Quelques placements durant le mois…

En mars, j’ai travaillé sur le rééquilibrage de mon portefeuille.  J’ai trop de capital dans mes placements en revenus fixes.  Alors durant le mois j’ai liquidé quelques-uns de ces placements pour diriger les liquidités vers mes stocks ordinaires.  Mes ajouts à mes positions existantes sont :

Medical Facilities (DR-T) : Le prix de ce stock (secteur santé) baisse et grimpe constamment.  Mais, le dividende est fiable.  À l’annonce des résultats trimestrielles, le stock a chuté.

Stella Jones (SJ-T) : Cette compagnie de poteaux électriques et dormants de chemin de fer de Delson (secteur industriel) n’est pas aimée par la bourse depuis le début de novembre 2024.  Alors, j’achète!

Berkshire Hathaway (BRK-N) : J’ai ajouté à ce titre en même temps qu’un ami.  Nous aimons la forte réserve de liquidité que Warren Buffet va déployer lors du prochain « crash » boursier.

Teekay Tankers (TNK-N) : Ce titre, transigé à la bourse de New-York, est un transporteur maritime de pétrole et produits raffinés basé en Bermude avec ses gestionnaires à Vancouver.  C’est un achat « jouer à la bourse » qui verse un dividende très respectable.
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Durant les trois premiers mois de 2025, j’ai récolté environs $19,700 en dividendes.  C’est-à-dire, $2,200 de plus en dividendes que durant la même période en 2024.  Vraiment… détenir des stocks qui augmentent leurs dividendes annuellement est vraiment un bon moyen de contrer l’inflation du coût de la vie! 

Au mois prochain,

Des achats d’actions pas très excitants!

Comme vous tous, j’aime être heureux!  Bien sûr, il y a plusieurs moyens de vivre ce bonheur.  Étant donné que vous lisez ce blog, je présume que gérer votre portefeuille d’épargne à long-terme vous procure du bonheur, comme il le fait pour moi.  Ce n’est pas la seule source de bonheur, mais s’en est une!

Comme pour vous, j’ai le sourire facile lorsqu’un stock part en flèche. Par exemple, Berkshire Hathaway (BRK.B-N) a décollé au moment que j’écris ce billet.  Le stock a grimpé au-delà des $500 aujourd’hui.  Le marché a vraiment apprécié les résultats trimestriels que la compagnie a divulgué la fin de semaine passée… Que du bonheur!

Pas nécessairement terne, mais absolument nécessaire à la bonne gestion d’un portefeuille, ce mois-ci je me dois d’acheter deux stocks pour rééquilibrer mon portefeuille.  Disons que c’est l’opposé du bonheur.  J’ajoute à mes positions existantes de ces stocks sans sourire!  Mais, à vrai dire, c’est ça la réalité de gérer son portefeuille.  Selon moi, gérer un portefeuille d’épargne à long-terme ne devrait pas être émouvant car on achète toujours des stocks qui sont mal aimés.  Ils sont tellement mal aimés que leurs valeurs deviennent ridiculement bas, qu’on ne peut faire autrement qu’en accumuler.

Ce mois-ci, ces stocks sont :

Becton Dickinson (BDX-N) – un énorme conglomérat dans le secteur de la santé dont le titre se transige à 16X les profits.  Il est à un creux de 30% plus bas que son prix sommet en 2023. 

Magna International (MG-T) – Je hais acheter ce stock! C’est une énorme compagnie qui opère dans toutes les sphères de la fabrication automobile.  Il y a toujours des très haut hauts et des très bas bas! Mais, la compagnie est profitable.  Elle verse un dividende très généreux qui augmente d’année en année et le stock se transige à 11X les profits.  Néanmoins, une autre raison pour ne pas aimer ce stock, Trump va imposer un tarif sur l’importation des pièces automobiles venant de l’extérieur des États-Unis.  Alors, la compagnie doit gérer cet obstacle.

En résumé, on peut vivre, un peu, de bonheur en gérant son portefeuille.  Mais, il est beaucoup plus prudent de chercher le bonheur ailleurs… passer du temps avec des amis, aller marcher en forêt, contempler la beauté autour de nous et découvrir! 

