Acheter au bas et vendre au haut! (Buy low and sell high)

Ca semble être la chose la plus facile.  Tous les conseillers et tous les journalistes nous dissent de « vendre au haut et acheter au bas ».  Malheureusement, les épargnants ont tendance à acheter au haut et vendre au bas.

Lorsque les médias indiquent que la bourse est en montée euphorique et les investisseurs font de l’argent facilement, les épargnants qui n’ont pas de programmes d’épargnes ont tendance « à acheter » car tout le monde le fait (acheter au haut).  Lorsque la bourse inévitablement se calme et les prix chutent, ces mêmes épargnants ne peuvent tolérer des pertes (sur papier) et ayant peur de perdre tout,  vendent tout (vendre au bas) et jure de ne plus jamais « jouer » à la bourse.

Le pire ennemi de l’épargnant dans ces prises de décision est l’épargnant; plus précisément ses émotions.  Avec un programme d’épargnes comme j’utilise, les émotions n’ont plus de rôle à jouer.

Regarder les transactions d’un de mes stocks à travers les années – Telus (T-T)

Telus transactions

A travers les années, mon programme d’épargne me fait acheter quand le prix est bas et vendre quand il est haut. Comme exemple, le 5 mai 2009, 2 mois après le creux de la grande récession, j’ai acheté des actions quand le stock avait chuté de 18.8% depuis son sommet l’année précédente.

La morale, les émotions n’ont pas de place dans l’épargne; c’est juste du cash… rien d’autre!  Alors, équipez-vous d’un outil de prise de décision qui n’utilise pas les émotions dans la prise de décisions.

A la semaine prochaine!

Mes dividendes augmentent!

Ouf, la bourse démarre assez abruptement cette année.  Heureusement, pour aider à calmer mes méninges, quelques compagnies dans mon portefeuille augmentent les dividendes annuels :

  • Canadien National (CN-T) +20%
  • Allied Properties (AP.UN-T) +2.7%
  • Atco (ACO.X-T) +15.2%
  • Telus (T-T)  +4.8%
  • ADP (ADP-N) +7.1%
  • 3M (MMM-N) +8.3%
  • Fortis (FTS-T) +10.3%

Bien sûr, ce ne sont pas toutes les compagnies qui augmentent leurs dividendes annuellement.  Par contre, j’apprécie bien avoir plusieurs de ces compagnies dans mon portefeuille.

Dans les années futures, je prévois payer mes factures avec les dividendes que je reçois en plus du support financier de la pension de vieillesse du Fédéral et de la Régie des Rentes du Québec.  Si tout va bien, je ne prévois pas avoir à vendre des stocks pour payer mes factures.  Ainsi, la croissance des dividendes devraient amplement combler les méfaits de l’inflation.

Pour le moment, je collecte les dividendes, mois après mois.

À la semaine prochaine,

Fonds mutuels versus fonds négociés en bourse!

Le plus gros fond mutuel (ou fond commun de placement) au Canada est le fond Canadien de dividendes RBC.  Ce fond détient $14,000,000,000 d’actions.  De l’autre coté du spectre, le plus gros fond négocié en bourse (FNB/ETF) est le iShares S&P/TSX 60 Index ETF.  Ce fond détient $9,339,000,000 d’actions.

Le fond RBC peut être vendu par un conseiller ayant le droit de vendre des fonds mutuels.  Ainsi, quand nous visitons la succursale de notre banque, la conseillère peut nous vendre ce fond.  Qu’importe la banque, si le patron de la conseillère en fonds mutuels lui permet de vendre ce fond RBC, elle le vendra.  Par contre, la conseillère ne parlera jamais du fond iShares car ce fond  est un placement négocié en bourse.  Vu que la banque n’a pas le droit de vendre des produits en bourse… pourquoi en parler?

Ainsi, pour acheter le fond iShares, nous devons contacter un conseiller en valeurs mobilières.  En passant, tous les conseillers en valeurs mobilières ont le droit de vendre des actions (FNB) et des fonds mutuels.  Alors, ce conseiller peut nous présenter le fond RBC, bien sûr, s’il reçoit une bonne commission.

En comparant les détails de ces deux fonds, les quatre stocks au haut de la liste des placements sont :

  • Banque Royale
  • Banque TD
  • Banque Scotia
  • Canadien National

La différence… iShares coûte .18% de l’actif annuellement en frais de gestion et le fond RBC coûte 1.76%.  La différence sur $50,000 investi… $790!

Mise à part acheter des actions de la banque Royale, de la banque TD, de la banque Scotia et du CN, il faut faire attention combien on paye, année après année pour des « conseils ».

En passant, je détiens des actions de la banque Scotia, de la banque TD et du CN depuis plusieurs années… sans frais!

À la semaine prochaine,

Bye bye Canadian Oil Sands (COS-T)!

