RÉER versus FERR

En 2013, j’ai décidé de réorienter le contenu professionnel de ma vie.  Malgré mes efforts, les résultats ne sont pas comme prévus.  En 2014, j’ai l’espoir que mes efforts continus vont me permettent de créer une situation professionnelle enrichissante, récompenser adéquatement et moins exigeante.  Dans cet environnement, avec des revenus d’emploi modestes, j’utilise les dividendes de mon compte comptant et CÉLI comme source de fonds pour payer mes dépenses.

Si 2014 s’avère une année avec des revenus imposables très bas, j’aimerais commencer à retirer des fonds de mon RÉER.  Sans surprises, le gouvernement n’encourage pas cette pratique (à moins que ce soit pour l’achat d’une première maison ou une éducation continue).  La pratique que le gouvernement utilise pour décourager les retraits est la retenue à la source.  Au Québec, si je retire jusqu`à $5000, le gouvernement retient 20% ($1000) d’impôts.  Quand je ferai mon rapport d’impôts en avril 2015, le gouvernement me retournera l’excès de mes retenus d’impôts.

Une alternative existe… l’utilisation d’un fonds enregistré de revenu de retraite (FERR).  Le FERR est le mécanisme conçu par le gouvernement pour permettre à un retraité de retirer ses épargnes d’un RÉER.  Lorsqu’un retraité veut retirer son argent, il visite son institution financière et transfert ses placements RÉER en FERR.  Une fois transférés, l e retraité doit retirer un montant minimum annuel, soit périodiquement ou en un versement unique. 

Si le retrait est le montant minimum… il n’y a aucune retenu d’impôts!

Alors en octobre ou novembre de cette année, je déterminerai si je dois retirer de mes RÉER un montant pour l’année en cours.  Le montant minimum serait : la valeur du compte RÉER diviser par 90 moins mon âge au 1er janvier.  Pour 2014, je montant minimum est 2.5% de mon RÉER :  1 divisé par (90-50). 

A n’importe quel moment, je peux retourner mon FERR en RÉER!    

À la semaine prochaine,

Achat d’un placement de revenus fixes

Achat d’un placement de revenus fixes

Avec la fin de décembre à nos portes, je complète la récolte de dividendes et intérêt pour décembre dans mon compte RÉER.  Ma grille d’allocation de fonds m’indique que la valeur des placements en revenus fixes dans mon portefeuille est en dessous de mon objectif (34.8% versus 35%).  Alors, avec l’argent dans mon compte, j’ai acheté sur la bourse de New York des actions privilégiées de la compagnie d’assurance Assured Guaranty (AGO.PR.E).   L’action paye un dividende annuel de US$1.56.  J’ai payé $21.18 l’action le 24 décembre (rendement de 7.36%).  Notez qu’à la fin de la journée, la dernière transaction était à $20.93…

La compagnie verse le dividende trimestriel de US$.39 par action les 1er février, mai, août et novembre. Mon horizon pour un tel placement? Le détenir à tout jamais.

À la semaine prochaine,

Ré-équilibrer mon portefeuille de placements

Je suis convaincu que les deux éléments qui contribuent au succès de l’épargnant à long terme sont la discipline et la patience.  Cette semaine, je mets l’emphase sur la discipline.  La discipline m’est importante car elle me permet de suivre mon plan de placement depuis plus de 8 ans. 

Je vous ai indiqué dans le passé que je maintiens une allocation de placements comme suit :

35%        Revenus fixes (obligations et action privilégiées)

35%        Action ordinaires canadiennes

26%        Actions ordinaires américaines

4%          Actions ordinaires internationales

Depuis le début de décembre, avec la baisse de la valeur du dollar canadien, la valeur de mes actions canadiennes ont baissé (34%). 

Alors décembre est un excellent mois pour ré-équilibrer mon portefeuille car dans mon compte RÉER  j’ai deux obligations qui me paye des intérêts en deux versements (typique);  un versement en juin et l’autre en décembre.

Alors, si la tendance se maintient, je vais utiliser ces montants d’intérêts et les dividendes que je vais recevoir dans mon compte RÉER en décembre pour acheter des actions ordinaires canadiennes au début de janvier pour augmenter la composante « actions ordinaires canadiennes » dans mon portefeuille.  Les quelles?  Je vous en parlerai la semaine prochaine.