Au mois prochain,

Trump est de retour… en attente du crash boursier!

Avec le retour du Président Trump, la bourse américaine semble très enthousiaste.  Moi, je continue de préparer pour le crash éminent, mais d’une manière plutôt douce.

La douceur de mes préparatifs reflète mon approche de vendre les stocks quand ils sont chers et de les acheter quand ils sont bons marchés.  C’est temps-ci, comme je répète depuis des mois, presque tout est chers! 

Du coté des actions ordinaires, je trouve de temps en temps mes stocks qui se transigent en deçà de 15 fois les profits (P/E).  Durant ces journées « aubaines », j’accumule ces stocks.  En janvier j’ai acheté du JNJ-N, du GPC-N et du TCL.A-T.

Du coté des actions privilégiées, je vends.  Je vends avec très peu de perspectives à court terme de pouvoir renflouer « ma tablette ».  Alors, je me retrouve avec $95,000 de liquidités en attente pour le redéploiement.  Heureusement, je lis régulièrement dans la presse économique que le « Cash is king ». Alors. Je suis patient.  Lundi, le gouvernement américain impose des tarifs d’importation, alors nous allons voir si c’est le début des aubaines à la bourse!

Je ne souhaite pas un crash boursier mais j’aimerais mieux que les valuations de la bourse soit moins euphoriques.  Alors, j’attends! Peut-être que le « normal » va revenir en février.

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Un petit mot sur mes comptes CÉLI.  En 2024, mes comptes CÉLI ont générés $13,839 en dividendes.  J’ai retiré ces montants pour pouvoir payer mes factures de vie quotidienne.  Alors, selon le règlement, je peux remettre ce montant dans le CÉLI en 2025.  C’est fait!  J’ai transféré ce montant plus la contribution annuelle de $7000, en actions dans mes CÉLI. Avec ces transferts de $20,839 d’actions, je planifie générer environs $1500 de plus en dividende cette année dans mes comptes CÉLI.

Notez que j’ai transféré 6 actions de BRK.B dans mon CÉLI USD.  Vu que ce stock, Berkshire Hathaway, ne verse pas de dividendes, je n’aurai pas à gérer la retenue d’impôt qu’exige le gouvernement américain pour ce type de compte.

Au mois prochain,

Sommaire 2024 + Allocation des stocks 2025

2024 a été une très bonne année car j’ai eu la chance de rencontrer des personnes très plaisantes et j’ai passé beaucoup de temps avec mes amis et ma famille et j’ai fait beaucoup d’activités plaisantes.  Les aspects vraiment importants dans ma vie. 

L’épargne à long-terme est aussi important, mais sa réalisation est plutôt en mode automatique.  2024 fût ma première année à la « retraite ».  J’aime mieux l’expression ‘’Indépendance financière’’.  Ainsi, je vis maintenant des dividendes que génère mon portefeuille, du Régime de rentes du Québec et un petit revenu de travail.

En 2024, mon portefeuille a généré $77,000 de dividendes.  C’est un montant plus important que les $69,000 dont je m’attendais au début de l’année.  Noter que cette augmentation est dû à la présence importante des actions privilégiées dans mon portefeuille qui génèrent des rendements en dividendes très généreux.  En 2025, je prévois que les dividendes que je récolterai seront d’environ $82,000.

S’ajoutant à ce montant est ma rente du Régime de Rentes du Québec   Pour 2025, ce montant est $758 mensuellement.  Je ne retiens pas d’impôt sur ces paiements cette année (oui, le RRQ est imposable), car j’utilise les retenus d’impôts sur les versements des FEÉR / FRV que je vais recevoir à tous les trois mois pour remplir mes obligations d’acomptes provisionnelles.

