Les actions privilégiées canadiennes tournent le coin… vraiment?

La très grande majorité des 35% de mes épargnes en revenus fixes sont des actions privilégiées canadiennes et américaines.  Quoique la valeur des actions américaines soient aussi stables que les taux d’intérêts aux États-Unis, les actions canadiennes dans mon portefeuille ont eux toute une chute depuis un an.  La chute a été d’environ 40%.  Notez que leurs dividendes continuent d’être livrés comme prévu.

Depuis quelques semaines, il semble que la mode revient vers ces produits.  Depuis le creux du mois d’août, la valeur de mes actions a progressée de 11%.  Étant épargnant à long terme, je ne « capote » pas trop quand des baisses se produisent ; c’est juste frustrant!  Heureusement, j’ai appris qu’il faut résister les actes… émotionnels.  Il faut juste être capable de ventiler auprès de ses compères et de continuer à suivre son programme d’épargne et d’investissement avec discipline et patience.

À la semaine prochaine,

Le Fonds canadien de protection des épargnants (FCPE)

Cette semaine, un ami me montre un courriel qu’il a reçu d’un représentant en valeurs mobilières.  Nous regardions les détails du courriel ensemble, quand j’ai noté le nom de la firme.  C’était quelque chose comme Les Valeurs Mobilières ??? (pas très important).  Ce qui important est que je ne retrouvais pas le nom de cette firme dans le registre du FCPE.

Le FCPE me permet de mieux dormir le soir.  Cliquer ici pour visiter le site.  Le FCPE est une « assurance » que l’industrie des valeurs mobilière a mis en place pour protéger les épargnants.  Grosso modo, quand on a des placements auprès d’une firme membre, et qu’une situation désastreuse ce produit pour cette firme, les placements sont protéger pour $1,000,000.  SI vous pensez Vincent Lacroix, ce n’est pas la même situation.  Par contre le fonds a indemnisé des épargnants, le plus récent en 2012. Consultez la liste des firmes insolvables.

Si le nom d’une firme n’est pas membre du FCPE… prenez garde!.

À la semaine prochaine,

Récolte dans mon compte CÉLI

Avec la fin du mois de septembre, je récolte les dividendes que j’ai reçus durant les trois derniers mois.  Je transfert l’argent de mon compte CÉLI à mon compte de banque.

Comme j’ai mentionné dans ce blog au mois d’avril, je retire les dividendes que je reçois pour créer plus d’espace de contribution pour l’année suivante.  Ainsi, en 2016, je pourrai transférer dans mon compte CÉLI des actions de mon compte comptant jusqu’à la limite annuelle de $10,000, plus la valeur des dividendes que je retire en 2015.  Mon but est de transférer le contenu de mes comptes imposables dans mon compte CÉLI le plus rapidement possible.

À la semaine prochaine,

Mon site internet favori… Globeinvestor.com

Pour avoir un regard sur le mouvement de la valeur de mes stocks et lire les nouvelles qui les concernent, je visite le site du Globe and Mail; Visitez Globeinvestor.com.

Globeinvestor

L’accès aux outils de base est gratuit.  Sur ce site :

– je suis les nouvelles

– je suis la valeur de mes placements

– j’enregistre mes achats et ventes d’actions dans « free old portfolio »

– je détermine rapidement les stocks qui « traine la patte » depuis un an

Ce site est mon outil de prédilection depuis 10 ans.  Si nécessaire, j’y ai accès avec tout les ordis.

Je vous recommande fortement de le visiter et de l’utiliser pour faire votre suivi… à moins que vous en connaissiez un meilleur?

À la semaine prochaine,

On ne se bouscule pas!

Eh bien, l’indice TSX a un rendement de -6.1% depuis le début de l’année.  Tandis que l’indice SP500 a un rendement de -1.1%.  Ouch!  C’est à çà que ca ressemble une correction!  Ca fait mal!

