Mon compte CÉLI en dollars américains

Avec l’augmentation récente du dollar canadien versus le dollar américain, la valeur de mes stocks américains a baissé dans mon allocation de fonds.  Bien sûr, la valeur de mes stocks canadiens à augmentée.   Voici mon allocation de fonds :

Actions internationales 3.9%  (cible 4%)

Actions américaines        24.6% (cible 30%)

Actions canadiennes      36.8% (cible 35%)

Revenus fixes                    34.7% (cible 35%)

Alors, pour rééquilibrer mon portefeuille, je dois vendre du canadien pour acheter de l’américain.  Selon mon allocation des stocks, je vais récolter des actions de Canadian Tire (CTC.A-T), qui a très bien profité depuis les 12 derniers mois; comme plusieurs actions dans le secteur de la consommation discrétionnaire.

Mon dilemme est que ces actions sont dans mon compte CÉLI… chez TD Waterhouse.  Après avoir parlé à un conseiller de TD, j’ai décidé d’ouvrir un compte CÉLI américain.  Ainsi, ce nouveau compte, toutes les transactions seront en dollar américains.  Après avoir vendu des actions de Canadian Tire, je vais transférer les fonds de mon compte CÉLI canadien au compte CÉLI américain.  Une fois les fonds converti s en dollars américains, je vais acheter d’autres actions de Berkshire Hathaway (BRK.B-N).

Notez que les dividendes des compagnies américaines reçus dans un compte CÉLI sont assujettis à une retenu d’impôt de 15% par le gouvernement américain.  Et, comme le CÉLI est « libre » d’impôt au Canada, les retenus américaines ne sont pas déductibles!

Heureusement Berkshire Hathaway ne verse pas de dividendes… Dans les années futures, je transférerai mes stocks canadiens qui versent des dividendes en dollar américains : Dorel, Encana et Agrium.  Mon objectif est de maintenir ma source de dollars américains intacte, sans me soucier des conversions obligatoires de dollar américains en dollar canadiens dans mon compte CÉLI canadien.

Notez que TD m’a confirmé que le transfert de fonds entre les deux comptes CÉLI ne constitue pas un « retrait » selon l’Agence de Revenu du Canada.

À la semaine prochaine,

Acheter au bas et vendre au haut! (Buy low and sell high)

Ca semble être la chose la plus facile.  Tous les conseillers et tous les journalistes nous dissent de « vendre au haut et acheter au bas ».  Malheureusement, les épargnants ont tendance à acheter au haut et vendre au bas.

Lorsque les médias indiquent que la bourse est en montée euphorique et les investisseurs font de l’argent facilement, les épargnants qui n’ont pas de programmes d’épargnes ont tendance « à acheter » car tout le monde le fait (acheter au haut).  Lorsque la bourse inévitablement se calme et les prix chutent, ces mêmes épargnants ne peuvent tolérer des pertes (sur papier) et ayant peur de perdre tout,  vendent tout (vendre au bas) et jure de ne plus jamais « jouer » à la bourse.

Le pire ennemi de l’épargnant dans ces prises de décision est l’épargnant; plus précisément ses émotions.  Avec un programme d’épargnes comme j’utilise, les émotions n’ont plus de rôle à jouer.

Regarder les transactions d’un de mes stocks à travers les années – Telus (T-T)

Telus transactions

A travers les années, mon programme d’épargne me fait acheter quand le prix est bas et vendre quand il est haut. Comme exemple, le 5 mai 2009, 2 mois après le creux de la grande récession, j’ai acheté des actions quand le stock avait chuté de 18.8% depuis son sommet l’année précédente.

La morale, les émotions n’ont pas de place dans l’épargne; c’est juste du cash… rien d’autre!  Alors, équipez-vous d’un outil de prise de décision qui n’utilise pas les émotions dans la prise de décisions.

A la semaine prochaine!

Les baisses du marché boursier… et ma réalité en 2016!

Voici un extrait de mon blogue du 13 juin 2013.  « La bourse cette semaine a viré vers le sud.  Depuis une semaine, mon indicatif boursier favori, le S&P 500, a baissé de 3.5% ».  Wow, ca ressemble beaucoup à cette semaine?

La bourse est toujours en train de déterminée la valeur précise de toutes les stocks et les obligations.  Malheureusement, à court terme, la bourse est très imprécise.  Comme dit mon « ami » Warren Buffet, « à court terme, la bourse est un concours de popularité ».  La bourse semble toujours aller trop haut et trop bas… comme un bateau qui vogue dans une tempête.  Alors, quand la bourse baisse, j’essaye d’en profiter en achetant des stocks bon marché.  Quand la bourse est euphorique, je vends!

