Achat d’actions de téléphonie au Mexique

Durant le mois de mars (tous comme durant les mois de juin, septembre et décembre), j’ai reçu beaucoup de dividendes.  Avec ces liquidités, j’ai été magasiné sur la bourse cette semaine.  Avant de magasiner, j’ai regardé en premier mon allocation de placement.  Selon mon programme, l’allocation aux stocks étrangers étaient bas (3.6% de mes placements versus ma cible de 4%). 

Alors, une fois que j’ai déterminé que je devais acheter des actions étrangères, j’ai consulté mon allocation des stocks par secteur économique.  Le secteur économique le plus en deçà de sa cible était la télécommunication  ( 2.6% versus ma cible de 3.1%).  Le stock étranger dans ce secteur que j’achète d’habitude est America Movil (AMX-N).  America Movil est la 4ieme plus grande société de téléphones sans fils au monde et la plus importante dans les pays latins.  J’achète ce stock à la bourse de New York.  Notez que Carlos Slim (un très bon businessman) en est le propriétaire le plus important.   

Ainsi avec cette allocation de liquidités, j’ai rééquilibré mes stocks étrangers et j’ai aussi rééquilibré mon allocation aux stocks dans le secteur de la télécommunication.  

À la semaine prochaine,

Mes actions dans le secteur énergie

Dans mon portefeuille, mes placements dans le secteur de l’énergie occupent 10% de la valeur des actions ordinaires (SVP, consultez la page « Allocation des stocks pour 2014 » pour visualiser l’allocation de mes placements par secteur d’activités économiques).   Le poids de cette allocation est plus proche des bourses américaines (présentement à 10%) que celui à la bourse de Toronto (23% ouf!).

Pour me permettre de rééquilibrer mon portefeuille occasionnellement, je détiens des titres canadiens et américains.  Ainsi, si les valeurs des mes actions dans ce secteur sont hors cible, je peux facilement acheter ou vendre un titre.

Les actions du secteur énergétique dans mon portefeuille augmentent depuis quelque mois.  Alors, cette semaine j’ai récolté un peux un de mes titres énergétiques sur le marché américain.  Spécifiquement, j’ai vendu une partie de mes actions de Helmerich & Payne car la valeur du stock a progressé rapidement depuis mon achat (+35% en 6 mois).  Avec cette liquidité, j’ai renfloué mes titres de revenus fixes (actions privilégiés).

Mes titres dans le secteur énergie sont :

ConocoPhillips (COP-N) : Cette société américaine œuvre dans l’exploration  et l’exploitation de puits de pétrole à travers la planète.  Je détiens ce stock depuis décembre 2009.

Canadian Oil Sands (COS-T) : Je détiens ce titre depuis mai 2009. Cette société mine du pétrole dans les sables bitumineux en Alberta.  La journée que le monde arrêtera de remplir leur réservoir d’autos d’essence, je vendrais ce titre avec plaisir.

Encana (ECA-T) : Je détiens ce titre depuis mai 2009.  Cette société est le plus grand exploitant de puits de gaz naturel en Amérique du Nord.  Ce titre est mal mené par le marché car le prix du gaz a beaucoup baissée depuis 2008.  La société a même réduit son dividende plutôt cette année.

Helmerich & Payne (HP-N): Je détiens ce titre depuis seulement  octobre 2013.  Cette société construit et exploite des plateformes de forage de puits.  J’aime ce stock car je suis en train de diversifier entre les producteur de produits d’énergie et les sociétés qui les supportent.

Veresen (VSN-T): Je détiens cette anciennement fiducie de revenu depuis janvier 2008.  Cette société exploite des pipelines qui acheminent surtout du gaz naturel prêt des marchés de consommation.  Mis a part les phases occasionnels de construction, les sociétés de pipelines sont les plus stables que je détient dans mon portefeuille.

Un petit rappel sur l’importance de la diversification… aucun des titres ne vaux plus que 5% de la valeur totale du portefeuille.  Ainsi, quand je fais un mauvais placement et la valeur d’un titre dégringole, mon erreur ne me coute pas trop chère!

Même s’il est probable que je détienne chacun de ces titres à tout jamais, je ne fais aucunes recommandations sur ces titres.  C’est à vous d’avoir le plaisir de magasiner les titres à inclure dans votre portefeuille. 

À la semaine prochaine,

Les conflits militaires, les risques et les épargnes

Cette semaine, la Russie a décidé de reprendre la Crimée qu’elle avait donnée à l’Ukraine en 1964.  Bien sûr, ce geste politique (militaire) a causé beaucoup d’émois parmi les pays de l’ouest.