A la semaine prochaine,

Canadian Tire hausse encore son dividende

Récemment j’ai ajouté Canadian Tire à mon projet d’épargne à long terme.  Pour se faire, j’ai vendu mes actions de Reitmans et avec l’argent de la vente, je suis resté dans la catégorie « Consommation Discrétionnaire » en achetant Canadian Tire.  Ce n’est pas la première fois que je détiens Canadian Tire.  Je trouve que c’est une compagnie que je connais assez bien.  Qui parmi nous n’a pas attendu en ligne le samedi matin pour acheter? …  Ca fait 40 ans que je fréquente ce magasin.

L’aspect important qui m’attire chez Canadian Tire est la bonne attitude des dirigeants d’augmenter le dividende régulièrement.  Encore la semaine passé, les dirigeants de Canadian Tire ont encore haussé le dividende. Cette fois ci de 25% : cet a dire que le dividende annuel passe de $1.40 à $1.75.  Pour obtenir cette hausse, je n’ai rien fais !

Notez que Canadian Tire hausse son dividende régulièrement.  Par exemple, le dividende annuel en 2003 était de $.40.  Ainsi, en faisant le calcul, je vois que le dividende a progressé en moyenne de 13.3% par année depuis… pas pire, pas pire!

Canadian Tire est un bel exemple d’une compagnie avec des opérations pas trop compliquées qui hausse son dividende régulièrement.  Est-ce un bon placement pour votre projet d’épargne à long terme?  Prenez le temps de regarder plus prêt.     

A la semaine prochaine,

Crash boursier bientôt?

Carl Icahn, un investisseur professionnel avec une feuille de route très impressionnante nous a informés cette semaine que les prix des actions en bourse n’étaient pas justifiés.  Ainsi, il nous averti  qu’un crash boursier très bientôt est inévitable.

Comme tout le monde, j’apprécie que les prix des actions augmentent.  Après tout, quand je constate que la valeur de mon portefeuille a grimpé de 12.5% à date cette année, ca me donne un sentiment de confiance que mon programme d’épargne à long terme progresse bien.  Cette mentalité est presque absurde car j’utilise les dividendes que je reçois de mes compagnies mensuellement pour acheter d’autres actions… et je vais continuer cette approche pour plusieurs années à venir.  Alors, si un crash boursier comme celui de 2008 se présente encore et les prix des actions chutent, je vais pouvoir acheter plus d’actions « en vente ».  En 2008, les prix de la plupart de mes actions ont chutés entre 30% et 50%.  Il faut noter que presque tous mes placements ont continué à payer leurs dividendes comme prévus. 

Alors, en étant un épargnant à long terme qui profite des compagnies qui augmentent leurs dividendes régulièrement, je ne me soucis pas vraiment des euphories et des crash boursier.  Tant au commentaire de Carl Icahn, j’ai un petit sourire au visage car je sais profiter de la bourse lorsqu’elle affiche la pacarte « Grande Vente ».  

À la semaine prochaine,

REÉR ou CÉLI… le meilleur choix est?

Depuis le 1 janvier 2009 le gouvernement d’Ottawa et Québec nous offrent la possibilité de « cacher » de l’impôt les revenus que les épargnes génèrent dans un compte épargne libre d’impôts (CÉLI).  Depuis cette datte, beaucoup d’entre vous se pose la question, « dois-je privilégier un REÉR ou un CÉLI pour mes épargnes».  Répondre à cette question n’est pas facile.  Je dirais que votre revenu présent et durant la retraite et votre situation d’épargne sont les déterminants importants pour répondre à cette question.

Typiquement, contribuer à un REÉR vous permet de retarder et peut être épargner de l’impôts en déplaçant une partie de vos revenus de type salaire d’une période où votre taux d’impôts marginal est supérieur à une période où votre taux d’impôts est inférieur (la retraite).  Selon mon expérience, si vous lisez cet article, je pense que vos revenus durant votre retraite seront probablement supérieurs à aujourd’hui!