Pour la deuxième fois en sept ans, Suncor achète mes actions.  EN effet, en 2009, Suncor à acquis mes actions de Petro-Canada.  C’était juste après la « Grande récession » quand la bourse était en croissance après une chute brutale.  Et bien, Suncor est de retour; cette fois ci, Suncor échange les actions de Canadian Oil Sands pour .28 actions de Suncor.  Je vais laisser Suncor compléter cet échange pour mes actions.

Je détiens les actions de Canadian Oil Sands depuis mai 2009.  Durant cette période, la compagnie m’a versé $3871 en dividendes.  En moyenne j’avais dépensé $15,000 pour les actions.

Est-ce une bonne transaction? Je ne sais pas…  Après tout ce n’est pas ma force ou compétence d’interpréter les offres d’achat à la bourse.  Par contre, c’est certain que je ne détiens pas plus que 5% de mon portefeuille dans ce stock.

Alors, je vais me retrouver à être propriétaire (en toute petite partie) des stations services Petro-Canada… encore une fois.  Je dois avouer que je suis plus confortable à détenir des actions dans une compagnie comme Suncor qui trouve et sors le pétrole du sol, le raffine en produits utiles et les vends à vous et moi.  Ainsi, la compagnie est capable de générer des profits tout le long du processus.  Notez que je détiens aussi des actions d’Imperial Oil (IMO – T ), mieux connu sous le nom Esso.

Alors avec cette transaction, je ne reçois pas d’argent, seulement des actions de Suncor.  Alors, il n’y a pas de changement dans mes fonds dans le secteur de l’énergie.

À la semaine prochaine,

Les baisses du marché boursier… et ma réalité en 2016!

Voici un extrait de mon blogue du 13 juin 2013.  « La bourse cette semaine a viré vers le sud.  Depuis une semaine, mon indicatif boursier favori, le S&P 500, a baissé de 3.5% ».  Wow, ca ressemble beaucoup à cette semaine?

La bourse est toujours en train de déterminée la valeur précise de toutes les stocks et les obligations.  Malheureusement, à court terme, la bourse est très imprécise.  Comme dit mon « ami » Warren Buffet, « à court terme, la bourse est un concours de popularité ».  La bourse semble toujours aller trop haut et trop bas… comme un bateau qui vogue dans une tempête.  Alors, quand la bourse baisse, j’essaye d’en profiter en achetant des stocks bon marché.  Quand la bourse est euphorique, je vends!

Malgré tout ce qu’il se passe à la bourse, ce mois-çi ou durant les mois à venir, ma réalité en 2016 est la suivante.  Je planifie recevoir environ $31,000 en dividendes et intérêts des 46 stocks et 1 obligation corporative que je détiens.  Ces dividendes représentent un rendement de 4.5%; soit la moitié du rendement moyen annuel à long terme de 9% (avant impôts) que je vie depuis 2000.  Sachant que ces dividendes vont m’être versé en 2016 m’isolent grandement émotionnellement des hauts et des bas de la bourse.  J’observe les hauts et les bas des marchés avec peux de réactions.

En 2016, je prévois recevoir encore plus de dividendes des 46 stocks que je détiens car je m’attends à ce que la plupart des compagnies augmentent les dividendes annuelles par action et en reinvestissant les dividendes, je détiendrai un plus grand nombre d’actions en fin d’année.

Finalement, en 2016, je prévois contribuer 0$ à mon portefeuille.  Je vais simplement réinvestir les dividendes que je vais recevoir.  Bien sûr, je devrai probablement rééquilibrer mon portefeuille quelquefois.

Tout en maintenant mon « plan », je prévois atteindre mon objectif de recevoir $40,000 en dividendes et intérêts annuellement à partir de 2021 (pour mes 57 ans).

Selon moi, les meilleurs amis de l’épargnant sont vraiment la discipline et le temps, surtout en bourse.  Tout ça pour contrer ma plus grande peur financière… l’inflation!

À la semaine prochaine,

Mais où est la parade!

Cette semaine difficile à la bourse suit une autre semaine difficile à la bourse. À date, 2016… est une très bonne année! Le travail va bien, la santé est bonne et je continue à recevoir mes dividendes comme prévu. Bonus, il y a une vente incroyable en bourse… tout est à vendre!

Quand la parade de la bourse va bien tout le monde veut en profiter. Par contre, quand les sentiments d’euphorie s’évaporent, tous les « traders » retirent leurs argents et attendent que l’action revienne. Nous, les épargnants à long terme, on a l’impression d’être les seuls à la parade. C’est beaucoup moins joyeux.