Malgré tout ce qu’il se passe à la bourse, ce mois-çi ou durant les mois à venir, ma réalité en 2016 est la suivante.  Je planifie recevoir environ $31,000 en dividendes et intérêts des 46 stocks et 1 obligation corporative que je détiens.  Ces dividendes représentent un rendement de 4.5%; soit la moitié du rendement moyen annuel à long terme de 9% (avant impôts) que je vie depuis 2000.  Sachant que ces dividendes vont m’être versé en 2016 m’isolent grandement émotionnellement des hauts et des bas de la bourse.  J’observe les hauts et les bas des marchés avec peux de réactions.

En 2016, je prévois recevoir encore plus de dividendes des 46 stocks que je détiens car je m’attends à ce que la plupart des compagnies augmentent les dividendes annuelles par action et en reinvestissant les dividendes, je détiendrai un plus grand nombre d’actions en fin d’année.

Finalement, en 2016, je prévois contribuer 0$ à mon portefeuille.  Je vais simplement réinvestir les dividendes que je vais recevoir.  Bien sûr, je devrai probablement rééquilibrer mon portefeuille quelquefois.

Tout en maintenant mon « plan », je prévois atteindre mon objectif de recevoir $40,000 en dividendes et intérêts annuellement à partir de 2021 (pour mes 57 ans).

Selon moi, les meilleurs amis de l’épargnant sont vraiment la discipline et le temps, surtout en bourse.  Tout ça pour contrer ma plus grande peur financière… l’inflation!

À la semaine prochaine,

Mais où est la parade!

Cette semaine difficile à la bourse suit une autre semaine difficile à la bourse. À date, 2016… est une très bonne année! Le travail va bien, la santé est bonne et je continue à recevoir mes dividendes comme prévu. Bonus, il y a une vente incroyable en bourse… tout est à vendre!

Quand la parade de la bourse va bien tout le monde veut en profiter. Par contre, quand les sentiments d’euphorie s’évaporent, tous les « traders » retirent leurs argents et attendent que l’action revienne. Nous, les épargnants à long terme, on a l’impression d’être les seuls à la parade. C’est beaucoup moins joyeux.

Dans le bon vieux temps, la bourse était ouverte une journée par semaine. J’ai l’impression que c’était moins excitant. Maintenant, la bourse est devenue un divertissement. Warren Buffet à dit dans le passé que l’on devrait détenir des actions de compagnies dans lesquelles on a tellement confiance qu’on les détiendrait même si la bourse fermait pour 5 ans… Oui les traders achètent et vendent constamment; ils adorent la possibilité de transiger tout le temps. Par contre, un épargnant à long terme, tout comme un propriétaire d’une entreprise ou un propriétaire d’un bloc a appartements, détient des actions pour le long terme et augmente son patrimoine petit à petit.

Alors, comme toujours, discipline et patience et le meilleur moment pour acheter un stock est quand on a des liquidités. L’allocation des stocks pour 2016 est un bon outil pour déterminé dans quel secteur acheté ce stock… en vente!

A la semaine prochaine,

Allocation des stocks 2016

Je suis convaincu que les deux éléments qui contribuent au succès de l’épargnant à long terme sont la discipline et la patience.  Cette semaine, je mets l’emphase sur la discipline.  La discipline m’est importante car elle me permet de suivre mon plan de placement depuis plus de 10 ans.

Mis à part l’allocation des fonds parmi les types de placements, pour mes actions ordinaires, je ne détiens pas de fonds mutuels.  Ainsi, je baigne dans les titres individuels.  Pour me guider dans l’achat d’actions, je me base sur la répartition des valeurs en bourse selon l’indice S&P 500.

Sur la page suivante de mon blog, vous pouvez voir ma grille pour 2016.  Je m’assure de répartir mes achats d’actions pour respecter cette grille.  Lorsque la valeur des stocks dans une catégorie devient trop haute, je liquide une partie d’un stock pour rééquilibrer dans un stock qui est dans une catégorie qui est trop basse.

Pour 2016, je calcule la moyenne des poids des composantes du S&P 500 des 10 dernières années; idée d’ajuster l’allocation en douceur.  Notez les petits changements de l’allocation dans les secteurs de la technologie et la finance.

Je vous souhaite tous une bonne année avec vos proches… et avec votre projet à long terme!

A la semaine prochaine,

Allocation des fonds

La discipline dans nos plans d’épargne vient au jeu lorsqu’il est temps de maintenir l’allocation des fonds parmi les trois classes d’instruments d’épargne:

  • Liquidité (dépôt dans un compte de banque facilement accessible)
  • Revenus fixes (CPG, dépôt à terme, obligation et action privilégiées)
  • Actions ordinaires (participation dans la propriété de société inscrites à la bourse)

Une fois que vous déterminez l’allocation idéale pour vous, la discipline de maintenir cette allocation devient primordiale d’année en année.

