Revue de 2020

2020 a été une année pleine de défis.  J’espère que vous lisez ce blog en bonne santé.  Le long calvaire de la Covid 19 semble vouloir se diriger vers une conclusion acceptable pour la société.  

Je veux passer mon blog de janvier 2020 (en caractères gras) sous le microscope pour vous exposer l’année que j’ai vécu avec mon portefeuille. 

Je continue ma guerre contre les REÉR.  En janvier j’ai retiré $30,000 d’actions canadiennes de mon compte REÉR pour les racheté dans mon compte en marge.  Avec ce retrait, mon courtier a retenu 30% d’impôt soit $9000.  Pour combler ce montant dans mon portefeuille, j’ai emprunté de mon courtier en marge (Interactive Brokers) ce montant pour compléter le transfert d’actions.  Interactive Brokers charge présentement 3.187% d’intérêt

J’ai frappé un gros mur avec mon emprunt auprès de mon courtier.  À la fin mars j’ai découvert péniblement la conséquence de l’usage excessif d’emprunts.  Durant mars j’ai dû vendre des actions aux pire prix pour rembourser en partie mon emprunt en marge.  Maintenant, je maintiens un niveau de marge plus bas.

Avec la baisse de taux d’intérêt, Interactive Brokers charge 1.50% d’intérêt sur un prêt en marge.

Alors, j’ai profité de la baisse de ces stocks pour les sortir de mon compte REÉR en payant moins d’impôt.

En 2020, je prévois sortir un autre $30,000 de mon compte REÉR.  J’attends pour transférer des stocks que la bourse ait une chute importante.  Ceci me permettra de payer moins d’impôt.

Notez que j’ai tendance à m’accrocher à mes stocks car j’apprécie les dividendes qu’ils m’amènent.

J’ai profité de la baisse du marché en mars pour vendre $100,000 d’actions dans mon compte REÉR pour les racheté dans mon compte en marge.  Ainsi, j’ai sauvé environ 20% d’impôt sur le retrait.

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Dans une autre tangente sur les REÉR, je n’ai jamais eu de revenu d’emploi imposable supérieur à la limite du taux d’impôt que j’appelle la classe moyenne.  Cette année, le taux d’impôt de la classe moyenne est de 37.12% pour les $40,555 de revenu imposable entre $48,535 et $89,090.  En contre parti, une réduction d’impôt dans cette tranche, grâce à une contribution REÉR, vous donnera un crédit de 37.12%

Alors toute ces années que j’ai contribué à mon REÉR à toujours été à un taux soit égal à celui-ci ou inférieur. 

Je crois toujours que mettre de l’argent dans un REÉR n’est pas un exercice aussi facile que présente les publicités.  Rapporter de l’impôt pour 40 ans peut être très frustrant au moment de retirer l’argent.

Le CÉLI est un bien meilleur partenaire d’épargne.

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Je travaille sur le rééquilibrage de mon portefeuille.  Notez que j’ai modifié Mon allocation de stocks 2020.  J’utilise cet outil pour prendre mes décisions d’investissement.  En fin d’année 2019, j’ai liquidé des actions de Tecsys (TCS-T).  La croissance récente de ce stock a poussé la valeur des stocks dans le secteur technologie au-dessus de ma cible.  Cet exercice a libéré $5500.  En plus durant le mois de décembre, j’ai récolté $8636 en dividendes et intérêts.  Alors, en janvier je vais ajouter à mes positions en dessous de mes allocations.

Notez que j’ai affiché Mon allocation de stocks 2021.  Cet outil plutôt objectif m’aide à prendre des décisions en minimisant les sentiments

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Pour mon compte CÉLI 2020, j’y ai déposé $6000.  Ensuite j’ai vendu $6000 d’action de Medical Facilities (DR-T) de mon compte REÉR pour ensuite les rachetés dans mon compte CÉLI.  Notez que ce stock a chuté de 60% en 2019.  Alors, j’espère profiter de sa croissance en 2020… libre d’impôt. 

