valeur des dividendes que je retire en 2015.  Mon but est de transférer le contenu de mes comptes imposables dans mon compte CÉLI le plus rapidement possible.

À la semaine prochaine,

Mon site internet favori… Globeinvestor.com

Pour avoir un regard sur le mouvement de la valeur de mes stocks et lire les nouvelles qui les concernent, je visite le site du Globe and Mail; Visitez Globeinvestor.com.

Globeinvestor

L’accès aux outils de base est gratuit.  Sur ce site :

– je suis les nouvelles

– je suis la valeur de mes placements

– j’enregistre mes achats et ventes d’actions dans « free old portfolio »

– je détermine rapidement les stocks qui « traine la patte » depuis un an

Ce site est mon outil de prédilection depuis 10 ans.  Si nécessaire, j’y ai accès avec tout les ordis.

Je vous recommande fortement de le visiter et de l’utiliser pour faire votre suivi… à moins que vous en connaissiez un meilleur?

À la semaine prochaine,

L’usage des fonds mutuels pour grossir vos épargnes

Utiliser des fonds mutuels pour accumuler le premier $100,000 d’épargnes est très efficace.  Après ce montant, je conseille toujours d’acheter les titres des compagnies directement.  Je vous pose la question; pourquoi ne pas acheter directement les actions d’une banque Canadienne que la majorité des fonds mutuels détiennent?  Dans le meilleur des cas, vous n’avez pas à payer les frais de gestion du fonds mutuels.

Alors, l’achat de quatre fonds mutuels est de rigueur :

  • Un fond qui détient des actions ordinaires de compagnies Canadienne
  • Un fond qui détient des actions ordinaires de compagnies Américaine
  • Un fond qui détient des actions ordinaires de compagnies de pays émergents
  • Un fond qui détient soit des obligations ou des actions privilégiées (revenu fixe)

Avec des fonds mutuels, il vous sera facile de contribuer régulièrement (mensuellement) aussi peu que $50.

Le défi est de trouver des fonds de « qualité » avec des frais d’opérations minimes.

Petit train va loin…..

À la semaine prochaine,

Les actions privilégiées à taux variables peuvent faire très mal… temporairement (Ouch!)

Je détiens une action privilégiée (EMA.PR.A) dans mon compte comptant (imposable).  Quand j’ai acheté l’action le 9 octobre 2014, elle se transigeait à $22.10.  L’action payait un dividende de $.275 à tous 3 mois ($1.10 annuellement).  Le rendement était 4.97%.  Aujourd’hui l’action de transige à $15 et le dividende est maintenant à $.1597 par trimestre ($.64 annuellement).  Que s’est-il passé?

Le 25 mai 2010, la compagnie d’électricité Emera (Halifax, NS) à émis cette action privilégiée à taux variable.  Pour $25 par action, Emera paierait un dividende à tous les trois mois jusqu’au 15 aout 2015 à un taux fixe basé sur le taux d’obligation de 5 ans de la Banque du Canada.  A chaque 5ième anniversaire, le taux du dividende serait ajusté au taux actuel.

Et bien, le 25 mai 2010, le taux d’obligation de 5 ans de la Banque du Canada était 2.56%.  Pour compenser pour le risque d’une compagnie privée, Emera offrait 1.84% de plus que ce taux.  Alors le taux offert était 4.40%, soit $1.10 par année ($25 x 4.40%).

Le 15 aout dernier,  au jour d’ajustement du taux variable, le taux d’obligation de 5 ans de la banque du Canada était .72%.  Avec la majoration de 1.84%.  Le taux offert jusqu’au 15 aout 2020 est 2.56%, soit $.64 ($25 x 2.56%).

Alors, l’action se transige maintenant à $15 et paye un dividende de $.64 annuellement.  Le rendement pour un acheteur est 4.2%.  Dans mon cas, l’action a baissé de $7.10 (d’où le ouch!).  Que vais-je faire?… rien!  Pour le moment j’ai une perte sur papier, mais… je reçois un dividende généreux comparé aux taux des CPG (1.5% d’intérêt, avant impôt).  SI jamais Emera veut se débarrasser de moi, il devra me donner $25 par action (profit de $2.90).  Entre temps, j’ai mon dividende.  Le 15 août 2020, dans 5 ans, je présume que le taux d’obligation de 5 ans aura grimpé et le taux du dividende grimpera aussi.

Leçons à retenir :

– Toujours comprendre les détails des actions privilégiées.  Visitez ce site très informatif

– Les placements à taux fixes ont juste besoin d’être mieux que les CPG (après impôts)

– Pas plus que 5% des épargnes investis dans un stock

– Patience, patience, patience

A la semaine prochaine!