Avec ce geste de la Russie, je me demandais comment un conflit militaire important affecterait mes épargnes à long terme.  J’ai fais de la recherche sur Wikipedia. J’ai découvert que le gouvernement américain a passé des lois temporaires pour  imposer les profits excessifs des sociétés.  Ainsi, durant la première et deuxième guerre mondiale et durant la guerre de Corée, les sociétés américaines ont dù payer des impôts spéciales sur leurs profits excessifs.

Ca veut dire que malgré la hausse générale des prix des biens personnels et industriels durant ces périodes inflationnistes, les profits des sociétés étaient supérieurs qu’avant les conflits…  Par contre, les épargnants avec des comptes d’épargnes et des certificats de placements garantis, eux  ont vu le pouvoir d’achat de leurs épargnes baissé.

Ca veut dire qu’être propriétaire de bonnes sociétés durant une période de conflit n’est pas plus risqué.  Bien sûr, je comprends qu’à court terme le marché bousier va chuter durant les premiers jours d’une telle période d’incertitude… avant de rebondir.

À la semaine prochaine,

Le rapport d’impôt pour 2013 est terminé !

Et bien, je viens vraiment de mettre la fin à l’année 2013.  J’ai complété mon rapport d’impôt hier.  Un beau petit remboursement!  Heureusement, complété mon rapport d’impôt est une tâche plutôt plaisante car je me sers du logiciel ImpotExpert (qui fait tous les calculs facilement) et j’aime déclarer mes revenus de dividendes de sociétés canadiennes.

Ottawa et Québec sont très gentils envers les actionnaires ordinaires et privilégiés canadiens car le taux d’impôt sur les dividendes de sources canadiennes est très bas.  Par exemple dans mon cas, quand j’examine l’impact des dividendes que je reçois sur mon rapport d’impôt, je m’aperçois que je paye seulement 8% d’impôt sur ces montants.  En passant, mes revenus d’emploi sont imposés à 26%. Le taux d’impôt sur les dividendes est bas car les crédits d’impôt non-remboursables qu’Ottawa et Québec permettent sur les dividendes réduisent de beaucoup le taux net d’impôt.

Aussi dans mon rapport d’impôt, on ne voit pas les revenus que j’ai générés avec mes épargnes dans mon compte CÉLI car… ces revenus sont exempts d’impôt!

Finalement, je déduis les intérêts sur mon emprunt que j’utilise pour payer les placements que j’ai acheté après les avoir vendu en 2011 pour payer ma mise de fonds sur ma résidence.

Notez que mes ventes d’actions en 2013 ont généré un gain en capital, mais la perte que j’ai subi en 2012 avec la réorganisation de la société Pages Jaunes (rime avec faillite), ma permis d’éponger tout le gain en capital de 2013. 

Le rapport d’impôt 2014 s’annonce semblable à 2013 excepté que les dividendes canadiens imposables vont croitre tout comme les revenus dans mon compte CÉLI.

À la semaine prochaine,

Warren Buffet travaille pour moi!

Sans qu’ils le savent, Warren Buffet et son partenaire Charlie Munger travaillent pour moi maintenant.  En effet, la semaine passée j’ai acheté quelque actions de la société Berkshire Hathaway (BRK.B) pour mon compte imposable en dollars américain.

Depuis plusieurs mois je me questionne sur le besoin de détenir un placement américain hors RÉER et hors CÉLI sans à avoir recours à un fond indiciel (FNB) ou pire un fond mutuel.  Je veux un placement en dollars américains qui ne génère pas de dividendes.  Et bien voilà… Bershire Hathaway.   La société de placements, sous contrôle de Warren Buffet, détient une multitude de bonnes sociétés qui génèrent des dividendes qui augmentent annuellement.  La cerise sur le sundae… Bershire Hathaway de verse pas de dividendes!  Ca veut dire que quand j’ai besoin de liquidité, je doit vendre une partie de mon holding ( j’espère en générant un gain en capital imposable).

Voici la liste des 15 plus grands placements de Berkshire Hathaway.  Les sociétés sur la liste reflètent 117 des 225 milliards de dollars en investissements que Berkshite Hathaway détient.  En passant, je détiens plusieurs de ces titres dans mon compte RÉER.

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Vu que je détiens ce placement dans mon compte américain imposable, je n’ai pas à payer un haut taux d’impôt sur des dividendes américains ou du 15% de retenu d’impôt que le gouvernement américain exige car je ne recoit pas de dividendes! 