J’ai vendu ce stock (à la perte) en mars pour générer des liquidités pour rembourser une partie de mon emprunt en marge. J’ai récemment racheté ce stock.

En passant, j’ai retiré les $6000 de mon compte REÉR.  Ce retrait fait partie de ma stratégie de retirer annuellement entre $60,000 et $70,000 d’actions de mon compte REÉR pour ensuite acheter ces mêmes stocks dans mon compte en marge. Pour compenser le retrait à la source de 30% du fisc, j’emprunte ce montant de mon courtier.  Ainsi je « transfert » mes stocks que la bourse n’aime pas en réduisant grandement ma facture fiscale.  En théorie, si la bourse dégringole de 50% en 2020, je serai capable de « sortir » entre $120,000 et $140,000 d’actions (la valeur présente de ces stocks) de mon compte REÉR en déclarant seulement des retrais de $60,000 à $70,000 au fisc. Étant sortie du compte REÉR, la croissance future de ces stocks se réalisera soit comme gains en capital ou en dividendes à des taux d’impôts beaucoup plus bas.

Je continue ce processus en 2021.  Étant semi-retraité, je ne pense pas avoir beaucoup de revenu d’emploi cette année.  Alors, je retirerai de mon compte REÉR un montant qui me donnera un revenu imposable, incluant mes dividendes et gains en capital imposable, d’environ $85,000. Je rachèterai ses stocks dans mon compte en marge. Mais, je n’emprunte plus le 30% de mon courtier car en cas de chute du marché comme en mars… Ouch, ca fait très mal!

En passant mon portefeuille valait $1,018,369 le 31 décembre 2019.  À la fin de mars, il valait $673,010… le 31 décembre 2020, sa valeur a remonté à $881,650.

Au mois prochain,

La lumière la fin du tunnel de la Covid 19?

Le mois de novembre a été en feu.  Les résultats de l’élection aux États-Unis et l’annonce de vaccins effectifs contre la Covid 19 ont moussé l’optimisme des investisseurs.  Le résultat… l’indice de la bourse de Toronto a grimpé de 10.6% et l’indice de la bourse de New York (S&P 500) a grimpé de 10%.  Le rappel pour tout investisseur à long terme est l’importance de ne pas rater ces croissances en restant investi en tout temps car il est impossible de prévoir les mouvements de la bourse.  

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Mon allocation dans les actions américaines est en en dessous de mon allocation de 25% de mon portefeuille.  Alors, en décembre je vais diriger mes liquidités vers mes stocks américains. Je vais ajouter à plusieurs stocks que je détiens.  Dans ma liste d’achat se trouve des stocks délaissés comme : 3M (MMM-N), Realty income (O-N), McDonalds (MCD-N), DowDupont (DD-N).

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En novembre, j’ai déménagé mes compte REÉR et CÉLI vers le courtier Disnat.  Disnat est le courtier en ligne à frais réduit de Desjardins.  À date, j’aime bien leur service à la clientèle car le système téléphonique permet de laisser un numéro de téléphone pour un rappel.  Chez mes deux autres courtiers, Questrade et Interactive Broker, il faut attendre très longtemps pour parler avec un commis au service à la clientèle.  Je transige régulièrement mes actions privilégiées.  Alors avec la tarification qu’offre Disnat aux investisseurs actifs, j’économise en commission.

À la prochaine,

Mon allocation dans les revenus fixes reste à 50%?

Avec les mois qui avancent je continue à maintenir mon allocation de fonds dans mes stocks de revenus fixes à 50%.  Malgré la fluctuation du prix de ces actions, mon rendement en dividendes que je récolte est 7.5%.  Ce taux est confortablement supérieur au taux de 5% de mes épargnes que je compte utiliser pour payer mes factures durant ma retraite.  Ainsi, pour le moment, je ne suis pas très motivé à diriger mes liquidités vers les actions ordinaires.

