Mes actions ordinaires de consommation de base

Dans la grille « Allocation des stocks pour 2014 », j’indique que j’alloue 13.2% de mes actions ordinaires dans les sociétés qui œuvrent dans les produits de consommation de base.  Cette semaine j’ai acheté pour la première fois des actions de Dollarama (DOL-T).  J’y magasine régulièrement et les magasins semblent toujours être occupés.  Le ratio prix / profit est raisonnable ainsi que le niveau de dette. En plus, la société verse un dividende aux actionnaires.

Lorsque que je regarde si j’ajoute un stock à mon portefeuille, je n’utilise pas de grands modèles de sélection.  Il m’est plus important « d’avoir des bateaux dans la mer qui montent avec la marée » que de sélectionner le meilleur bateau. 

Les autres titres que je détiens dans ce secteur :

Compagnia Cervecerias Unidas (CCU-N)  Cette compagnie qui a 101 ans d’existence est un grand distributeur de breuvage basée au Chili. Elle fait parti de mes placements sur le niveau global.

Pepsi (PEP-N) Cette compagnie de breuvage est propriétaire de Quaker Oats.  Alors, même si je bois peux de liqueur, je mange du gruau régulièrement pour déjeuner.  Elle fait parti de mes placements américains.

Procter & Gamble (PG-N) J’achète des produits de cette société (savon Ivory, Crest).  Elle fait parti de mes placements américains.

RIO-CAN (REI.UN-T) Je vois régulièrement ce nom affiché dans les centres commerciaux que je fréquente.  Cette fiducie de revenu est un grand propriétaire de centres commerciaux au pays.  Elle fait parti de mes placements canadien.

Lorsque que le marché aime beaucoup les stocks de ce secteur et la valeur totale des stocks est supérieur à 13.2%, je n’ajoute pas aux stocks quand j’ai des liquidités à investir et peut-être je vends pour ramener le total au poids cible.

Attention : Les stocks mentionnés sont pour votre information seulement.  Ils peuvent tous planter en valeur demain pour une multitude de raisons. 

À la semaine prochaine,

Liquider un stock… bye, bye Reitmans

La décision de liquider les actions dans une société m’est très difficile.  Quand je décide d’acheter les actions d’une société, ma décision est basée sur certains critères.  Mon principal objectif est de rester propriétaire de ma partie de cette société à tous jamais.  Ca veut dire que quand la société passe dans une mauvaise période, je persiste.  Selon moi, toutes les sociétés passent par des situations difficiles.  Il faut juste être patient et confiant que les administrateurs de la société prennent les moyens correctifs pour ramener le « bateau » dans la bonne direction. 

Quand la situation est difficile et le prix de l’action chute, je me pose toujours la question, « au prix actuel de l’action… est-ce que la société est un bon investissement ?».  Si la réponse est oui, je persévère.  Si la réponse est non, je vends les actions que je détiens!  Cela arrive très rarement.

Et bien la semaine passé, j’ai eu un tel moment avec les actions de Reitmans.  Après avoir détenu les actions depuis 2007, je ne vois plus la société comme étant performante.  Des gros changements sont nécessaires et je m’attends à ce que le dividende soit réduit de 50%.  Depuis 2007, j’ai acheté $19,212 d’actions de la société.  Durant cette période, j’ai reçu $2315 en dividendes.  J’ai vendu les actions, peu à peu, depuis 10 mois.  Avec ces ventes, j’ai soutiré $14,125; une perte, incluant les dividendes, de $2772.

Malheureusement, en détenant des actions de bonnes sociétés, on n’est pas toujours gagnant!  

A la semaine prochaine,

La variation de la valeur du dollar US

Personne ne peut prédire la valeur du dollar US versus le dollar canadien.

Énoncé facile à retenir, hein!

La valeur du dollar US versus le dollar canadien est continuellement en fluctuation.  Quelle sera la valeur dans 5, 10, 20 ou 30 ans?   Au lieu d’y penser, je garde 30% de mes placements en actions ordinaires de sociétés américaines.  Pour une partie de mes placements en revenus fixes, j’achète régulièrement des actions privilégiées de sociétés américaines.

La hausse de la valeur du dollar US en 2013 a beaucoup affecté la valeur de mes actions américaines.  En janvier 2013, mes $30,000 en actions ordinaires américaines valaient $29,702 CAD$.  La semaine passée (3 janvier 2014), ces mêmes actions valaient $32,545 (hausse de 9.6%).  Aussi, en plus de la hausse de la valeur du dollar US, la bourse américaine a augmenté de 30%!  Ainsi, pour garder mon portefeuille en équilibre : 35% revenus fixes, 35% actions ordinaires canadiennes, 26% actions ordinaires américaines et 4% actions internationales, j’ai régulièrement liquidé des actions ordinaires américaines pour acheter des actions privilégiés.

Qu’arrivera-t-il au taux de change en 2014?  Je ne sais pas, mais je continue de rééquilibrer mon portefeuille lorsque la valeur d’une catégorie de placements prend trop de valeur.