Tous les « traders » sont pressés de vendre leurs stocks à la bourse.  C’est nécessaire car ils transigent avec de l’argent  empruntés et ils ne veulent pas perdre tout.  Alors, si on est dans une correction, c’est la course vers la liquidation des positions… à n’importe quel prix.

Comme investisseur à long-terme, j’adore cette situation car les aubaines abondent.  Après tout ce qui m’intéresse c’est d’acheter des actions de sociétés qui payent des dividendes croissants.   Alors, le moins cher que je paye ces stocks, le mieux que c’est pour moi et ma retraite.

Comme vous pouvez imaginez, mon chiffrier d’allocation des stocks 2015 indique que le secteur de l’énergie est sous-représenté.  Alors, pour un certain temps, mes liquidités vont être dirigées vers ce secteur.  Dans notre économie, l’équation est facile : énergie = prospérité.

Entretemps, allez-y les traders, ne vous bousculez pas en vendant vos stocks à n’importe quel prix! MERCI!

Je vous reparle dans deux semaines, vacance oblige

La règle du 5%

Personne ne peut prédire le futur…  je répète encore une fois… personne ne peut prédire le futur.  Ainsi, c’est certain que je suis incapable de prédire le futur.  Alors, pour protéger mon portefeuille de titres de placements qui perdent toutes leurs valeurs, je n’ai jamais plus que 5% de la valeur de mon portefeuille dans une société; soit dans ses actions ordinaires, privilégiés ou ses obligations.  Alors, lorsque que la valeur des titres dans une société dépasse 5% de la valeur de mon portefeuille, je vends des titres pour ramener la valeur investis dans la société à environs 4% – 4.5%.  Par exemple, depuis 5 ans, je vends des actions d’IBM et Canadien National occasionnellement car toutes deux sociétés attirent tellement l’attention des investisseurs que le prix de leurs actions ordinaires augmente régulièrement.

L’utilisation de la limite de 5% est importante, pas pour les bonnes nouvelles mais plutôt pour les mauvaises nouvelles.  C’est mon assurance car, en plus d’être incapable de prédire le futur, je suis inepte à vendre les titres lorsqu’ils baissent en valeur.  Alors, le pire que je peux perdre quand le titre se rend à $0 est… 5% de la valeur de mon portefeuille.  Heureusement, mon rendement annuel est entre 8% et 11%.

Exemples concrets…en 2011, lorsque la société Groupe Pages Jaunes a fait POUF, j’ai presque perdu la valeur totale des actions ordinaires et privilégiés que je détenais.  Mais, j’ai seulement perdu  4.9% de mon portefeuille (ouf).  En 2008, mes actions ordinaires de la société d’assurance AIG au États-Unis ont presque baissé à $0.  Dans ce cas c’était 2.5% de mon portefeuille.  Malheureusement en 2003, avant que j’apprenne cette règle du 5%, mes actions privilégiées de la société Ivaco ont chuté à $0.  L’impact… 9% de mon portefeuille (ouch).

Si comme moi vous être incapable de vendre des titres en baisse… pas plus que 5% de votre portefeuille dans les titres d’une société.

À la semaine prochaine,

Les dividendes de juin

Durant le mois de juin, je reçois beaucoup de dividendes de plusieurs sociétés.  La seule société que j’ai débuté à détenir depuis juin 2014, qui me verse un dividende en juin, est Helmerich & Payne (HP-N).

Canadian Oil Sands (COS-T)

HNZ Group (HNZ-T)

Wajax (WJX-T)

Dorel (DII.B-T)

Canadian Tire (CTC.A-T)

Allied Properties (AP.UN-T)

Conocophillips (COP-N)

Aflac (AFL-N)

American States Water CO. (AWR-T)

Sanofi (SNY-N)

IBM (IBM-N)

Microsoft (MSFT-Q)

3M (MMM-N)

Johnson & Johnson (JNJ-N)

PPG (PPG-N)

McDonald’s  (MCD-N)

Fortis (FTS-T)

Riocan REIT (REI.UN-T)

CI Financial (CIX-T)

Northern Property (NPR.UN-T)

Contrairement à juin 2014, je dois mettre de coté un peu des dividendes que je reçois ce mois ci pour permettre à mes comptes FERR de me verser mes rentes mensuelles.  Avec le restant, j’achèterai des stocks en juillet selon mon allocation de fonds et de stocks.

