Rendement pour 2014… à date!

Avec la fin des premiers six mois de l’année, je constate que mes épargnes à long terme ont un rendement de 10.3%. Ceci se compare à 6.8% pour le S&P 500 et 11.7% pour le S&P TSX. Sur 10 ans, mon rendement annuel tourne autour de 8.7%. Ceci se compare très bien contre mon pire ennemi… le taux d’inflation en moyenne à 1.9%. Mon rendement pour le reste de 2014… j’sais pas. Par conte je sais que je vais récolter des dividendes!

Je suis très confiant qu’en détenant des actions d’entreprises facile à comprendre qui me versent des dividendes croissant annuellement, je serai amplement récompenser pour le « risque » que je prends. Ainsi, contrairement au CPG de la banque qui paye des intérêts entre .01 et 2.3% par année, moi, je ne sais jamais mon rendement pour l’année à venir. Mais, je m’attends toujours entre 8 et 9%. En passant, ma pire année était 2008 (- 20.2%), ma meilleur 2009 (57.6%).

À la semaine prochaine,

Acomptes d’impôts provisionnels

Avec la fin du mois de mai, il est temps que je vérifie si je dois verser des acomptes provisionnels à Revenu Québec et à l’agence du revenu du Canada.  Avec un programme d’épargnes à long terme, les années ont fait gonfler la valeur de mes épargnes et des revenus qui en découlent.  En général, les revenus générés tel que les dividendes, les intérêts et les gains en capitaux sont tous imposables.  Par contre, contrairement aux revenus d’un emploi, je suis responsable de déterminer au cours de l’année si je dois remettre des montants en anticipation de mes factures d’impôts finales.  Si je dois plus que $1800 à chaque gouvernement à la fin de l’année, je dois envoyer des acomptes provisionnels pour le 15 mars, le 15 juin, le 15 septembre et le 15 juin.

Heureusement en date du 31 juin, je dois $268 à chaque gouvernement… pas d’acomptes.  Ma prochaine évaluation sera à la fin août.

À la semaine prochaine,

Société canadienne mais… les dividendes en $$ américains

Cette semaine j’ai acheté des actions d’Agrium (secteur des matériaux).  Agrium est un des trois stocks canadiens que je détiens qui me payent les dividendes en dollar américains.  Les trois stocks sont :

Agrium (AGU-T) : Un fabricant et distributeur de fertilisants

Dorel (DII.B-T) : Un fabricant de mobilier pour la maison, de produits récréatifs et de sièges de bébés

Encana (ECA-T) : Un important exploitant et distributeur de gaz naturel

Même si ces trois sociétés ont leur siège social au Canada et que j’ai acheté ces actions en dollar canadiens à la bourse de Toronto, toute trois versent leurs dividendes en dollars américains.  Un irritant pour moi est que TD Waterhouse converti automatiquement les dividendes en dollars américains reçu en dollars canadiens.  Bien sûr le taux de change n’est pas le meilleur disponible.  Notez que la majorité des courtiers n’offrent pas la possibilité de maintenir deux devises dans un même compte.  Mais, heureusement mon autre courtier Questrade le permet.

Chez TD Waterhouse, pour garder mes dividendes en dollars américains d’Agrium, de Dorel et d’Encana en dollars américains, après que j’achète des actions, je demande au service à la clientèle de TD Waterhouse de transférer mes actions du compte dollar canadien au compte dollar américain… Ainsi, quand je reçois mes dividendes en dollars américains, je peux immédiatement les transférer dans mon compte bancaires $ US chez TD Canadatrust pour payer mes escapades aux États-Unis.

À la semaine prochaine,

Mettre de coté 10% des revenus dans un programme d’épargne à long terme

Selon moi, la discipline et la patience sont les ingrédients principaux au succès d’un programme d’épargne à long terme.  La discipline nous permet de se protéger de nos émotions et nos comportements sporadiques qui nous  empêchent de progresser dans notre programme.  La patience, elle, est nécessaire car épargner une somme importante d’argent n’est pas facile mais est atteignable en laissant le temps faire fructifier l’argent mise de coté et le réinvestissement des revenus de placements.

Ainsi, un conseil souvent entendu est de mettre de coté 10% de son revenu.  Dans mon cas, l’argent que je mettais de coté allait dans un programme de placement en fonds mutuel (au début de mon projet) et, dans les huit dernières années, chez un courtier en valeurs mobilières (TD Waterhouse et Questrade).   La compagnie de fonds mutuels achetait des unités de fonds mutuels automatiquement à chaque mois avec l’argent qu’elle puisait dans mon compte d’épargne.  Maintenant je n’ai plus de fonds mutuels.  Avec mes courtiers, je transfère périodiquement de l’argent soit dans mon compte REÉR ou dans mon compte comptant.  Une fois $1000 accumuler (ou plus), je décide de mon placement.