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J’ai mis à jour l’Allocation des stocks 2025 pour les aligner avec le poids moyen de chaque secteur économique sur 10 ans (selon l’indice S&P 500).  Maintenant que je suis en mode retraite, j’utilise mes liquidités pour payer mes factures.  Ainsi, j’utilise mon Allocation des stocks 2025 surtout pour rééquilibrer mon portefeuille lorsqu’un secteur prend beaucoup trop de valeur.  Je vous invite à visiter cette page.

En fin d’année 2023, mon portefeuille affichait une valeur de $969,828.  En fin d’année 2024, mon portefeuille affichait la valeur de $1,101,998.  Ceci représente une hausse de $132,170!  Le plus important pour moi est la hausse annuelle des dividendes. 

La récolte des dividendes est le morceau important pour moi.  Fait cocasse, je ne toucherai probablement jamais le capital du portefeuille de mon vivant.  Alors, sa valeur ne m’importe pas vraiment.  Sa valeur est importante seulement pour les besoins d’analyse et de répartition des stocks selon l’allocation des fonds.  Le plus grand besoin que j’aie est que le portefeuille génère le niveau optimal de dividendes, car j’ai besoin de cet argent pour payer mes factures de vie durant ma retraite… et ce, jusqu’à ma fin ultime!

Au mois prochain,

Le retour de Trump me fait peur!

La seule personne qui importe à Donald Trump est lui-même.  Tellement que durant son deuxième terme à sa présidence, je ne peux pas voire autrement que seule sa prospérité financière et celle de ses acolytes sont ses priorités primaires, secondaires et tertiaires.  Tout le monde qui a voté pour lui importe très peux.  Je ne vois pas du tout de raisons pour l’euphorie qui existe dans le marché.  Alors, j’ai peur!

J’ai peur que les stocks US dans mon portefeuille vont prendre une chute importante car les valuations sont farfelues surtout avec un Trump, avec le support du congrès américain, qui va diriger la destinée économique du pays et plus pour les 48 prochains mois.   

Contrairement à certains d’entre vous, je ne suis pas dans la phase accumulation, je suis dans la phase décumulation.  Cet à dire que je ne contribue plus à mes épargnes… je retire!  Dans le temps quand j’accumulais, j’adorais les « ventes » à la bourse.  Maintenant, les « ventes » à la bourse ne m’attirent plus vraiment.  Surtout si ce n’est que pour ramener les prix des stocks à des valuations plus raisonnables.

Cette peur m’a motivé à liquider 75% de mes stocks US.   Avec les liquidités, j’ai ajouté à ma position de Berkshire Hathaway (BKR.B).  BRK.B se transige à 10X ses profits.  Une valuation que je trouve beaucoup plus raisonnable que celle de 20X qui existe dans le marché en ce moment.  Notez que les seuls stocks que j’ai gardés sont ceux dans les secteurs de l’énergie et des matériaux car ceux-ci ont des valuations beaucoup plus conservatrices.

Avec ce changement dans mon portefeuille, BRK.B est maintenant 15% de mon portefeuille…  15% dans un stock est beaucoup plus que ma limite typique de 5%.  Pour minimiser ce risque, selon moi, BRK.B n’est pas un stock mais plutôt un genre de fond négocier en bourse, car ce « holding » détient des dizaines de stocks qui représentent la diversité des activités économiques du pays.

Notez que Berkshire Hathaway ne verse pas de dividendes.  Ainsi, pour payer mes factures de vie, je vends 5% de ma position au début du mois de mai… annuellement.

Au mois prochain,

Mes taux d’impôts marginaux

Voici une mise à jour d’un billet de mon site qui date de 2013.  J’ai inséré les taux d’impôts pour 2024 :

Et voici la fin des rapports d’impôts pour 2013.  Enchaînons avec les impôts de l’année 2014.  En planifiant mes impôts pour l’année, le plus important pour moi est d’être au courant de mes taux d’impôts marginaux.  Plus précisément, quel est mon taux d’impôts pour les dividendes de sources canadiennes, mes gains en capitaux et mes intérêts.

Alors je me tourne vers mon logiciel d’impôt pour déterminer l’impact d’une hausse de mes revenus de placement de chaque type.  Cliquez ici pour le lien vers un bel outil (en anglais).

