Comment le dilemme en Grèce affecte mon portefeuille?

Je ne comprends pas toutes les nuances de la situation financière du gouvernement  Grecque.  Par contre, je comprends que le gouvernement a emprunté de l’argent à l’étranger et maintenant, pour les raisons X, Y, Z… il n’est pas capable de rembourser.

Pour m’aider à mettre la situation en Grèce en perspective; je constate dans un livre sur les dettes étrangères que depuis son indépendance en 1820, le gouvernement Grecque a été incapable d’honorer ses obligations financières a ses préteurs étrangers un peu plus que la moitié du temps, soit 50.6% des 200 dernières années…

Alors, étant conscient de la performance des sociétés publiques à travers le monde depuis au moins les  100 dernières années, je ne suis pas trop inquiet pour mon portefeuille.  Car, il va toujours avoir une autre crise.

En passant, le Canada, les États-Unis, l’Angleterre et la France font partie d’une courte liste de pays qui ont toujours honoré leurs dettes étrangères.

À la semaine prochaine,

Il faut bien connaitre la bourse pour « jouer » à la bourse!

Hier soir je prenais une bière avec une amie qui me parlait de son édifice à revenue de 6 logements.  Cet édifice et quelque fonds mutuels composent ses épargnes.  Cette année, elle a changé de compagnie de fonds mutuels car les rendements de la compagnie précédente n’étaient pas « aussi bons ».  Je ne lui demande jamais si le rendement de son 6-plex est le meilleur possible?

Elle me disait qu’elle a des amis qui « jouent » à la bourse.  Selon elle, pour réussir à ce « jeu », il faut être très connaissant des compagnies inscrites à la bourse.  Je lui ai répondu que les personnes qui jouent à la bourse sont effectivement très connaissant et qu’ils ont surement le nez collé à l’ordinateur toute la journée.

Ce qui est incompréhensible pour elle, c’est qu’acheter  et détenir des actions de compagnies connus, qui payent des dividendes croissant pour très longtemps requiert très peu de temps de ma part.

Il y a une immense différence entre les « joueurs à la bourse » et nous les investisseurs à long terme.  Moi je n’ai pas l’énergie de collecter les loyers, enquêter les nouveaux locataires et entretenir un édifice à logements.  J’aime mieux laisser Northern Property (NPR.UN-T), Riocan REIT (REI.UN-T) et Allied Properties (AP.UN-T) faire l’ouvrage pour moi.

Pour aider à trouver ses compagnies à dividendes croissant,  visitez ce site qui énumère les « champions des dividendes croissant américains» et visitez ce site qui énumère les « champions des dividendes canadiens ».

À la semaine prochaine,

CÉLI 2015 (revisité)

Comme prévu… avec le budget fédéral équilibré, le gouvernement augmente de beaucoup la contribution limite au CÉLI pour 2015 et les années futures (tant que le gouvernement n’abaisse pas la limite!).  La contribution limite pour 2015 est de $10,000.

Alors ce matin, j’ai transféré $4500 d’actions de la Banque Scotia (BNS-T) de mon compte comptant à mon compte CÉLI.  Avec ce transfert, J’ai déclenché un gain en capital qui représente 51% du prix coutant des actions, mais dorénavant, toute la croissance du prix de l’action et le dividende de 4% seront à l’abri des impôts futurs.  Notez que le gain en capital se retrouvera dans mon rapport d’impôt pour 2015, mais seulement la moitié sera imposable.

Dans mon compte CÉLI, je retire les dividendes que je reçois pour créer plus d’espace de contribution pour l’année suivante.  J’utilise l’argent des dividendes pour payer mes dépenses.

À la semaine prochaine,

Crash boursier en 2014… Non, pas vu!

Dans mon article du 21 novembre 2013, je mentionnais Carl Icahn, un investisseur professionnel avec une feuille de route très impressionnante, qui nous informait que les prix des actions en bourse n’étaient pas justifiés.  Ainsi, il nous avertissait qu’un crash boursier prochainement était inévitable.

Et bien, en 2014 la valeur de mon portefeuille a grimpé de 14.8%… pendant que l’indice de la bourse de Toronto a haussé de 7.5% et celle de New York a haussé de 11.8%.  Qu’est ce que j’ai fais de différent avec  l’information de monsieur Icahn… rien… J’ai tout simplement continué avec mon programme d’épargne à long terme.  Avec un programme semblable au mien, il est tellement facile d’être discipliné.  Selon moi, la discipline et la patience procure des résultats à long terme appréciables.  Alors, le seul ingrédient manquant est la patience.  Heureusement, j’en ai beaucoup!

Tout ça pour vous dire que personne ne peut prédire les mouvements des bourses à court terme.  Alors, le jeu du court terme n’est pas pour des épargnants comme nous.  Heureusement à long terme, la valeur moyenne des actions en bourse augmente entre 6% et 9% annuellement.  Alors, je suis beaucoup plus confortable avec un horizon… à tout jamais!