Dans mon cas je garde un petit montant en liquidité.  Mes chiffres magiques sont 35% revenus fixes et 65% actions ordinaires (35% Canada et 65% US et international).  Beaucoup de conseiller suggères toutes sortes de ratios d’allocations.  Le choix le plus important est l’allocation que vous décidez.

Avec la chute constante du dollar canadien en 2015, J’ai régulièrement vendu des actions américaines pour les remplacer par des actions canadiennes.  Lorsque que le dollar canadien prendra de la force, je renverserai mes transactions.  Avec la hausse récente du taux d’intérêts au États-Unis, je continue à ajuster mon allocation de fonds.

Je suis en vacance la semaine prochaine.  Ensuite, je sors la référence d’allocation des stocks que j’utiliserai  en 2016 pour guider mes décisions.

À l’année prochaine,

Le dollar canadien en baisse!

Wow, le dollar canadien a chuté brusquement cette semaine… encore.  Selon mon allocation d’actif, mes placements en dollars américains sont rendus à 38.5% de mon portefeuille (ma cible est 35%).  Alors, selon mon allocation d’actif, je dois liquider des actions américaines pour acheter des actions canadiennes.  Disons que c’est une manière déguisée de dire que je dois acheter des actions dans le secteur de l’énergie, encore!

C’est automatique, le prix du pétrole baisse et le dollar canadien baisse aussi.  Avec l’annonce de OPEP la semaine passée, que les niveaux de production vont rester semblables, il me semble qu’il reste très peu de discipline parmi ses pays membres.  Alors, tout le monde pompe du pétrole au maximum, tant que les marges de production sont positives.

Alors, après avoir récolté mes dividendes du mois de décembre, je vais rééquilibrer mon portefeuille en en janvier en utilisant ma nouvelle allocation des stocks (2016).

À la semaine prochaine,

CÉLI 2016!

Le gouvernement Trudeau a tenu sa promesse de réduire la limite de contribution au CÉLI en 2016.  Ainsi, la limite annuelle passe de $10,000 en 2015 à $5,500 en 2016.  Cliquez ici pour lire l’annonce.

Alors, le 4 janvier, je vais transférer $5,500 d’actions de mon compte « cash » à mon compte CÉLI.  Je ne suis pas certain encore de la sélection.  Par contre, je privilégie le stock avec le plus gros gain en capital.

À la semaine prochaine,

Attention durant les partys de Noël!

Et bien c’est le temps de l’année de donner un petit regard à l’année qui se termine bientôt.  Au Canada, l’indice S&P/TSX est en baisse de -8.9% depuis le 1er janvier.  Du coté américain, l’indice S&P 500 est en baisse de -.4% depuis le 1er janvier.  Ca veut dire que, mise à part les dividendes, mettre les épargnes dans un matelas aurait été une meilleure approche en 2015!  Peut-être qu’un rally de fin d’année va changer la donne.  EN tous cas, avec les partys des fêtes qui s’en viennent, je vous recommande fortement de ne pas trop parler de bourse à vos proches qui en ont peur.   Heureusement, je n’ai pas de beaux-frères qui m’aborderont en se ventant que leurs CPG à 1.5% d’intérêt étaient mieux que la bourse en 2015.

Sur une note plus sérieuse, décembre est le mois ou ma récolte de dividendes est à son plus fort.  Aussi en décembre, j’ai une obligation avec Atlantic Power, qui vient à échéance en 2037, qui me verse un paiement d’intérêt semi-annuel.  Alors, je vais trouver un peu de temps durant le temps des fêtes pour rééquilibrer mon portefeuille avec ses liquidités.

À la semaine prochaine,

Impôt 2015… déjà!

Et bien c’est le temps pour moi de penser aux impôts personnels pour 2015.  Plus précisément, il est temps de verser des acomptes provisionnels.

Grosso modo, Revenu Québec et l’ARC veulent recevoir de l’argent par acomptes provisionnels à tous les trois mois si le solde final des rapport d’impôts est supérieur à $1800.  Dans ma situation, je reçois des dividendes et une rente mensuelle de mon FERR sans aucune retenu d’impôt.  En plus, je génère des gains en capital.  Alors pour estimer ma facture d’impôt pour l’année, j’utilise mon logiciel d’impôt (ImpôtExpert). En ajoutant mes revenus comme consultant, j’obtiens le solde d’impôt de $1950 au fédéral et un solde de $6400 au provincial.  Alors, pour garder mon solde à payer sous la barre de je vais envoyer $500 à Ottawa et $5000 à Québec avant la date limite du prochain versement d’acompte provisionnel, soit le 15 décembre prochain.

Alors, cette semaine, je m’affaire à vérifier mes liquidités au cours des prochains mois car les acomptes provisionnels vont faire un grand trou!

Remarquez qu’en plus de la patience et la discipline nécessaire pour atteindre nos objectifs d’épargne à long terme, il faut aussi ajouter… la planification fiscale et la gestion des liquidités!!

À la semaine prochaine,