Dans le bon vieux temps, la bourse était ouverte une journée par semaine. J’ai l’impression que c’était moins excitant. Maintenant, la bourse est devenue un divertissement. Warren Buffet à dit dans le passé que l’on devrait détenir des actions de compagnies dans lesquelles on a tellement confiance qu’on les détiendrait même si la bourse fermait pour 5 ans… Oui les traders achètent et vendent constamment; ils adorent la possibilité de transiger tout le temps. Par contre, un épargnant à long terme, tout comme un propriétaire d’une entreprise ou un propriétaire d’un bloc a appartements, détient des actions pour le long terme et augmente son patrimoine petit à petit.

Alors, comme toujours, discipline et patience et le meilleur moment pour acheter un stock est quand on a des liquidités. L’allocation des stocks pour 2016 est un bon outil pour déterminé dans quel secteur acheté ce stock… en vente!

A la semaine prochaine,

Allocation des stocks 2016

Je suis convaincu que les deux éléments qui contribuent au succès de l’épargnant à long terme sont la discipline et la patience.  Cette semaine, je mets l’emphase sur la discipline.  La discipline m’est importante car elle me permet de suivre mon plan de placement depuis plus de 10 ans.

Mis à part l’allocation des fonds parmi les types de placements, pour mes actions ordinaires, je ne détiens pas de fonds mutuels.  Ainsi, je baigne dans les titres individuels.  Pour me guider dans l’achat d’actions, je me base sur la répartition des valeurs en bourse selon l’indice S&P 500.

Sur la page suivante de mon blog, vous pouvez voir ma grille pour 2016.  Je m’assure de répartir mes achats d’actions pour respecter cette grille.  Lorsque la valeur des stocks dans une catégorie devient trop haute, je liquide une partie d’un stock pour rééquilibrer dans un stock qui est dans une catégorie qui est trop basse.

Pour 2016, je calcule la moyenne des poids des composantes du S&P 500 des 10 dernières années; idée d’ajuster l’allocation en douceur.  Notez les petits changements de l’allocation dans les secteurs de la technologie et la finance.

Je vous souhaite tous une bonne année avec vos proches… et avec votre projet à long terme!

A la semaine prochaine,

Allocation des fonds

La discipline dans nos plans d’épargne vient au jeu lorsqu’il est temps de maintenir l’allocation des fonds parmi les trois classes d’instruments d’épargne:

  • Liquidité (dépôt dans un compte de banque facilement accessible)
  • Revenus fixes (CPG, dépôt à terme, obligation et action privilégiées)
  • Actions ordinaires (participation dans la propriété de société inscrites à la bourse)

Une fois que vous déterminez l’allocation idéale pour vous, la discipline de maintenir cette allocation devient primordiale d’année en année.

Dans mon cas je garde un petit montant en liquidité.  Mes chiffres magiques sont 35% revenus fixes et 65% actions ordinaires (35% Canada et 65% US et international).  Beaucoup de conseiller suggères toutes sortes de ratios d’allocations.  Le choix le plus important est l’allocation que vous décidez.

Avec la chute constante du dollar canadien en 2015, J’ai régulièrement vendu des actions américaines pour les remplacer par des actions canadiennes.  Lorsque que le dollar canadien prendra de la force, je renverserai mes transactions.  Avec la hausse récente du taux d’intérêts au États-Unis, je continue à ajuster mon allocation de fonds.

Je suis en vacance la semaine prochaine.  Ensuite, je sors la référence d’allocation des stocks que j’utiliserai  en 2016 pour guider mes décisions.

À l’année prochaine,

Le dollar canadien en baisse!

Wow, le dollar canadien a chuté brusquement cette semaine… encore.  Selon mon allocation d’actif, mes placements en dollars américains sont rendus à 38.5% de mon portefeuille (ma cible est 35%).  Alors, selon mon allocation d’actif, je dois liquider des actions américaines pour acheter des actions canadiennes.  Disons que c’est une manière déguisée de dire que je dois acheter des actions dans le secteur de l’énergie, encore!

C’est automatique, le prix du pétrole baisse et le dollar canadien baisse aussi.  Avec l’annonce de OPEP la semaine passée, que les niveaux de production vont rester semblables, il me semble qu’il reste très peu de discipline parmi ses pays membres.  Alors, tout le monde pompe du pétrole au maximum, tant que les marges de production sont positives.

Alors, après avoir récolté mes dividendes du mois de décembre, je vais rééquilibrer mon portefeuille en en janvier en utilisant ma nouvelle allocation des stocks (2016).

À la semaine prochaine,

CÉLI 2016!

Le gouvernement Trudeau a tenu sa promesse de réduire la limite de contribution au CÉLI en 2016.  Ainsi, la limite annuelle passe de $10,000 en 2015 à $5,500 en 2016.  Cliquez ici pour lire l’annonce.

Alors, le 4 janvier, je vais transférer $5,500 d’actions de mon compte « cash » à mon compte CÉLI.  Je ne suis pas certain encore de la sélection.  Par contre, je privilégie le stock avec le plus gros gain en capital.

À la semaine prochaine,