Alors, si un crash boursier comme celui de 2008 (ou celui de 2014??? ou peut-être même celui de 2015) se présente encore et les prix des actions chutent, je vais pouvoir acheter plus d’actions « en vente ».  En 2008, les prix de la plupart de mes actions ont chutés entre 30% et 50%.  Il faut noter que presque tous mes placements ont continué à payer leurs dividendes comme prévus.

Alors, en étant un épargnant à long terme, c’est-à-dire propriétaire d’entreprises qui augmentent leurs dividendes régulièrement, je ne me soucis pas vraiment des euphories et des crashs boursiers.  Quant au commentaire de Carl Icahn, ou n’importe qui d’autre prévoit un crash, j’ai un petit sourire au visage car je sais profiter de la bourse lorsqu’elle affiche la pancarte « Grande Vente ».

Bon 2015 et à la semaine prochaine,

Pauvre M. Putin…moi je croise les bras!

Le président Russe, Vladimir Putin, n’aura pas un Noël aussi plaisant que prévu. Il semble que les producteurs de pétrole veulent le punir pour sa promenade en Ukraine. Les revenus de pétrole en Russie vont être tellement plus bas que prévu. Ca lui apprendra à envahir un pays voisin… tien!

De mon coté, cette semaine est pleine de chutes de prix d’actions dans le secteur énergétique… et autres. Je n’ai pas le goût de regarder la situation de plus prêt. Il semble que les spéculateurs ont décidé aussi de prendre la porte. Conséquence… quand la demande pour les actions baisse… les prix baissent.

J’espère juste que la ‘’vente’’ va se poursuivre juste qu’en janvier car décembre est mon plus gros mois de récolte pour les dividendes. Alors, je vais rééquilibrer mon portefeuille en janvier.

À la semaine prochaine,

Discipline avec un grand « D »

Wow, ca c’est une correction!  Les indices des bourses se promènent vraiment vers le négatif depuis la semaine passée. Une chance que je reçois mes dividendes régulièrement car ils aident à calmer mes nerfs.  Qu’est je fais depuis le début de cette correction?  Rien!  Je n’ai rien fais car il n’y a pas grand-chose à faire selon mon programme d’épargne à long terme.  Certes mes allocations de placements et de stocks sont toutes chambardées, mais je n’ai pas de liquidité en ce moment pour profiter des aubaines.  Alors, j’attends.

Mon programme d’épargne à long terme me protège des décisions « de peur ».  Malheureusement, mon instinct est de « capoté » quand la bourse descend.  Mais il ne faut pas réagir.  Il faut rester calme et continuer à suivre son plan d’épargne.  Maintenir la discipline dans son approche vis-à-vis  l’épargne  est primordial.

N’oubliez pas que, malheureusement, les rendements à long terme que procurent les actions de bonnes entreprises viennent aussi avec des fluctuations de prix brutales car la bourse à court terme est un concours de popularité.  Dans ma situation, quand les bourses se mettent à faire des grands mouvements, je reste plutôt calme et je me rappelle qu’être actionnaires est une activité à long terme.

La pire décision à prendre… est de vendre à tout prix quand le marché baisse pour ensuite y retourner quand le marché est en hausse.

Discipline et patience!

Qu’en pensez-vous?

À la semaine prochaine,

Retirer des liquidités du CÉLI

La semaine passée j’ai retiré $775 de mon compte CÉLI que je détiens avec  mon courtier en ligne.  Je n’ai pas vraiment besoin de l’argent mais… En retirant ce montant, je pourrai ajouter ce montant à ma contribution au CÉLI en janvier 2015.  Ainsi, je présume que la limite de la contribution sera $5500 en 2015.  En ajoutant les $775 retirer en 2014, je pourrai contribuer $6275 à mon CÉLI en 2015.

Notez que ma contribution à mon compte CÉLI est composée d’actions canadiennes que je détiens dans mon compte comptant chez le même courtier en ligne.  Lorsque que je transfère des stocks, mon courtier s’en occupe sans frais de transferts  (sweet!)  Par contre, avec ma contribution d’actions, le gouvernement présume que je liquide ces actions.  Autrement dit, comme avec un transfert d’actions dans un compte RÉER, le gouvernement veut que je déclare le gain en capital dans mon rapport d’impôt.  Mais, si le transfert résulte en une perte de capital… too bad… pas déductible d’impôt.

Alors, en janvier 2015, je prévois transférer mes actions d’Atco (ACO.X-T), de Power Corp (POW-T), du Groupe HNZ (HNZ.A-T) et d’une partie de mes actions de Telus (T-T) dans mon compte CÉLI.  Notez que HNZ va générer une perte en capital non-déductible.  Par contre lorsque le titre va prendre de la valeur (j’espère), ce sera à l’abri des impôts dans le compte CÉLI (en plus des dividendes mensuels).

