L’épargne et les risques

Lorsque que j’étais conseiller financier, les clients potentiels m’indiquaient toujours qu’ils avaient peur de prendre des risques avec leurs épargnes.

Sur ce point, les institutions financières ont fait une excellente job de convainquent les épargnants que le risque de perdre leurs épargnes est le plus important.  Pour moi le plus grand risque pour les épargnants est l’inflation.  Ce monstre omniprésent gruge la valeur de vos épargnes continuellement.  En plus, les gouvernements avec leurs budgets déficitaires adorent l’inflation car la valeur de la dette nationale se fait gruger par l’inflation année après année.

Alors, il est important d’être conscient de ces deux risques.  Heureusement les risques reflètent les taux de rendements.

Exemple :

Le taux d’inflation moyen annuel 2 % par année
CPG 5 ans avec la Banque Royale 1.5 % par année Le risque de perdre son argent est très faible
Action privilégié Banque Royale 4 % annuel Le risque est faible que la banque fermera ses portes
Action ordinaire Banque Royale 4 % de dividende annuel + augmentation du prix de l’action de 7.7 % par année depuis 10 ans (rendement moyen de 11.7 %)

En ce qui concerne l’action ordinaire, elle a baissé de $60 en mars 2007 à $27 en mars 2009.  La volatilité des prix est aussi un risque!  En passant, l’action a clôturée à $75.95 hier,

A la semaine prochaine,

Épargner régulièrement et longtemps!

Le point que je veux faire aujourd’hui est l’importance de contribuer à l’épargne à long terme régulièrement et longtemps.  Le graphe qui suit vous montre ma situation après 27 ans d`épargne.  Plus précisément, la ligne rouge montre le cumulatif de mes contributions à mes épargnes REÉR.  La ligne  bleue montre la valeur de mes épargnes REÉR.

REER 2015

Ce que le graphe démontre c’est l’importance d’être patient.  De 1987 à 1997, la valeur des épargnes n’était pas beaucoup plus que le cumulatif des contributions.  Par contre vous pouvez constater que depuis le crash de 2008, la valeur des REÉR augmente d’une manière assez importante.  Maintenant que ma « pompe » `à épargne est « primé », les épargnes accumulés s’arrangent toutes seules.  Je contribue très peu au REÉR… $106 en total depuis 2013.

Avec un rendement annuel moyen de 8% pour les 6 prochaines années, je m’attends à ce que mes REÉR augmentent encore de 50 %!

Malgré un début qui semble très lent, les 10 dernières années d’un programme d’épargne à long terme qui inclut des stocks de sociétés qui offrent des rendements moyens peuvent vraiment grandir en une machine à dividendes croissants.

Discipline et patience!

A la semaine prochaine,

Transactions de décembre… ho, ho, ho!

Je suis les activités de la bourse depuis 35 ans.  J’ai toujours, et j’aime toujours garder un œil sur le développement des entreprises d’année en année.   Alors, vous comprendrez que gérer mon portefeuille d’actions est un plaisir pour moi.  C’est une des raisons que je ne détient pas de FNB ou de fonds mutuels;  Pourquoi payer quelqu’un qui s’amuse à ma place!

Et bien décembre est le mois le plus occupé pour moi car en plus d’une récolte abondante de dividendes qui doivent être réinvestis, j’utilise ce moment de l’année pour rééquilibrer mon portefeuille pour respecter mon allocation des stocks (pour 2015).

Alors durant le mois de décembre, j’ai reçu des dividendes de :

Dividendes 2014_12

En plus des dividendes recus, j’ai aussi vendu quelques actions de Canadien National (CNR-T) , Pepsico (PEP-N), Procter & Gamble (PG-N), Power Corp (POW-T), PPG Industries (PPG-N), Rio Can REIT (REI.UN-T) et TD Bank (TD-T).  La valeur de ces actions avait augmenté assez que je voulais récolté un peu de gains en capital.

Avec tous ces fonds, j’ai acheté quelques actions de Canadian Oil Sands (COS-T), MacDonald Dettwiler & Associates (MDA-T) et Sanofi (SNY-N).

Finalement,  Infosys (INFY-N) a fractionné son action ordinaire 2 pour 1; alors j’ai double le nombre d’actions que je détient.

Je vous souhaite un moment plaisant lorsque vous rééquilibrer votre portefeuille.

N’oubliez pas, j’énumère mes positions d’actions pour votre information.  Je ne recommande rien car c’est à vous de choisir vos stocks. 🙂

À la semaine prochaine,

Allocation des stocks 2015

Je suis convaincu que les deux éléments qui contribuent au succès de l’épargnant à long terme sont la discipline et la patience.  Cette semaine, je mets l’emphase sur la discipline.  La discipline m’est importante car elle me permet de suivre mon plan de placement depuis plus de 9 ans.