À la semaine prochaine,

RÉER versus FERR

En 2013, j’ai décidé de réorienter le contenu professionnel de ma vie.  Malgré mes efforts, les résultats ne sont pas comme prévus.  En 2014, j’ai l’espoir que mes efforts continus vont me permettent de créer une situation professionnelle enrichissante, récompenser adéquatement et moins exigeante.  Dans cet environnement, avec des revenus d’emploi modestes, j’utilise les dividendes de mon compte comptant et CÉLI comme source de fonds pour payer mes dépenses.

Si 2014 s’avère une année avec des revenus imposables très bas, j’aimerais commencer à retirer des fonds de mon RÉER.  Sans surprises, le gouvernement n’encourage pas cette pratique (à moins que ce soit pour l’achat d’une première maison ou une éducation continue).  La pratique que le gouvernement utilise pour décourager les retraits est la retenue à la source.  Au Québec, si je retire jusqu`à $5000, le gouvernement retient 20% ($1000) d’impôts.  Quand je ferai mon rapport d’impôts en avril 2015, le gouvernement me retournera l’excès de mes retenus d’impôts.

Une alternative existe… l’utilisation d’un fonds enregistré de revenu de retraite (FERR).  Le FERR est le mécanisme conçu par le gouvernement pour permettre à un retraité de retirer ses épargnes d’un RÉER.  Lorsqu’un retraité veut retirer son argent, il visite son institution financière et transfert ses placements RÉER en FERR.  Une fois transférés, l e retraité doit retirer un montant minimum annuel, soit périodiquement ou en un versement unique. 

Si le retrait est le montant minimum… il n’y a aucune retenu d’impôts!

Alors en octobre ou novembre de cette année, je déterminerai si je dois retirer de mes RÉER un montant pour l’année en cours.  Le montant minimum serait : la valeur du compte RÉER diviser par 90 moins mon âge au 1er janvier.  Pour 2014, je montant minimum est 2.5% de mon RÉER :  1 divisé par (90-50). 

A n’importe quel moment, je peux retourner mon FERR en RÉER!    

À la semaine prochaine,

Achat d’un placement de revenus fixes

Achat d’un placement de revenus fixes

Avec la fin de décembre à nos portes, je complète la récolte de dividendes et intérêt pour décembre dans mon compte RÉER.  Ma grille d’allocation de fonds m’indique que la valeur des placements en revenus fixes dans mon portefeuille est en dessous de mon objectif (34.8% versus 35%).  Alors, avec l’argent dans mon compte, j’ai acheté sur la bourse de New York des actions privilégiées de la compagnie d’assurance Assured Guaranty (AGO.PR.E).   L’action paye un dividende annuel de US$1.56.  J’ai payé $21.18 l’action le 24 décembre (rendement de 7.36%).  Notez qu’à la fin de la journée, la dernière transaction était à $20.93…

La compagnie verse le dividende trimestriel de US$.39 par action les 1er février, mai, août et novembre. Mon horizon pour un tel placement? Le détenir à tout jamais.

À la semaine prochaine,

Allocation des stocks 2014

Je suis convaincu que les deux éléments qui contribuent au succès de l’épargnant à long terme sont la discipline et la patience.  Cette semaine, je mets l’emphase sur la discipline.  La discipline m’est importante car elle me permet de suivre mon plan de placement depuis plus de 8 ans. 

Mis à part l’allocation des fonds parmi les types de placements, pour mes actions ordinaires, je ne détiens pas de fonds mutuels.  Ainsi, je baigne dans les titres individuels.  Pour me guider dans l’achat d’actions, je me base sur la répartition des valeurs en bourse selon l’indice S&P 500.

Sur la page suivante de mon blog, vous pouvez voir ma grille pour 2014.  Je m’assure de répartir mes achats d’actions pour respecter cette grille.  Lorsque la valeur des stocks dans une catégorie devient trop haute, je liquide une partie d’un stock pour rebalancer dans un stock qui est dans une catégorie qui est trop basse.

Cette semaine, avec l’annonce du début du « taper » en janvier, les actions ordinaires aux États-Unis vont très bien.  Alors en janvier, je vais probablement réduire un stock US qui a pris trop de valeur.  Avec ce montant, en plus des dividendes et intérêts de décembre, je vais acheté une action privilégié (revenu fixe).

A la semaine prochaine,

Ré-équilibrer mon portefeuille de placements

Je suis convaincu que les deux éléments qui contribuent au succès de l’épargnant à long terme sont la discipline et la patience.  Cette semaine, je mets l’emphase sur la discipline.  La discipline m’est importante car elle me permet de suivre mon plan de placement depuis plus de 8 ans. 

Je vous ai indiqué dans le passé que je maintiens une allocation de placements comme suit :

35%        Revenus fixes (obligations et action privilégiées)

35%        Action ordinaires canadiennes

26%        Actions ordinaires américaines

4%          Actions ordinaires internationales

Depuis le début de décembre, avec la baisse de la valeur du dollar canadien, la valeur de mes actions canadiennes ont baissé (34%). 

