Réinvestissement automatique des dividendes

Certaine grande société vous permet d’acheter leurs actions en vous permettant de réinvestir vos dividendes  directement.  Ainsi, au lieu de recevoir votre dividende en argent, vous recevez des actions.  Souvent la compagnie va vous permettre d’acheter ces actions à un léger rabais (5%).  D’autres aspects positifs avec ces programmes de réinvestissement automatiques des dividendes :

  • Achat d’actions sans payer des frais de transaction à votre courtier
  • Tout ce fait automatiquement…
  • Niveler le prix d’achat des actions car à tous les trois mois, vous vous procurez des actions

Malgré ces bénéfices impressionnant, je ne suis pas un grand fan des ces programmes.  Principalement,  avec mon programme de rééquilibrage de portefeuille, je dirige mes dividendes vers les actions d’un secteur du marché (informatique, énergie… vois Allocation des stocks  pour 2014).

Pour plus d’information sur les avantages et désavantages sur le sujet, je vous encourage à lire le blog sur le site Dividend Growth Investor.

À la semaine prochaine,

Mes actions ordinaires de consommation de base

Dans la grille « Allocation des stocks pour 2014 », j’indique que j’alloue 13.2% de mes actions ordinaires dans les sociétés qui œuvrent dans les produits de consommation de base.  Cette semaine j’ai acheté pour la première fois des actions de Dollarama (DOL-T).  J’y magasine régulièrement et les magasins semblent toujours être occupés.  Le ratio prix / profit est raisonnable ainsi que le niveau de dette. En plus, la société verse un dividende aux actionnaires.

Lorsque que je regarde si j’ajoute un stock à mon portefeuille, je n’utilise pas de grands modèles de sélection.  Il m’est plus important « d’avoir des bateaux dans la mer qui montent avec la marée » que de sélectionner le meilleur bateau. 

Les autres titres que je détiens dans ce secteur :

Compagnia Cervecerias Unidas (CCU-N)  Cette compagnie qui a 101 ans d’existence est un grand distributeur de breuvage basée au Chili. Elle fait parti de mes placements sur le niveau global.

Pepsi (PEP-N) Cette compagnie de breuvage est propriétaire de Quaker Oats.  Alors, même si je bois peux de liqueur, je mange du gruau régulièrement pour déjeuner.  Elle fait parti de mes placements américains.

Procter & Gamble (PG-N) J’achète des produits de cette société (savon Ivory, Crest).  Elle fait parti de mes placements américains.

RIO-CAN (REI.UN-T) Je vois régulièrement ce nom affiché dans les centres commerciaux que je fréquente.  Cette fiducie de revenu est un grand propriétaire de centres commerciaux au pays.  Elle fait parti de mes placements canadien.

Lorsque que le marché aime beaucoup les stocks de ce secteur et la valeur totale des stocks est supérieur à 13.2%, je n’ajoute pas aux stocks quand j’ai des liquidités à investir et peut-être je vends pour ramener le total au poids cible.

Attention : Les stocks mentionnés sont pour votre information seulement.  Ils peuvent tous planter en valeur demain pour une multitude de raisons. 

À la semaine prochaine,

La variation de la valeur du dollar US

Personne ne peut prédire la valeur du dollar US versus le dollar canadien.

Énoncé facile à retenir, hein!

La valeur du dollar US versus le dollar canadien est continuellement en fluctuation.  Quelle sera la valeur dans 5, 10, 20 ou 30 ans?   Au lieu d’y penser, je garde 30% de mes placements en actions ordinaires de sociétés américaines.  Pour une partie de mes placements en revenus fixes, j’achète régulièrement des actions privilégiées de sociétés américaines.

La hausse de la valeur du dollar US en 2013 a beaucoup affecté la valeur de mes actions américaines.  En janvier 2013, mes $30,000 en actions ordinaires américaines valaient $29,702 CAD$.  La semaine passée (3 janvier 2014), ces mêmes actions valaient $32,545 (hausse de 9.6%).  Aussi, en plus de la hausse de la valeur du dollar US, la bourse américaine a augmenté de 30%!  Ainsi, pour garder mon portefeuille en équilibre : 35% revenus fixes, 35% actions ordinaires canadiennes, 26% actions ordinaires américaines et 4% actions internationales, j’ai régulièrement liquidé des actions ordinaires américaines pour acheter des actions privilégiés.

Qu’arrivera-t-il au taux de change en 2014?  Je ne sais pas, mais je continue de rééquilibrer mon portefeuille lorsque la valeur d’une catégorie de placements prend trop de valeur.