D’habitude, je transfert dans mon compte CÉLI mes actions qui payent le plus petit rendement en dividendes.  Selon ma compréhension des stocks, le plus petit le rendement du dividende d’un stock, le plus grand le gain en capital à long-terme (à l’abri des impôts).

À la semaine prochaine,

Les taux d’intérêt augmentent? Quand?

Depuis la semaine passée, il y a beaucoup de baisses dans mes placements qui sont sensibles aux taux d’intérêt. Spécifiquement, je parle des obligations et des actions privilégiés. Ainsi, depuis la semaine passée, la valeur des 13 actions privilégiées que je détiens a baissé.

En théorie, les placements qui payent un montant fixe de revenu (actions privilégiées) baissent en valeur quand les taux d’intérêt grimpent. Même si les américains parlent d’augmenter les taux d’intérêt seulement en juin 2015, les spéculateurs s’en donnent déjà à cœur joie. Quand exactement les taux d’intérêt augmenteront et de combien… vraiment… je n’ai aucune idée!

La seule chose que je sais, c’est que dans ma stratégie de placement, je garde mes placements à revenus fixes car ainsi je m’assure d’un revenu fixe d’année en année. Par contre, quand j’ai des liquidités et ma portion de placements en revenus fixes est moins de 35% de la totalité de mes épargnes, il me fait plus que plaisir de profiter de la baisse des prix des actions privilégiés et des obligations.

En passant, lorsque les entreprises rachètent leurs actions privilégiées, c’est habituellement au prix de $25 l’action. Alors, je suis très méfiant de payer plus que $25 pour une action privilégiée. Pour bien comprendre le scénario de rachat des actions par l’entreprise, il est primordial de lire et de bien comprendre le prospectus de l’action.

À la semaine prochaine,

Correction boursière en août?

La dernière correction respectable de la bourse remonte à mai 2011… il y a trois ans de çà! Les indices boursiers ont tellement grimpés depuis (17.5% annuellement pour le S&P 500) que les journalistes sont tous excités à prédire la prochaine correction. Sommes-nous au début d’une correction de 10% ou 20%? Personne ne sait.

Il me semble que chaque journaliste financier fait une prédiction ces temps ci espérant être celui ou celle qui est correct. Malheureusement, la bourse ne se concerne pas de ces prédictions. Comme Warren Buffet a si bien dit dans le passé, à court terme, la bourse est un concours de popularité. Il n’y a vraiment aucune logique dans la détermination des prix des stocks transigés à la bourse. Alors pourquoi s’inquiéter.

Alors, correction de 20% en août… peut-être!

• Si oui, je vous garanti que je vais profiter des aubaines qui se présenteront.
• Si non, je vous garanti que je vais profiter des aubaines qui se présenteront

En tout cas, je continue de grossir ma machine à générer des dividendes croissants d’année en année.

À la semaine prochaine,

Bénéfice, fonds de roulement (cash flow) et dividende par action

Le dividende que verse une entreprise est une partie de ses bénéfices (profits) courants ou accumulés. Ainsi, quand une entreprise enregistre un bénéfice par action de $2.00 pour l’année, elle peut verser un dividende jusqu’à $2.00. Ca parait simple… pas tout à fait!

Les bénéfices sont déterminer selon des règles comptables qui réparties certaines dépenses sur plusieurs années. Par exemple, si une entreprise achète un camion pour $50,000 en 2014, elle doit allouer le coût du camion sur plusieurs années (environ $10,000 par année de 2014 à 2018). Ce concept s’appelle l’amortissement.

Pour compliquer la chose, le fond de roulement indique les montants d’argents qui a été reçus moins les déboursés. Ainsi, l’amortissement n’est pas un déboursé car c’est seulement une « dépense comptable ».

Grosso modo, le fond de roulement est égal au bénéfice + l’amortissement. Alors, pour l’année courante, une entreprise peut aisément avoir plus de « cash » en main que le montant indiqué par les bénéfices. Ainsi, si ses bénéfices non-répartis aux actionnaires sont suffisants, une entreprise peut, à court terme, verser un dividende supérieur au montant du bénéfice par action.

J’en parle car un des mes placement, Wajax (WJX-T), se trouve dans la situation qu’elle paye presque tous ses bénéfices ($2.81) en dividendes aux actionnaires ($2.68). Les analystes n’aiment pas voir une entreprise comme Wajax qui paye une trop grande partie de ses profits en dividendes. Ils craignent que l’entreprise aille réduire le dividende à un niveau plus raisonnable. Par contre, ce qui n’est pas évident est que dans les bénéfices, on voit $1.81 d’amortissement par action. Alors le « cash » disponible est plutôt supérieur.

Conclusion, j’ai vendu mes actions de Wajax, temporairement. Je verrai l’hiver prochain comment se porte le dividende.

À la semaine prochaine,