Alors décembre est un excellent mois pour ré-équilibrer mon portefeuille car dans mon compte RÉER  j’ai deux obligations qui me paye des intérêts en deux versements (typique);  un versement en juin et l’autre en décembre.

Alors, si la tendance se maintient, je vais utiliser ces montants d’intérêts et les dividendes que je vais recevoir dans mon compte RÉER en décembre pour acheter des actions ordinaires canadiennes au début de janvier pour augmenter la composante « actions ordinaires canadiennes » dans mon portefeuille.  Les quelles?  Je vous en parlerai la semaine prochaine.

A la semaine prochaine,

Canadian Tire hausse encore son dividende

Récemment j’ai ajouté Canadian Tire à mon projet d’épargne à long terme.  Pour se faire, j’ai vendu mes actions de Reitmans et avec l’argent de la vente, je suis resté dans la catégorie « Consommation Discrétionnaire » en achetant Canadian Tire.  Ce n’est pas la première fois que je détiens Canadian Tire.  Je trouve que c’est une compagnie que je connais assez bien.  Qui parmi nous n’a pas attendu en ligne le samedi matin pour acheter? …  Ca fait 40 ans que je fréquente ce magasin.

L’aspect important qui m’attire chez Canadian Tire est la bonne attitude des dirigeants d’augmenter le dividende régulièrement.  Encore la semaine passé, les dirigeants de Canadian Tire ont encore haussé le dividende. Cette fois ci de 25% : cet a dire que le dividende annuel passe de $1.40 à $1.75.  Pour obtenir cette hausse, je n’ai rien fais !

Notez que Canadian Tire hausse son dividende régulièrement.  Par exemple, le dividende annuel en 2003 était de $.40.  Ainsi, en faisant le calcul, je vois que le dividende a progressé en moyenne de 13.3% par année depuis… pas pire, pas pire!

Canadian Tire est un bel exemple d’une compagnie avec des opérations pas trop compliquées qui hausse son dividende régulièrement.  Est-ce un bon placement pour votre projet d’épargne à long terme?  Prenez le temps de regarder plus prêt.     

A la semaine prochaine,

Crash boursier bientôt?

Carl Icahn, un investisseur professionnel avec une feuille de route très impressionnante nous a informés cette semaine que les prix des actions en bourse n’étaient pas justifiés.  Ainsi, il nous averti  qu’un crash boursier très bientôt est inévitable.

Comme tout le monde, j’apprécie que les prix des actions augmentent.  Après tout, quand je constate que la valeur de mon portefeuille a grimpé de 12.5% à date cette année, ca me donne un sentiment de confiance que mon programme d’épargne à long terme progresse bien.  Cette mentalité est presque absurde car j’utilise les dividendes que je reçois de mes compagnies mensuellement pour acheter d’autres actions… et je vais continuer cette approche pour plusieurs années à venir.  Alors, si un crash boursier comme celui de 2008 se présente encore et les prix des actions chutent, je vais pouvoir acheter plus d’actions « en vente ».  En 2008, les prix de la plupart de mes actions ont chutés entre 30% et 50%.  Il faut noter que presque tous mes placements ont continué à payer leurs dividendes comme prévus. 

Alors, en étant un épargnant à long terme qui profite des compagnies qui augmentent leurs dividendes régulièrement, je ne me soucis pas vraiment des euphories et des crash boursier.  Tant au commentaire de Carl Icahn, j’ai un petit sourire au visage car je sais profiter de la bourse lorsqu’elle affiche la pacarte « Grande Vente ».  

À la semaine prochaine,

La retraite à 4%

Comme beaucoup de conseillers et de spécialistes en épargne, je planifie payer ma retraite avec 4%… de mes épargnes.  Présentement, les revenus de dividendes des actions ordinaires et privilégiées et l’intérêt que je reçois des obligations représente 4.5% de mes épargnes.  Si la tendance se maintient, je devrais continuer à recevoir des revenus sur mes placements qui  représentent environs 4.5%.  Alors, je suis en bonne position pour retirer 4% de mes épargnes à chaque année simplement en retirant  (dépensant) presque tous les revenus que les placements produisent.  En plus de ce montant annuel, j’ajouterais la pension de vieillesse du fédéral et le régime de rentes du Québec.

Notez que dans mon plan, je ne touche pas aux placements.  Je retire seulement le « lait » que les placements produisent.  Ceci veut dire que je dépenserais (profiterais) jamais la valeur des placements… Pour remédier à cette platitude, il se peut que vers l’âge de 70 ans je considère acheter des rentes viagères auprès d’une compagnie d’assurance vie avec une partie de mes épargnes. 

En passant, depuis le début de l’année, ma collection de placements, qui incluent des actions et des obligations, a progressée de 12.3% en valeur (+3.4% en octobre seulement).   Oui, mes épargnes sont à risques mes le marché me récompense assez bien pour les risques.

A la semaine prochaine,