Dans mon cas, de 1987 jusqu’à 2013  (26 ans), j’ai alimenté mon projet d’épargne en mettant de l’argent de coté sur une base régulière.

A la semaine prochaine,

Mes taux d’impôts marginaux

Et voici la fin des rapports d’impôts pour 2013.  Enchaînons avec les impôts de l’année 2014.  En planifiant mes impôts pour l’année, le plus important pour moi est d’être au courant de mes taux d’impôts marginaux.  Plus précisément, quel est mon taux d’impôts pour les dividendes de sources canadiennes, mes gains en capitaux et mes intérêts.

Alors je me tourne vers mon logiciel d’impôt pour déterminer l’impact d’une hausse de mes revenus de placement de chaque type. 

Voici les augmentations de ma facture d’impôts lorsque mes revenus augmentent de $1000 :

Dividendes de sources canadiennes           + $276

Gain en capital                                          + $191

Intérêt                                                        + $383

Retrait d’un compte RÉÉR                         + $383

Dans un compte CÉLI                                +     $0

  1. Il est clair que les placements qui génèrent des intérêts sont dans mon RÉÉR.
  2. Les dividendes et les gains en capitaux sont dans mon compte « comptant » ne m’inquiètent pas car j’aime mieux régler ma facture d’impôt immédiatement.
  3. Quoi qu’il en soit, les revenus dans un compte CÉLI sont toujours exempts d’impôts.

Quels sont vos taux d’impôts marginaux?

À la semaine prochaine,

La date ex-dividende

conseil administratif d’une société… à moins que… vous achetez vos actions le jour de la date ex-dividende ou après.

Je vous explique.  Pour compléter soit votre vente ou achat d’actions, votre courtier a 3 jours après la date de transaction (le jour T) pour confirmer la transaction.  Ainsi, le registre des actionnaires de la société dans laquelle vous avez acheté un stock n’affiche pas votre nom dans le registre avant cette date.  Voici un exemple :

Lundi le 3 mars                 

Mardi le 4 mars                 Achat de 100 actions       (le jour T)

Mercredi le 5 mars          1 jour après le jour T

Jeudi le 6 mars                  2 jours après le jour T

Vendredi le 7 mars          3 jours après le jour T  – Votre nom apparait dans le registre de la société

Alors, si la société déclare un dividende aux actionnaires en date du 6 mars… vous ne recevrez pas le dividende car vous n’êtes pas « un actionnaire » en date du 6 mars. 

Dans cet exemple, la date ex-dividende est le 4 mars.

Remarquez que si vous vendez le même stock le 3 mars et le dividende est verser aux actionnaires en date du 5 mars… et oui, vous recevrez le dividende car votre nom est encore dans le registre le 6 mars.

Tout ca pour dire que dans mon programme d’épargne, les dividendes que je reçois sont très importants pour que je puisse payer mes dépenses quotidiennes durant ma retraite. Alors, je porte une attention particulière aux dates ex-dividendes, surtout en ce qui concerne les actions privilégiées.  Heureusement pour vous aidez, les coutiers affichent souvent les dates ex-dividendes.

 À la semaine prochaine,

Les conflits militaires, les risques et les épargnes

Cette semaine, la Russie a décidé de reprendre la Crimée qu’elle avait donnée à l’Ukraine en 1964.  Bien sûr, ce geste politique (militaire) a causé beaucoup d’émois parmi les pays de l’ouest.

Avec ce geste de la Russie, je me demandais comment un conflit militaire important affecterait mes épargnes à long terme.  J’ai fais de la recherche sur Wikipedia. J’ai découvert que le gouvernement américain a passé des lois temporaires pour  imposer les profits excessifs des sociétés.  Ainsi, durant la première et deuxième guerre mondiale et durant la guerre de Corée, les sociétés américaines ont dù payer des impôts spéciales sur leurs profits excessifs.

Ca veut dire que malgré la hausse générale des prix des biens personnels et industriels durant ces périodes inflationnistes, les profits des sociétés étaient supérieurs qu’avant les conflits…  Par contre, les épargnants avec des comptes d’épargnes et des certificats de placements garantis, eux  ont vu le pouvoir d’achat de leurs épargnes baissé.

Ca veut dire qu’être propriétaire de bonnes sociétés durant une période de conflit n’est pas plus risqué.  Bien sûr, je comprends qu’à court terme le marché bousier va chuter durant les premiers jours d’une telle période d’incertitude… avant de rebondir.

À la semaine prochaine,