J’espère que juillet amènera une bonne correction pour la bourse (-10%) pour que je puisse « magasiner » à rabais!

À la semaine prochaine,

Acheter au bas et vendre au haut!

Ca semble être la chose la plus facile.  Tous les conseillers et tous les journalistes nous dissent de « vendre au haut et acheter au bas ».  Malheureusement, les épargnants ont tendance à acheter au haut et vendre au bas.

Lorsque les médias indiquent que la bourse est en montée euphorique et les investisseurs font de l’argent facilement, les épargnants qui n’ont pas de programmes d’épargnes ont tendance « à acheter » car tout le monde le fait (acheter au haut).  Lorsque la bourse inévitablement se calme et les prix chutent, ces mêmes épargnants ne peuvent tolérer des pertes (sur papier) et ayant peur de perdre tout,  vendent tout (vendre au bas) et jure de ne plus jamais « jouer » à la bourse.

Le pire ennemi de l’épargnant dans ces prises de décision est l’épargnant; plus précisément ses émotions.  Avec un programme d’épargnes comme j’utilise, les émotions n’ont plus de rôle à jouer.

Regardez les transactions d’un de mes stocks à travers les années – Telus (T-T)

Telus transactions

A travers les années, mon programme d’épargne me fait acheter quand le prix est bas et vendre quand il est haut.

La morale, les émotions n’ont pas de place dans l’épargne; c’est juste du cash… rien d’autre!  Alors, équipez-vous d’un outil de prise de décision qui n’utilise pas les émotions dans la prise de décisions.

A la semaine prochaine!

La croissance de taux d’intérêts bientôt?

J’avais écris récemment du « choc » aux placements à revenus fixes lorsque la Banque du Canada a annoncé la baisse du taux directeur d’intérêt.  Et bien c’est au tour des américains de commencer à se soucier de la hausse des taux d’intérêt bientôt… avant la fin de l’année!  Après tant d’années depuis la grande récession de 2008, les taux d’intérêt pourraient bientôt augmenter.

Logiquement, lorsque les taux d’intérêts augmentent, la valeur d’un placement à revenu fixe baisse.  Alors pourquoi détenir de tels placements?  Par ce qu’il faux s’assurer d’avoir une source de revenus fixes pour combler les dépenses quotidiennes.

Les taux d’intérêts vacillent constamment.  Quoi que depuis 30 ans, les vacillements sont surtout des baisses, on ne sait pas ce qu’il va se passer dans le futur.  Pour moi, je préfère détenir des actions privilégiées qui payent des dividendes fixes avec des rendements entre 5% et 6%, que d’avoir un CPG qui paye 1.5%.  Oui les actions peuvent baisser en prix mais de toutes façons, je prévois les détenir pour toujours.

A la semaine prochaine,

Vivre sous ses moyens!

Pour moi, l’ingrédient magique pour atteindre une sécurité financière à long terme est la capacité de vivre sous ses moyens.  Ce n’est pas à la mode.  Certains de vos amis disent que « vous ne profitez pas de la vie au maximum en épargnant ».  Dans votre couple un des deux est nécessairement plus épargnant ( platte) que l’autre.  Oui il y faut trouver l’équilibre entre profiter de ses labeurs et mettre de coté un peu au cas où.

Je suis un convaincu du « vivre sous ses moyens » depuis très, très longtemps.  Les résultats sont très concrets pour moi; à 51 ans, je ne ressens jamais le besoin de parler de mes inquiétudes financières auprès de mes amis car… je n’en ai pas beaucoup!

Mais j’y pense soudainement, si vous lisez ce blog,  vous devez être aussi un « platte » qui vit en dessous de ses moyens.

A la semaine prochaine,