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Mon allocation dans les actions américaines est en en dessous de mon allocation de 25% de mon portefeuille.  Alors, durant octobre, j’ai quand même utilisé une partie de ma récolte en dividendes pour ajouter à ma position dans la pharmaceutique ABBVIE. Dans mon allocation des stocks, je note que les secteurs de la santé et de la consommation de base sont en dessous de mes cibles.  Durant novembre et décembre je prévois récolter $9000 en dividendes.  Alors je déploierai une partie de ce montant pour ajouter à mes positions.

Notez que durant octobre, j’ai aussi récolté un peu d’actions de Tecsys qui continue de croitre trop rapidement.

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Je commence à planifier ma contribution CÉLI pour l’année prochaine.  Depuis 2016, Je ne mets plus de nouvel argent dans ce compte.  Plutôt, je contribue des actions que je détiens dans mon compte en marge.  Cet à dire que je vends des actions dans mon compte en marge, puis je transfère le montant dans mon CÉLI pour racheter les mêmes actions.  Si les actions que je vends ont déclencher une perte, j’attends 30 jours avant de racheter les actions pour m’assurer de ne pas créer une vente apparente (Agence de revenu du Canada).

Ainsi, pour 2021, je planifie contribuer $7000 d’actions que de détient dans mon compte en marge à mon compte CÉLI.  Le $1000 additionnel au $6000 de base représente le montant d’un retrait que j’ai effectué au mois de mars.  Notez, que mon CÉLI génère un peu plus que $4000 en dividendes par année… libre d’impôt.  

À la prochaine,

REÉR ou CÉLI… le meilleur choix est?

Ce mois ci je revisite un article de 2013… l’année que j’ai arrêté de travailler à temps plein.

Depuis le 1 janvier 2009 le gouvernement d’Ottawa et Québec nous offrent la possibilité de « cacher » de l’impôt les revenus que les épargnes génèrent dans un compte épargne libre d’impôts (CÉLI).  Depuis cette datte, beaucoup d’entre vous se pose la question, « dois-je privilégier un REÉR ou un CÉLI pour mes épargnes».  Répondre à cette question n’est pas facile.  Je dirais que votre revenu présent et durant la retraite et votre situation d’épargne sont les déterminants importants pour répondre à cette question.

Typiquement, contribuer à un REÉR vous permet de retarder et peut être épargner de l’impôts en déplaçant une partie de vos revenus de type salaire d’une période où votre taux d’impôts marginal est supérieur à une période où votre taux d’impôts est inférieur (la retraite).  Selon mon expérience, si vous lisez cet article, je pense que vos revenus durant votre retraite seront probablement supérieurs à aujourd’hui!

Quant au CÉLI, les revenus qui y sont générés (intérêt, dividendes et gains en capitales) sont exempts d’impôts.  Ainsi le CÉLI permet vraiment une économie d’impôts. 

Un autre avantage du CÉLI est l’invisibilité des retraits durant votre retraite. C’est à dire que tous les retraits durant votre retraite ne seront pas inscrits dans votre rapport d’impôts.  Ainsi, si votre revenu annuel a toujours été modeste, vos retraits (non imposable) n’affecteront pas votre demande au supplément au revenu garanti (SRG).  Aussi, si vos revenus durant votre retraite sont élevés, vos retraits du CÉLI n’auront aucuns impacts sur le calcul pour la récupération de la pension de vieillesse.

Conclusion, contribuer au CÉLI est un « MUST » pour tous.  Si vos épargnes le permettent, contribuer à un REÉR est la deuxième priorité.   

Pour votre bénéfice, cette année, si votre revenu imposable est entre $48,535 et $89,080 le taux marginal d’impôt est 37.12%. 

Alors imaginez, si votre revenu imposable durant les années de travail est autour de la limite supérieure et votre revenu imposable durant la retraite est autour de la limite inférieure, vous n’aurez pas bénéficier du REÉR car vous êtes toujours dans la fourchette d’impôt. 