Voici les augmentations de ma facture d’impôts lorsque mes revenus augmentent de $1000 : (Notez que je suis dans la tranche des taux d’impôts marginaux pour les revenus nets (ligne 236) entre $55,867 et $103,545)

                                                                           2014                     2024

Dividendes de sources canadiennes           + $171                  + $164

Gain en capital                                                + $191                  + $181

Intérêt                                                             + $383                  + $361

Retrait d’un REÉR / FEÉR                               + $383                  + $361

Retrait d’un compte CÉLI                              +     $0                  +      $0

  1. Contrairement à 2013, je n’ai plus de placements qui génèrent des intérêts.

  2. Je retire tous les dividendes que je récolte dans mes comptes « comptant » pour payer mes factures de vie.  En avril, je dois régler la facture d’impôts pour ces montants.

  3. Quoi qu’il en soit, les revenus dans un compte CÉLI sont toujours exempts d’impôts.  Je retire toutes les liquidités de ce compte pour payer mes factures de vie. L’année suivante, je transfert, en actions de mon compte « comptant » le montant que j’ai retiré l’année précédente.

  4. Contrairement à 2014, je suis maintenant retraité.  Ainsi, Je retire des montants de mes comptes FEÉR pour payer mes factures de vie.  Notez que, comme les revenus de salaires, le taux d’impôts en 2024 pour ces revenus est 36.12%, soit un peu plus du tiers du montant… Ainsi, grosso modo, 36% de mes FEÉR appartient aux gouvernements… et ce, pour le restant de ma vie, tant que j’ai des montants dans ces comptes à retirer!   36%!

Quels sont vos taux d’impôts marginaux?

Au mois prochain,

Déduire la contribution REÉR pour l’impôt… efficacement!

Je ne contribue plus à mon compte Régime Enregistré d’Épargne Retraite (REÉR) depuis une quinzaine d’année… c’est-à-dire depuis la création du compte CÉLI (Compte d’Épargne Libre d’Impôts).  Depuis ce gel de contribution REÉR et surtout avec mes récents retraits REÉR (FEÉR), j’ai réalisé que dans le passé, j’ai déduit mes contributions RÉER beaucoup trop rapidement.

Il est important de noter que contribuer à un compte REÉR et déduire cette contribution dans les rapports d’impôts est deux décisions indépendantes une de l’autre.  Durant les vingt ans que j’ai contribué mes $3000 annuellement dans mon compte REÉR sois de l’âge de 26 à 46 ans, je déduisais ma contribution annuelle au compte REÉR la même année fiscale.  C’est le message que les institutions nous vendent.  Contribuer au REÉR jusqu’au 1er mars de l’année suivante pour déduire cette contribution sur vos rapports d’impôts de l’année courante pour bénéficier d’un remboursement d’impôt.  Le message est plutôt simple!

Cependant, déduire cette contribution immédiatement, dans mon cas, a régulièrement été une mauvaise décision.  Je m’explique.  Durant cette période de vingt ans de contributions REÉR, j’ai eu des années avec très peu de revenus imposables.  Ainsi, mon taux d’impôt marginal durant ces années « maigres » était très bas.  Cependant, comme « coaché » par les institutions financières, je déduisais ma contribution REÉR dans mes rapports d’impôts immédiatement.  Alors, le bénéfice fiscal de cette déduction était moindre que si j’avais attendu des « grosses » années pour utiliser ces déductions.  Maintenant, étant retraité, mon revenu net (imposable) se retrouve dans le taux de marge d’impôts le plus populaire… soit celui de 36.12%.  J’aurais bien apprécié utiliser ces déductions maintenant! 

Avec le recul et ma sagesse de retraité d’aujourd’hui, je m’aperçois que j’aurais pu ne pas déduire immédiatement mes contributions REÉR pour m’en servir seulement durant des années où mes revenus imposables étaient dans le taux marginal d’impôt « populaire ».  

Je vous présente deux questions, à vous d’y répondre:

  • Est-ce qu’une contribution REÉR est plus efficace versus une contribution CÉLI?