Je magasine les aubaines!

Eh bien, j’ai vendu un stock privilégié américain mardi. Alors, avant de décider où déployer le montant, j’ai consulté mon allocation des fonds.  Et bien avec la bourse en vente ces temps ci, la décision est d’acheter des actions ordinaires canadiennes et américaines.

Mon défi  est que la vente est en dollars américains, alors je veux trouver des stocks canadiens qui se transigent en dollars américains soit à la bourse de New York, AMEX ou NASDAQ.  Plus précisément, mes achats sont des ajouts à des stocks que je détiens déjà.  Mon allocation des stocks 2015 identifiait les secteurs qui étaient trop bas.

Voici les achats :

Impérial Oil (IMO-A) – secteur énergie (A = American Stock Exchange AMEX)

Banque Scotia (BNS-N) – secteur financier

Aflac (AFL-N) – secteur financier

Procter & Gamble (PG-N) – secteur consommation de base

Canadien National (CNI-N) – secteur industriel

Microsoft (MSFT-Q) – secteur technologie (Q = NASDAQ)

McDonald (MCD-N) – secteur consommation discrétionnaire

A la semaine prochaine!

On ne se bouscule pas!

Eh bien, l’indice TSX a un rendement de -6.1% depuis le début de l’année.  Tandis que l’indice SP500 a un rendement de -1.1%.  Ouch!  C’est à çà que ca ressemble une correction!  Ca fait mal!

Tous les « traders » sont pressés de vendre leurs stocks à la bourse.  C’est nécessaire car ils transigent avec de l’argent  empruntés et ils ne veulent pas perdre tout.  Alors, si on est dans une correction, c’est la course vers la liquidation des positions… à n’importe quel prix.

Comme investisseur à long-terme, j’adore cette situation car les aubaines abondent.  Après tout ce qui m’intéresse c’est d’acheter des actions de sociétés qui payent des dividendes croissants.   Alors, le moins cher que je paye ces stocks, le mieux que c’est pour moi et ma retraite.

Comme vous pouvez imaginez, mon chiffrier d’allocation des stocks 2015 indique que le secteur de l’énergie est sous-représenté.  Alors, pour un certain temps, mes liquidités vont être dirigées vers ce secteur.  Dans notre économie, l’équation est facile : énergie = prospérité.

Entretemps, allez-y les traders, ne vous bousculez pas en vendant vos stocks à n’importe quel prix! MERCI!

Je vous reparle dans deux semaines, vacance oblige

La règle du 5%

Personne ne peut prédire le futur…  je répète encore une fois… personne ne peut prédire le futur.  Ainsi, c’est certain que je suis incapable de prédire le futur.  Alors, pour protéger mon portefeuille de titres de placements qui perdent toutes leurs valeurs, je n’ai jamais plus que 5% de la valeur de mon portefeuille dans une société; soit dans ses actions ordinaires, privilégiés ou ses obligations.  Alors, lorsque que la valeur des titres dans une société dépasse 5% de la valeur de mon portefeuille, je vends des titres pour ramener la valeur investis dans la société à environs 4% – 4.5%.  Par exemple, depuis 5 ans, je vends des actions d’IBM et Canadien National occasionnellement car toutes deux sociétés attirent tellement l’attention des investisseurs que le prix de leurs actions ordinaires augmente régulièrement.

L’utilisation de la limite de 5% est importante, pas pour les bonnes nouvelles mais plutôt pour les mauvaises nouvelles.  C’est mon assurance car, en plus d’être incapable de prédire le futur, je suis inepte à vendre les titres lorsqu’ils baissent en valeur.  Alors, le pire que je peux perdre quand le titre se rend à $0 est… 5% de la valeur de mon portefeuille.  Heureusement, mon rendement annuel est entre 8% et 11%.

Exemples concrets…en 2011, lorsque la société Groupe Pages Jaunes a fait POUF, j’ai presque perdu la valeur totale des actions ordinaires et privilégiés que je détenais.  Mais, j’ai seulement perdu  4.9% de mon portefeuille (ouf).  En 2008, mes actions ordinaires de la société d’assurance AIG au États-Unis ont presque baissé à $0.  Dans ce cas c’était 2.5% de mon portefeuille.  Malheureusement en 2003, avant que j’apprenne cette règle du 5%, mes actions privilégiées de la société Ivaco ont chuté à $0.  L’impact… 9% de mon portefeuille (ouch).

Si comme moi vous être incapable de vendre des titres en baisse… pas plus que 5% de votre portefeuille dans les titres d’une société.

À la semaine prochaine,