Pire encore, hors REÉR, seulement 50% de gain en capital sont imposable versus 100% lorsque vous retirez ces montants d’un compte REÉR.  Soit le double d’impôt sur les gains en capital.  Les dividendes canadiens sont amputés d’une manière semblable dans un compte REÉR.

À la prochaine,

Le plan pour l’automne

Les enfants sont de retour à l’école… ou pas et l’été tire à sa fin.  Les bourses ont retrouvé leurs sommets de février; soit avant l’arrivée du coronavirus dans nos vies. Je n’ai pas eu beaucoup de transactions dans mes actions ordinaires mais pour mes actions privilégiées c’est une autre affaire.  Comme indiqué dans un blog précédent, j’ai dirigé mes liquidités vers ces actions pour profiter des rendements en dividendes alléchants. 

Petit à petit le prix de ces actions augmente au fur et à mesure que les investisseurs deviennent plus confortables avec notre nouveau normal et ont besoin de moins de rendements pour détenir ces actions. Au creux du marché le 23 mars, le marché des actions privilégiées avec chuté 38% depuis le sommet de février.  Ainsi pour revenir au même sommet, le marché des actions privilégiées a grimpé 46% des 57% nécessaire.  Alors, il reste encore une prime sur le rendement.

Je planifie retourner à mon allocation de fonds normale à la fin octobre.  Alors, je réduirai mon allocation dans les placements à revenus fixes de 50% de mon portefeuille à ma cible traditionnelle de 30%.

En septembre, je m’attends à recevoir $5237 en dividendes.

À la prochaine,

Acheter des actions privilégiées – suite

Le mois passé j’indiquais dans mon billet que j’aime acheter des actions privilégiées comme placement à revenu fixe. Dans mon billet, j’expliquais que justement souvent le revenu n’est pas fixe.  Plutôt le revenu est basé soit sur le taux d’intérêt des billets du Canada de 3 mois, soit sur le taux d’intérêt des obligations de 5 ans du Canada ou soit sur le taux d’intérêt préférentiel.

Dans tous ces cas, le rendement à long terme est, selon moi, supérieure au taux des dépôts à terme.  Bien sur le prix de ces actions varie constamment, mais dans mon cas, je veux un revenu agressif régulier pour payer mes dépenses durant ma retraite.  Ainsi, ces actions rencontrent mes objectifs.

Présentement mon portefeuille de ces actions vaut $400,000.  Ces actions génèrent environ $31,000 en dividendes canadiens… qui attirent très peu d’impôt. Le rendement est autour de 7.7%.

Au mois de mars, ces actions ont dégringolé à des prix alléchants.  Dans mon cas, ce portefeuille à chuter de 30%, mais les compagnies ont continué à verser les dividendes prévus. Et c’est là leurs forces… verser des dividendes calculés selon des ententes claires soit aux 3 mois ou dans certains cas mensuellement.

Vu que les rendements de ces stocks ne sont pas revenus à la normale et sont très alléchants, je maintiens 50% de mon portefeuille dans ces actions en attendant que le vaccin pour la Covid 19 arrive.  Une fois le vaccin disponible, je retournerai à mon allocation de 30%

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Pour les actions ordinaires, je laisse le marché se replacer. Lorsqu’un stock prend beaucoup de valeur j’en vend un peu et lorsque le prix d’un de mes stock baisse beaucoup j’en achète un peu.

À la prochaine,

Acheter des actions privilégiées

J’aime bien acheter des actions privilégiées canadiennes pour la partie revenue fixes de mon portefeuille.  Ces actions payent un dividende soi-disant « fixe » sur une base régulière.  En réalité, il y a trois types d’actions privilégiées… en voici une brève feuille de route :

Action à dividende fixe – L’émetteur verse le même montant de dividende à tous les 3 mois.  Le prix de ces actions se comportent plutôt comme le prix des obligations… les taux d’intérêt montent, le prix de ces actions baissent (exemple : PWF.PR.K).