  • Si une contribution REÉR est appropriée, est-ce qu’elle devrait être déduite dans les deux rapports d’impôts immédiatement ou attendre à une année ultérieure?

Notez que les institutions financières nous vendent les REÉR.  Il nous appartient de mieux gérer l’impact fiscal plutôt que de suivre leurs consignes plutôt simplistes.  

Au mois prochain,

Je suis actionnaire de Nvidia (NVDA-Q)

Lundi le 5 août, lors de la grosse chute des indices boursiers, j’ai acheté cinq actions de Nvidia.  Qui n’a pas entendu parler de ce stock?  C’est le stock chouchou de tout le monde depuis un an! 

Alors, j’étais curieux d’en détenir.  Ainsi, suite à la chute des indices boursiers du vendredi précédent (le 2 août), j’avais placé une commande d’achat pour cinq actions à $92.00.  Que fut ma surprise lorsque, le lundi matin, je reçois une notification sur mon téléphone à 9h31, m’informant que mon offre d’achat a été exécuté à l’ouverture des marché (à 9h30).

Le mois précédent (le 20 juin) le stock se transigeait à $140.  Ma calculatrice m’indique que c’est une baisse du prix d’exactement 30%.  Le stock verse un dividende de $.01 par trimestre, alors pas trop d’impact pour les impôts de retenu américains car je vais recevoir USD $.05 par trimestre!  En tous cas, je vais suivre le pouls de l’engouement pour les « chips » de l’Intelligence Artificielle durant les années à venir…

En passant, le 23 août, le stock a clôturé à $129.37.  À date j’ai un gain sur papier… $37.37 par action, soit 40.6%… en 18 jours… Stupéfiant!  Au moins j’ai une histoire Nvidia à conter dorénavant.

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Suite à la hausse des taux d’intérêt en mars 2022, j’ai beaucoup privilégié l’acquisition des actions privilégiées que je détiens comme placement à revenu fixe.  Plus précisément, j’ai liquidé environs 25% de mes actions ordinaires pour acheter des actions privilégiées.  En juin dernier, ces actions représentaient 75% de mon portefeuille.  Le rendement annuel moyen des dividendes que je collecte depuis mi-2023 est autour de 8.75%.  Mais maintenant avec les taux d’intérêt qui baissent, le marché raffole de ces actions privilégiées.  Ainsi, le prix des actions a beaucoup augmenté.  Lorsque le prix augmente, le rendement du dividende baisse.  Ainsi, le rendement maintenant approche 8% et il continue de baisser.

Alors, le « party » des rendements des actions privilégiées arrive à sa fin.  Lorsque je vends de ses actions, je rachète des actions ordinaires pour ramener mon allocation de stocks ordinaires / placements à revenus fixes à 50% chaque.

Au mois prochain,

Revisite d’août 2014

Bonjour à tous, ce mois-ci je vous vous invite à revisiter le début du mois d’août 2014.  Il y a dix ans.  Les taux d’intérêts (taux préférentiel) étaient la moitié des taux d’aujourd’hui.  En effet, depuis la crise immobilière aux USA, en 2007/2008 et ce jusqu’en 2020 (une période de 13 ans!), le taux préférentiel se tenait autour de 2.75% / 3.00% versus 6.70% aujourd’hui.

La bourse (l’indice SP 500) continuait de grimper depuis le creux de mars 2009 et ce jusqu’en mars 2020 (une période de 11 ans).  Mais durant cette période, il y a eu deux corrections, une de 16% de mai à octobre 2011 (5 mois) l’autre de 10% de novembre 2018 à janvier 2019 (2 mois).

Alors revisitons mon billet du 1er août 2014…

Correction boursière en août?

La dernière correction respectable de la bourse remonte à mai 2011… il y a trois ans de çà!  Les indices boursiers ont tellement grimpé depuis (17.5% annuellement pour le S&P 500) que les journalistes sont tous excités à prédire la prochaine correction.  Sommes-nous au début d’une correction de 10% ou de 20%? Personne ne sait.