Quant au CÉLI, les revenus qui y sont générés (intérêt, dividendes et gains en capitales) sont exempts d’impôts.  Ainsi le CÉLI permet vraiment une économie d’impôts. 

Un autre avantage du CÉLI est l’invisibilité des retraits durant votre retraite. C’est à dire que tous les retraits durant votre retraite ne seront pas inscrits dans votre rapport d’impôts.  Ainsi, si votre revenu annuel a toujours été modeste, vos retraits (non imposable) n’affecteront pas votre demande au supplément de revenu garanti (SRG).  Aussi, si vos revenus durant votre retraite sont élevés, vos retraits du CÉLI n’auront aucuns impacts sur le calcul pour la récupération de la pension de vieillesse.

Conclusion, contribuer au CÉLI est un « MUST » pour tous.  Si vos épargnes le permettent, contribuer à un REÉR est la deuxième priorité.   

A la semaine prochaine!

Démarrage du projet d’épargne à long terme

Pour ceux et celles qui veulent commencer un projet d’épargne, voici une piste à suivre.  Avant de commencer, j’ai mentionné dans un article récemment du besoin d’établir un fond d’urgence.  Si cette « assurance » est à un niveau confortable, ouvrez un compte CÉLI avec un courtier en ligne (par exemple : Questrade, RBC Direct, TD Waterhouse, Scotia iTrade, BMO Ligne d’action).  Tous ces courtiers offrent le compte CÉLI à coûts nuls ou minimes.  En plus, les frais de transactions sont très raisonnables.  Contribuez un montant mensuellement dans ce compte.  Lorsque que vous avez accumulé un montant raisonnable, achetez soit les actions du fond négocié en bourse (FNB) XIU ou les actions de Berkshire Hathaway (BRK-B) en proportion 50% – 50%.

Le fond négocié en bourse XIU reflète les 60 titres inclus dans l’index du marché  S&P TSX.  C’est-à-dire que la compagnie de placement Blackrock IShares détient les actions dans ce FNB selon la proportion qui reflète la valeur marchande de chacune des 60 compagnies.  Pour ce service, Blackrock charge des frais annuels de .18%.  Jusqu’au moment où vous détiendrai près de $100,000 en épargne, je trouve que ce placement permet une diversification instantanée en détenant les actions des 60 plus gros acteurs sur la scène commerciale au Canada.  L’action a clôturé aujourd’hui à Toronto à $19.15.

L’action de Berkshire Hathaway (BRK-B) vous permet de détenir indirectement de grandes compagnies américaines (et sur la scène mondiale).  Encore une fois, la diversification automatique.  A la tête de Berkshire… on retrouve Warren Buffet et son équipe!  Cet épargnant légendaire préconise une approche patiente et discipliné pour redéployer les milliards de dollars en dividendes que la compagnie reçoit de ses placements annuellement (incluant IBM, Coke, P&G, Johnson & Johnson, GEICO, BNSF).  La politique de Berkshire ne permet pas la distribution de dividendes aux actionnaires, alors pas besoin de vous souciez de l’impôt américaine de 15% sur les dividendes.   L’action a clôturé aujourd’hui à New York à US$ 116.41.

Plan d’action… l’épargne mensuelle systématique, distribuée moitié moitié entre ces deux titres devrait vous mener à un montant d’épargne intéressant après 4 ou 5 ans.  

N’oubliez pas que cette piste est une suggestion à suivre.  Je ne suis pas un conseillé financier, je suis juste un coach en épargne.

A la semaine prochaine,

La saison des RÉÉR est de retour!

Les institutions financières sont de nouveau présentes dans les médias pour vous rappeler de mettre de l’argent de coté pour vos « vieux jours ».  J’embarque, mais de moins en moins.  Avec les années qui avancent, je me trouve dans la situation appréciable que l’utilisation de RÉÉR n’est pas toujours la bonne solution pour moi.  Depuis la création du CÉLI (que j’adore), je contribue plutôt à ce programme que le RÉÉR.