Mis à part l’allocation des fonds parmi les types de placements, pour mes actions ordinaires, je ne détiens pas de fonds mutuels.  Ainsi, je baigne dans les titres individuels.  Pour me guider dans l’achat d’actions, je me base sur la répartition des valeurs en bourse selon l’indice S&P 500.

Sur la page suivante de mon blog, vous pouvez voir ma grille pour 2015.  Je m’assure de répartir mes achats d’actions pour respecter cette grille.  Lorsque la valeur des stocks dans une catégorie devient trop haute, je liquide une partie d’un stock pour rebalancer dans un stock qui est dans une catégorie qui est trop basse.

Pour 2015, je calcule la moyenne des poids des composantes du S&P 500 des 10 dernières années; idée d’ajuster l’allocation en douceur.  Notez les changements de l’allocation dans les secteurs des produits de consommation et de la finance (en baisse) et ceux de la technologie et de la santé (en hausse).

Je vous souhaite tous une bonne année avec vos proches… et avec votre projet à long terme!

A la semaine prochaine,

CÉLI 2015

En passant, je prépare un transfert de $6485 d’actions de mon compte comptant à mon compte CÉLI le mois prochain.  Pourquoi plus que $5500… par ce que j’ai retiré $985 de dividendes dans le compte cette année.  Alors je peux remettre ce montant dans le compte plus ma contribution annuelle.  Bonus : plus bas sont les prix des actions transférés, plus d’actions je peux transférer dans le compte CÉLI.

À la semaine prochaine,

Les actions privilégiées comme placement à revenus fixes

Régulièrement je vous indique que dans mon allocation d’actif je maintiens 35% de mes épargnes dans des placements à revenus fixes.   Il y a une variété de ces placements.  La panoplie des instruments inclue des bons du trésor, des Certificats de Placement Garanties (CPG), des actions privilégiées et des obligations.   Mon instrument favori… les actions privilégiées.

Les actions privilégiées sont émis par les entreprises qui ont besoin de capitaux sans trop amputer leurs capacités d’emprunter.  Comme actionnaire, je m’attends à recevoir mon dividende d’un montant fixe à une fréquence établie (d’habitude trimestrielle).  Contrairement avec l’intérêt du sur une obligation, si le conseil d’administration n’autorise pas le paiement d’un dividende privilégié, l’entreprise n’est pas mise en situation de « faillite » automatiquement.  Alors la flexibilité est très intéressante.  Pour ma part, j’apprécie les actions privilégiées car :

  • le rendement après impôt compense très bien pour le risque accru
  • je peux vendre et acheter des actions en petite quantité (surtout les actions américaines)
  • il est facile de trouver un acheteur ou un vendeur à la bourse

Alors,  mis à part une obligation de la société Altantic Power qui vient à échéance en 2037, tous mes placements à revenus fixes sont des actions privilégiées!  Les actions privilégiées canadiennes, qui paient environ 5%,  sont dans un compte comptant.  Ainsi, je bénéficie du crédit d’impôt sur les dividendes canadiens.  Les actions privilégiées américaines, qui paient environ 6%, sont dans un compte RÉER à l’abri des impôts de 15% que le gouvernement américain collecte dans les comptes non-enregistrés.

Si vous vous posez la question…. et bien oui, dans les années passées, $20,000 d’actions privilégiées d’Ivaco et de Pages Jaunes ont baissés à des poussières …  pouf! Presque tout perdu.   Et oui, il y a toujours des risques!  C’est la raison pour laquelle je dis toujours, « jamais plus que 5% d’investi dans une entreprise ».    Choisissez bien vos placements à revenus fixes!

À la semaine prochaine,

Le ratio de frais de gestion (RFG / MER) des fonds mutuels… ouch!

La semaine passée un ami m’a montré ses relevés de compte CÉLI et RÉER.  Dans ces relevés… aucuns CPG.  Il est très conscient que les taux d’intérêts dans les banques sont très bas.  Ainsi, il est confiant que placer ses épargnes dans des actions de bonnes entreprises est un bon chemin à suivre pour faire fructifier ses épargnes à long terme.