Action à dividende variable – Le montant du dividende mensuel ou trimestriel varie selon une formule basée, habituellement, sois sur le taux d’intérêt du bon du trésor de 90 jours plus une prime fixe ou sois sur le taux d’intérêt d’emprunt préférentiel.  Lorsque que les taux d’intérêt de ces instruments baisse, le prix des actions baisse (exemple : RY.PR.T).

Action à dividende ajustable – Le montant du dividende trimestriel varie selon une formule basée, habituellement, sur le taux d’intérêt des obligations du gouvernement du Canada de 5 ans plus une prime fixe.  Lorsque que le taux d’intérêt de l’obligation de 5 ans baisse, le prix des actions baisse (BCE.PR.Q). Ce type d’action est très populaire depuis 2009 car l’émetteur peut ajuster son taux de dividende à la baisse lors du renouvellement du taux à tout les 5 ans.  Si les taux d’intérêt montent, l’émetteur rachète les actions à $25.

Pour connaitre le pédigree d’une action privilégiée, il est primordial de comprendre les modalités décrites dans son prospectus d’émission.  Les prospectus sont facilement trouvables sur l’internet en cherchant le code du titre suivi du mot « prospectus ».  Par exemple, une recherche utilisant « PWF.PR.K prospectus » affiche quelques sites de référence en plus du lien des action privilégiées (preferred shares) de Power Financial.

Contrairement aux obligations où l’émetteur remet le capital du détenteur à une date préétablie, les actions privilégiées sont, dans la majorité des cas, jamais racheter par l’émetteur.  Cet à dire que lorsqu’on achète de telles actions, le but est de collecter le dividende régulier qu’elles versent à tout jamais… ou jusqu’au moment où on vend les actions.

Le mois prochain j’expliquerai ma stratégie d’achat de ces actions en attendant l’arrivée d’un vaccin contre la Covid 19.

À la prochaine,

Un mois plutôt paisible

Le mois de mai a été beaucoup moins mouvementé que le mois d’avril. La croissance de la bourse après le creux du 23 mars a été beaucoup moins effréné durant le mois. Je ne crois pas encore en cette reprise de la bourse. Je crois qu’elle est trop tôt car il n’y a pas de vaccin contre le coronavirus. J’attends de voir les résultats du trimestre d’avril, mai et juin qui seront communiqué en juillet et août. Je ne planifie pas acheter d’autres actions ordinaires avant octobre.

En ce qui est pour les dividendes que je récolte, à date, Suncor est la seule compagnie qui a modifié son dividende à la baisse. En effet, la compagnie a coupé de moitié le dividende qu’elle verse. Malgré cette réduction, je ne planifie pas réduire ma position dans ce stock. L’industrie de l’énergie est fortement ébranlée par la présence du Covid 19. Tant que le monde passe chez Petro-Canada pour acheter leur essence, Suncor fait du profit.

Mon coup de cœur à long terme reste Berkshire Hathaway (BRK.B-N). La compagnie a une encaisse énorme, soit $137 G. Par contre les analystes sont perturbés que son PDG, Warren Buffet n’a pas profité du creux de la bourse pour acheter des compagnies à rabais. Selon Warren, les compagnies sont encore trop dispendieuses. Alors, il attend que les prix baissent. J’ai tendance à lui donner le bénéfice du doute. Alors, j’accumule de ce stock pour le futur. Notez que ce stock ne verse pas de dividende. Alors, pour payer mes factures durant ma future retraite, je prévois vendre 4% du stock annuellement.

En attendant l’automne, j’achète des actions privilégiées avec mes liquidités. Les rendements en dividendes sont alléchants. Mais… notez que pour l’achat de ces actions je recommande un examen très approfondi des titres intéressants. Après tout, ces actions sont émises en perpétuité et les volumes de transactions sont faibles. Alors, il est probable que je vais détenir ces actions durant toute ma retraite.

Notez qu’avec mes achats d’actions privilégiés, mon allocation de fonds vers les titres de revenus fixes dépasse mon objectif de 30% du portefeuille. Cet automne, je vais commencer à ramener mon allocation vers mes cibles.