Depuis 1987, je contribue environ $3000 en janvier de chaque année.  Au début, mes contributions RÉÉR étaient tout simplement des CPG à la banque.  Après, vers les années 1995, mes contributions étaient auprès des compagnies de fonds mutuels. Depuis 2005, mes contributions sont avec le courtier en valeurs mobilières Questrade.  Avec l’argent dans mon compte RÉÉR, j’achète sois des actions ou une obligation pour ramener  à niveau un des le groupe de placements qui traine la patte; selon mes objectifs d’allocation de fonds (revenus fixes 35%, actions canadiennes 35%, actions américaines 26% et actions mondiales 4%).  

Dans mon compte RÉÉR, j’y place surtout mes actions américaines et mondiales, mes placements REIT et mes obligations.  Notez que Questrade est le seul courtier qui permet d’avoir des devises canadiennes et américaines dans le même compte.  Ainsi, mes dividendes restent dans leurs devises jusqu’au moment où j’achète sois des actions canadiennes ou américaines.  Aussi important, le gouvernement américain ne retient pas 15% des dividendes en impôt car c’est un compte de retraite enregistré.  Je place aussi dans ce compte les actions de sociétés de revenus (REIT : RIOCAN, Allied Properties et Northern Property) et mes obligations.  Si ces placements étaient hors RÉÉR, leurs revenus seraient imposés au même taux qu’un salaire.  Alors, je ne suis pas pressé de payer les impôts!

A la semaine prochaine,

Liquider un stock… bye, bye Reitmans

La décision de liquider les actions dans une société m’est très difficile.  Quand je décide d’acheter les actions d’une société, ma décision est basée sur certains critères.  Mon principal objectif est de rester propriétaire de ma partie de cette société à tous jamais.  Ca veut dire que quand la société passe dans une mauvaise période, je persiste.  Selon moi, toutes les sociétés passent par des situations difficiles.  Il faut juste être patient et confiant que les administrateurs de la société prennent les moyens correctifs pour ramener le « bateau » dans la bonne direction. 

Quand la situation est difficile et le prix de l’action chute, je me pose toujours la question, « au prix actuel de l’action… est-ce que la société est un bon investissement ?».  Si la réponse est oui, je persévère.  Si la réponse est non, je vends les actions que je détiens!  Cela arrive très rarement.

Et bien la semaine passé, j’ai eu un tel moment avec les actions de Reitmans.  Après avoir détenu les actions depuis 2007, je ne vois plus la société comme étant performante.  Des gros changements sont nécessaires et je m’attends à ce que le dividende soit réduit de 50%.  Depuis 2007, j’ai acheté $19,212 d’actions de la société.  Durant cette période, j’ai reçu $2315 en dividendes.  J’ai vendu les actions, peu à peu, depuis 10 mois.  Avec ces ventes, j’ai soutiré $14,125; une perte, incluant les dividendes, de $2772.

Malheureusement, en détenant des actions de bonnes sociétés, on n’est pas toujours gagnant!  C’est la raison laquelle je n’investi JAMAIS plus que 5% dans les actions ou obligations d’une société.  

A la semaine prochaine,

Les problèmes du gouvernement Américain!

Depuis la création des États-Unis, la gestion du gouvernement Américain est affectée par la politique des démocrates et des républicains.  Alors, la fermeture du gouvernement cette semaine n’est qu’un autre chapitre d’un récit qui continuera pour des années voir des décennies à venir.

Les républicains et les démocrates sont passionnément opposé un à l’autre dans leurs visions de la gestion du gouvernement américain.  Les républicains veulent voir un gouvernement qui est moins actif dans le quotidien des sociétés et des individus.  Ainsi, le moins d’argent que les contribuables lui envoi, le moins que le gouvernement peut dépenser.  Bien sûr pour les démocrates c’est tout le contraire.

La situation cette semaine fait pour d’excellents entêtes dans les journaux et de bons reportages à la télé.  Mais, la vie continue normalement pour la grande majorité du monde.  L’impact sur votre plan d’épargne à long terme? Le passé nous dit que les marchés financiers sont assez neutres sur le sujet.  Les sociétés continues de nous offrir des produits et des services d’une manière profitable et vous et moi continuons à s’en procurer.

Les « traders » à court terme vont probablement causés des mouvements boursiers dramatiques.  Malgré le bruit, continuez avec votre plan d’épargne; car ce n’est pas la dernière fois que le rideau se lèvera sur le théâtre de Washington.

A la semaine prochaine,