Alors, qu’ai-je vu dans ses relevés?  7 fonds mutuels.  3 fonds mutuels d’actions américaines (ces 3 fonds détiennent les actions d’Apple).  2 fonds d’actions canadiennes (un des fonds contient seulement d’autres fonds).  Finalement, il y aussi 2 fonds d’obligations.  Les 5 fonds d’actions ont en moyenne des frais de gestion de 2.25% des actifs.  Les 2 fonds d’obligations ont en moyenne des frais de gestion de 1.70% des actifs…

Je sais très bien que les fonds mutuels permettent aux épargnants de facilement diversifier leurs investissements avec des petits versements périodiques.  MAIS, à quel prix?  Les frais de gestion indiqués plus haut sont tous enlevé du rendement potentiel des placements.  Ainsi, avec les fonds mutuels, en réalité, je paye quelqu’un pour me garder en confiance avec mes placements.  Dans la situation de mon ami, les frais qu’il paye représente environs $2000 pour 2014.  S’il continue  avec seulement des fonds mutuels, d’année en année, il payera des frais grandissants avec son portefeuille qui grossi.

Le bon chemin à suivre selon moi.  Oui au fonds mutuels (sans commissions différés DSC) tant que les contributions annuels aux épargnes sont moins que $1000.  Lorsque les contributions annuelles sont supérieures à $1000… il faut utiliser les fonds indiciels négocié en bourse.  Ces FNB (ETF) ont des frais de gestion minimes.  Je pense à XIU-T, SPY-N, XBB-N).  Lorsque le portefeuille avoisine les $60,000, il est temps de contempler acheter des actions directement et dire bye bye aux frais de gestions annuels cachés dans les chiffres.  S’il faut les services d’un conseiller, il faut le payer à sons taux horaire.

Qu’en pensez-vous?

À la semaine prochaine,

La bourse en baisse

La fin septembre et le début d’octobre est pénible pour les investisseurs en bourse car les bourses sont  être en baisse.  Lorsque les bourses sont en baisses importantes, tout comme quand elles sont en hausses impressionnantes, il est tellement important d’avoir un plan d’épargne pour contrer les émotions qui affectent la prise de décision.  Ainsi avec un plan, comme avec ma méthode d’épargne,  vous êtes protégez de vos décisions « émotives » qui pourraient de beaucoup réduire votre rendement à long terme.

Comme exemple, voici les taux de rendement annuels des placements dans mon compte REER durant les dix dernières années.  Notez comment 2008 était pénible.  Par contre en moyenne, avec les dividendes réinvestis, mon rendement annuel moyen est de 8.9% (la ligne rouge).

REER 10 ans

C’est pourquoi je répète encore une fois… avec ma méthode d’épargne à long terne… discipline et patience!

À la semaine prochaine,

A quoi ressemble un portefeuille d’un million de dollars ($1,000,000)?

Pour le mois de septembre, le magazine MoneySense discute de la mécanique nécessaire pour accumuler un portefeuille d’un million de dollars. Peut-être comme vous, j’ai exactement cet objectif pour financer ma retraite.

Dans ma situation, un portefeuille d’un million de dollars est composé comme suit :

35% en revenus fixes ( $350,000) ce montant génère environ 5% en dividendes et intérêts, soit $17,500 par année.

65% en actions ( $650,000) ce montant génère environ 3% en dividendes, soit $19,500 par année.
(35% actions canadiennes, 26% actions américaines et 4% actions internationales).

Alors, j’estime environ $37,000 de revenu les premières années de ma « retraite ». Notez que je m’attends à un taux de croissance annuel de la valeur des actions ordinaires (et des dividendes) d’environ 5% à 6%. Cette croissance me protégera des méfaits de l’inflation.

En tout temps, je ne place jamais plus que 5% de mes épargnes dans une entreprise. Dans un portefeuille millionnaire, 5% équivaux $50,000.

Présentement, j’ai 51 ans. Mon âge pour atteindre cet objectif… 58 ans… On verra bien!

À la semaine prochaine,

Croissance annuelle des dividendes

Selon moi, dans un monde normal, les entreprises augmentent leurs profits annuels `sur une longue période. Ainsi, avec des profits croissants, elles sont capables d’augmenter les dividendes qu’elles versent à leurs actionnaires. Selon mes constatations, ces dividendes augmentent à un rythme supérieur au taux d’inflation; qui est à peu près 2% en moyenne. Alors, durant ma retraite, je suis confiant que les dividendes que je vais recevoir augmenteront plus que le coût de la vie.

Un bel exemple, j’ai un stock d’une entreprise américaine, un blue chip, qui me verse un dividende à tous les trois mois. Voici le montant des dividendes annuels depuis 10 ans :

2005 – $1.09
2006 – $1.21
2007 – $1.36
2008 – $1.55
2009 – $1.76
2010 – $1.93
2011 – $2.10
2012 – $2.25
2013 – $2.41
2014 – $2.57

Quand je fais le calcule du taux de croissance annuel du dividende, j’arrive à 9.99%…

Notez que cet exemple démontre comment une entreprise est capable d’augmenter son dividende annuel pour récompenser les actionnaires à long terme.

À la semaine prochaine,