Notez que je considère Berkshire Hathaway comme un placement qui reflète l’allocation par secteur économique qui ressemble à l’index SP500.  Alors, je considère que les actions de Berkshire Hathaway ont une allocation par secteur économique semblable à mon allocation des stocks pour 2014 qui se trouve sur l’onglet suivant.

Alors, dorénavant, si je dois détenir des actions américaines dans mon compte imposable… Les actions de série « B » de Berkshire Hathaway (BRK.B) est ma solution!

À la semaine prochaine,

Mes titres dans le secteur financier

Dans mon portefeuille, mes placements dans le secteur financier occupent 18% de la valeur des actions ordinaires (SVP, consultez la page « Allocation des stocks pour 2014 » pour visualiser l’allocation de mes placements par secteur d’activités économiques).   Le poids de cette allocation est plus proche des bourses américaines (présentement à 18%) que celui à la bourse de Toronto (36% ouf!).

Pour me permettre de rééquilibrer mon portefeuille occasionnellement, je détiens des titres canadiens et américains.  Ainsi, si les valeurs des mes actions dans ce secteur sont hors cible, je peux facilement acheter ou vendre un titre.

Mes titres sont :

Banque TD CanadaTrust (TD-T) : Je fais affaire avec cette banque depuis plusieurs années.  Je suis client chez TD Waterhouse et j’aime bien leurs heures d’affaires.

Banque Scotia (BNS-T) : Je détiens ce titre depuis janvier 2005. Depuis cette date, j’ai récolté un peux plus de $3,300 en dividende.

Power Corporation (POW-T) : Je détiens ce titre depuis octobre 2006.  J’aime bien que la famille Desmarais contrôle cette société car j’aime bien m’associer avec des familles qui savent bien gérer leurs entreprises (autres exemples : ATCO, Fortis, Léon, Wal-Mart).

CI Mutual Funds (CIX-T): Je détiens ce titre depuis mai 2008… juste avant le début de la grande récession de 2008! En attendant que la banque Scotia achète les actions de cette société qu’elle ne détient pas, je récolte un dividende à tous les mois. Merci!

Allied Properties (AP.UN-T): Cette fiducie de revenu est propriétaire de bureaux commerciaux dans les grands centres villes du pays.  Fait intéressant, plusieurs de ces buildings hébergent des serveurs en plus des employés de sociétés financières. Je détiens ce titre depuis août 2012. Notez que je détiens ce titre dans mon CÉLI, à l’abri d’une facture d’impôt significative.

Aflac (AFL-N): Je détiens ce titre depuis août 2013.  J’utilise ce titre pour me permettre de rééquilibrer mes placements américains dans le secteur financier.  J’aime bien leurs annonces avec le canard qui parle.

Un petit rappel sur l’importance de la diversification… aucun de ces titres ne vaux plus que 5% de la valeur totale du portefeuille.  Ainsi, quand je fais un mauvais placement et la valeur d’un titre dégringole, mon erreur ne me coute pas trop chère!

Même s’il est probable que je détienne chacun de ces titres à tout jamais, je ne fais aucunes recommandations sur ces titres.  C’est à vous d’avoir le plaisir de magasiner les titres à inclure dans votre portefeuille. 

À la semaine prochaine,

 

 

Correction de 5% de la bourse en janvier 2014

Avec un regard vers le passé, les deux dernières semaines de janvier nous ont donné une correction de la bourse de 5%.  Depuis ce temps, la bourse a recouvert cette correction… 2 semaines de baisses suivies de 3 semaines de hausses pour « renflouer » un portefeuille passif.

En mars 2009, après une correction de 40%, la bourse a mis 4 ans (2013) pour « renflouer » un portefeuille passif.

En 1932, après une correction de 90%, la bourse a mis 22 ans (1954) pour « renflouer » un portefeuille passif.

A n’importe quel moment, soit causer par des évènements économiques, politiques, environnementales et autres, la bourse peut prendre une méchante débarque qui peut prendre des années à renflouer un portefeuille passif.

Avez-vous l’estomac pour une telle éventualité?  Dans mon cas… la réponse est oui (belle pensée), car j’ai besoin des dividendes qui augmentent régulièrement et des bons revenus fixes pour payer mes dépenses quotidiennes durant ma retraite.  Surtout, je veux que mes revenus de placement augmentent plus vite que l’inflation.

Avec des Certificats de Placement Garanties, je pourrais être certain de retrouver mon capital, mais, je suis également certain qu’après impôt, mes revenus de placement augmenteraient beaucoup moins vite que l’inflation.