Il me semble que chaque journaliste financier fait une prédiction ces temps-ci espérant être celui ou celle qui est correct(e).  Malheureusement, la bourse ne se concerne pas de ces prédictions.  Comme Warren Buffet dit si bien, « à court terme, la bourse est un concours de popularité ».  Il n’y a vraiment aucune logique dans la détermination des prix des stocks transigés à la bourse.  Alors pourquoi s’inquiéter!

Alors, correction de 20% en août… peut-être! 

  • Si oui, je vous garantis que je vais profiter des aubaines qui se présenteront (pour acheter avec mes quelques liquidités).
  • Si non, je vous garantis que je vais profiter des prix euphoriques qui se présenteront (pour vendre et rééquilibrer mon portefeuille)

En tout cas, je continue de grossir ma machine à générer des dividendes croissants d’année en année.

À la semaine prochaine,

Notez, qu’avec du recul, je vous confirme qu’il n’y a pas eu de correction boursière en août 2014.  En effet, en août 2014, l’indice S&P 500 avait fini de chuter pour recommencer à grimper deux mois plus tard (en octobre)!

Alors, le message que je veux vous communiquer, qui n’est pas nécessairement clairement indiqué dans mon billet, est l’importance de suivre son plan d’épargne à long terme, c’est-à-dire, mettre un montant de côté régulièrement et de rééquilibrer son portefeuille occasionnellement.

Maintenant que je suis rentier (de mon portefeuille), je contribue très peux à mon portefeuille car j’utilise toutes les liquidités qu’il génère pour payer mes factures de vie!

Par contre, je continue de rééquilibrer mon portefeuille à tous les 3 mois.

Au mois prochain,

Un « Pop » pour Canadian Western Bank (CWB-T)

Eh bien, la Banque Nationale du Canada (NA-T) offre d’acheter toutes les actions ordinaires de CWB.  Je détiens des actions de CWB depuis une dizaine d’années.  Il y aura un vote des actionnaires de CWB en septembre pour décider si la vente est approuvée.  La Banque Nationale du Canada utilise ses actions pour acheter CWB.  Ainsi, elle offre .45 d’une de ses actions en échange pour chaque action de CWB.  Notez qu’après l’annonce, le prix de CWB a grimpé de $17.40 soit 70%.

Cette hausse du titre CWB affecte mon Allocation des stocks pour 2024.  Dans le secteur finance, mon allocation est trop élevée de $5300.  Alors pour rétablir mon allocation de fonds, j’ai déjà vendu ce montant d’actions de CWB.  Pour redéployer les liquidités, j’ai acheté neuf actions de Berkshire Hathaway (BRK.B).  Si l’achat se concrétise, je deviendrai actionnaire de la Banque Nationale grâce à mes actions de CWB restantes!

Notez que J’utilise BRK.B comme substitut pour l’index SP 500.  Étant un holding bien diversifié, j’alloue mon investissement dans BRK.B au même pourcentage que mon allocation des stocks dans les onze secteurs de l’index SP 500.  Bonus… BRK.B ne verse pas de dividendes… Alors, mon coutier ne retient pas le 15% en impôt sur les dividendes américains pour le gouvernement américain.  Je dois juste inclure le gain en capital découlant de la vente de quelques actions annuellement dans mon rapport d’impôt.  Pour payer mes factures de vie, au début de mai je vends entre 4% et 5% de ce stock.  Ainsi, Je célèbre la réunion annuelle des actionnaires de Berkshire Hathaway à Omaha au Nebraska en vendant mon quota annuel d’actions!


L’indice SP 500 m’inquiète ces temps-ci! Beaucoup trop de concentration des techs dans l’indice.  Alors je me tiens loin des FNB (ETF) qui miroite le SP 500.

En 2000, Nortel représentait 30% de l’indice TSX 60.  Nous savons comment s’est terminée cette situation… Aujourd’hui, les « Magnificient seven » représentent 31.5% du SP 500… les 493 stocks de l’indice représentent 68.5%.  Je suis inquiet de cette concentration!

Au mois prochain,