À la prochaine,

Ouch, un prêt en marge fait mal!

Durant le mois de mars, le prêt en marge que j’ai avec mon courtier Interactive Broker m’a appris une leçon très importante… c’est-à-dire la leçon a été dispendieuse!

Notez qu’un prêt en marge auprès d’un courtier est plutôt différent d’un emprunt sur une marge de crédit à la banque. Ainsi, le mécanisme de remboursement est différent.

C’est tellement facile d’emprunter de l’argent d’un courtier. Comme garantie, le courtier utilise la valeur du portefeuille. Quand la valeur du portefeuille augmente… la vie est belle. Quand la valeur du portefeuille baisse, le courtier devient nerveux. Lorsque le montant emprunté dépasse la moitié de la valeur du portefeuille, le courtier envoie des avertissements indiquant qu’il peut lui-même liquider des stocks dans le portefeuille pour rembourser l’emprunt.

Dans mon cas, au début du mois de mars, j’ai laissé les aubaines à la bourse m’attirer à emprunter du coutier pour acheter des stocks en vente.

Entre le 2 et le 13 mars la valeur de mon portefeuille a chuté de $88,500 pour s’établir à $323,401. C’est à ce moment que j’ai commencé à liquider des placements pour rembourser mon emprunt de $212,000. Durant les 10 jours suivants, j’ai eu l’impression de courir après un objectif qui s’éloignait continuellement. En fin de course, j’ai remboursé l’emprunt au complet car voir la valeur nette de mon portefeuille chuter de $225,500 à $92,500 en 23 jours m’a beaucoup ébranlé. Selon mon calcul, j’ai vendu des stocks qui valaient $272,500 au début du mois de mars pour rembourser l’emprunt.

La grande leçon sur l’usage d’un emprunt en marge est d’utiliser une alarme pour avertir qu’il faut liquider une partie du portefeuille pour rembourser l’emprunt. L’alarme que j’ai dénichée, plutôt tard, est le nombre de jour consécutif où l’indice S&P 500 est en baisse. Le signal de cette alarme était très clair à la fin du mois de février. En effet, le 28 février, l’indice S&P 500 avait baissé 7 jours de suite! Ce nombre de jours en baisse est très rare. Alors, ma leçon et ma nouvelle alarme est:

  • Si j’ai un emprunt sur marge important auprès de mon courtier, commencer à liquider des stocks pour rembourser l’emprunt lorsque l’indice S&P 500 chute 4 jours de suite. Si la chute continue une 5ième journée, continuer à liquider des stocks pour rembourser l’emprunt. Si la chute se poursuit une 6ième journée, liquider encore assez de stocks pour presque rembourser le solde de l’emprunt.

 

À la prochaine,

Wow, la bourse s’envole!

J’espère que vous lisez ce blog en bonne santé. Nous passons à travers une situation très inquiétante. Malgré la tourmente, il faut que nos épargnes à long terme continuent à travailler fort.

La bourse a touché un creux le 23 mars. Depuis, l’indice S&P 500 a grimpé 25%. Est-ce que le creux était bel et bien le 23 mars? Nous le saurons seulement en 2021 ou 2022 en regardant dans le « rétroviseur ». J’avoue que depuis le mois de février, la bourse démontre très bien ses cotés euphorique, dépressif et de retour à euphorique.

Pour ma part, je vais attendre au mois d’octobre avant d’acheter d’autres actions ordinaires. Je vais laisser la bourse digérer les conséquences de la pandémie. Entretemps, quand le prix des stocks grimpe… genre fou fou, j’en profite pour en vendre une partie.

Au lieu d’acheter des actions ordinaires, j’achète plutôt des actions privilégiées des banques qui payent 4.5% en dividendes. Cette semaine j’achète celles de la banque RBC (RY.PR….).

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En date de ce matin, j’ai récolté tous mes dividendes prévus; Pas de coupe ou de suspension de dividendes… ouf! Il y a même des hausses d’annoncées.

À la prochaine,