C’est pour ca que, malgré le risque que la valeur de mon portefeuille peut grandement baissé (temporairement), je suis confiant qu’à long terme, être propriétaire de sociétés solides qui versent des dividendes qui augmentent régulièrement est le bon chemin à suivre.

A la semaine prochaine,

Pepsi hausse son dividende

Je détiens des actions de la société Pepsi depuis octobre 2007.  Vu que j’aime manger du gruau pour déjeuner, et que le gruau Quaker Oats est la propriété de Pepsi… pourquoi ne pas me payer une part de profit avec mon déjeuner!

J’ai investi $ 9526 dans ces actions.  Elles valent maintenant $ 10,328.  Plus important pour moi est la croissance du dividende.  En 2007, Pepsi versait un dividende annuel de $1.43 par action. En 2014, Pepsi va verser un dividende annuel de $2.62 par action.  Le taux de croissance moyen annuel du dividende est de 9%…  beaucoup plus que le taux d’inflation.  Ainsi, ce placement me permet de devancer le taux d’inflation confortablement et de continuer à manger mon déjeuner… à profit.

 Investir mes épargnes dans des compagnies qui sont facile à comprendre et qui versent des dividendes qui augmentent régulièrement… voici ma recette pour l’épargne à long-terme à succès!

À la semaine prochaine,

L’usage des fonds indiciels

Un lecteur me demande mon opinion sur l’usage des fonds indiciels.  En route vers la création d’un portefeuille de stocks diversifié, j’apprécie l’usage des fonds indiciels… avec réserve.  Les frais de gestion et les dépenses internes sont très raisonnables.  Par contre, je ne suis pas friand du fait que la mission d’un fonds indiciels est d’imiter l’allocation de capital d’un indice de référence.

Voici le portrait du fond indiciel TSX S&P 60 (symbole XIU).  Ce fond miroite l’indice des 60 plus gros stocks ($$$) qui se transigent à la bourse de Toronto.

XIU

Comparer à mon allocation des stocks pour 2014, à Toronto, il y a trop de stocks dans les sociétés financières (banques, assurances, placements), énergie et minières.  N’oubliez pas qu’en 2001, Nortel occupait, à elle seule, 30% de ce graphique! 

Maintenant, voici le portrait du fond indiciel S&P 500 (symbole SPY).  Ce fond miroite l’indice des 500 plus gros stocks ($$$) qui se transigent à la bourse de New York.

 
SPY

Notez la difference dans l’allocation entre les secteurs avec le TSX S&P 60.

L’allocation parmi les secteurs est plus représentative d’une économie équilibrée entre l’extraction des ressources naturelles, la fabrication de biens industriels et de consommation.  Notez que j’utilise le S&P 500 comme référence dans mon allocation des stocks pour 2014 (voir page suivante).

N’oubliez pas, si un stock est très à la demande et son prix monte, le gestionnaire doit en acheter pour se conformer à l’indice de référence.  Dans mon approche pour équilibrer mon portefeuille, je fais l’opposé, je prends un peux de profit d’un stock qui augmente trop vite en valeur pour acheter un stock qui est dans un secteur en carence (en vente).

Conclusion, je pense que l’usage des fonds indiciels est moins dispendieux que  les fonds mutuels avec gestion active.  Ainsi, je pense qu’ils sont de bons instruments pour débuter un programme d’épargne à long terme. Mais, je ne détiens aucun de ces fonds indiciels car ils ont la fâcheuse habitude de “suivre les gagnants”.  Moi, je rééquilibre mon portefeuille en suivant les ventes.   

À la semaine prochaine,

Réinvestissement automatique des dividendes

Certaine grande société vous permet d’acheter leurs actions en vous permettant de réinvestir vos dividendes  directement.  Ainsi, au lieu de recevoir votre dividende en argent, vous recevez des actions.  Souvent la compagnie va vous permettre d’acheter ces actions à un léger rabais (5%).  D’autres aspects positifs avec ces programmes de réinvestissement automatiques des dividendes :

  • Achat d’actions sans payer des frais de transaction à votre courtier
  • Tout ce fait automatiquement…
  • Niveler le prix d’achat des actions car à tous les trois mois, vous vous procurez des actions

Malgré ces bénéfices impressionnant, je ne suis pas un grand fan des ces programmes.  Principalement,  avec mon programme de rééquilibrage de portefeuille, je dirige mes dividendes vers les actions d’un secteur du marché (informatique, énergie… vois Allocation des stocks  pour 2014).

Pour plus d’information sur les avantages et désavantages sur le sujet, je vous encourage à lire le blog sur le site Dividend Growth Investor.

À la semaine prochaine,