À la semaine prochaine,

RÉER versus FERR

En 2013, j’ai décidé de réorienter le contenu professionnel de ma vie.  Malgré mes efforts, les résultats ne sont pas comme prévus.  En 2014, j’ai l’espoir que mes efforts continus vont me permettent de créer une situation professionnelle enrichissante, récompenser adéquatement et moins exigeante.  Dans cet environnement, avec des revenus d’emploi modestes, j’utilise les dividendes de mon compte comptant et CÉLI comme source de fonds pour payer mes dépenses.

Si 2014 s’avère une année avec des revenus imposables très bas, j’aimerais commencer à retirer des fonds de mon RÉER.  Sans surprises, le gouvernement n’encourage pas cette pratique (à moins que ce soit pour l’achat d’une première maison ou une éducation continue).  La pratique que le gouvernement utilise pour décourager les retraits est la retenue à la source.  Au Québec, si je retire jusqu`à $5000, le gouvernement retient 20% ($1000) d’impôts.  Quand je ferai mon rapport d’impôts en avril 2015, le gouvernement me retournera l’excès de mes retenus d’impôts.

Une alternative existe… l’utilisation d’un fonds enregistré de revenu de retraite (FERR).  Le FERR est le mécanisme conçu par le gouvernement pour permettre à un retraité de retirer ses épargnes d’un RÉER.  Lorsqu’un retraité veut retirer son argent, il visite son institution financière et transfert ses placements RÉER en FERR.  Une fois transférés, l e retraité doit retirer un montant minimum annuel, soit périodiquement ou en un versement unique. 

Si le retrait est le montant minimum… il n’y a aucune retenu d’impôts!

Alors en octobre ou novembre de cette année, je déterminerai si je dois retirer de mes RÉER un montant pour l’année en cours.  Le montant minimum serait : la valeur du compte RÉER diviser par 90 moins mon âge au 1er janvier.  Pour 2014, je montant minimum est 2.5% de mon RÉER :  1 divisé par (90-50). 

A n’importe quel moment, je peux retourner mon FERR en RÉER!    

À la semaine prochaine,

Achat d’un placement de revenus fixes

Achat d’un placement de revenus fixes

Avec la fin de décembre à nos portes, je complète la récolte de dividendes et intérêt pour décembre dans mon compte RÉER.  Ma grille d’allocation de fonds m’indique que la valeur des placements en revenus fixes dans mon portefeuille est en dessous de mon objectif (34.8% versus 35%).  Alors, avec l’argent dans mon compte, j’ai acheté sur la bourse de New York des actions privilégiées de la compagnie d’assurance Assured Guaranty (AGO.PR.E).   L’action paye un dividende annuel de US$1.56.  J’ai payé $21.18 l’action le 24 décembre (rendement de 7.36%).  Notez qu’à la fin de la journée, la dernière transaction était à $20.93…

La compagnie verse le dividende trimestriel de US$.39 par action les 1er février, mai, août et novembre. Mon horizon pour un tel placement? Le détenir à tout jamais.

À la semaine prochaine,

Crash boursier bientôt?

Carl Icahn, un investisseur professionnel avec une feuille de route très impressionnante nous a informés cette semaine que les prix des actions en bourse n’étaient pas justifiés.  Ainsi, il nous averti  qu’un crash boursier très bientôt est inévitable.

Comme tout le monde, j’apprécie que les prix des actions augmentent.  Après tout, quand je constate que la valeur de mon portefeuille a grimpé de 12.5% à date cette année, ca me donne un sentiment de confiance que mon programme d’épargne à long terme progresse bien.  Cette mentalité est presque absurde car j’utilise les dividendes que je reçois de mes compagnies mensuellement pour acheter d’autres actions… et je vais continuer cette approche pour plusieurs années à venir.  Alors, si un crash boursier comme celui de 2008 se présente encore et les prix des actions chutent, je vais pouvoir acheter plus d’actions « en vente ».  En 2008, les prix de la plupart de mes actions ont chutés entre 30% et 50%.  Il faut noter que presque tous mes placements ont continué à payer leurs dividendes comme prévus. 

Alors, en étant un épargnant à long terme qui profite des compagnies qui augmentent leurs dividendes régulièrement, je ne me soucis pas vraiment des euphories et des crash boursier.  Tant au commentaire de Carl Icahn, j’ai un petit sourire au visage car je sais profiter de la bourse lorsqu’elle affiche la pacarte « Grande Vente ».  

À la semaine prochaine,

La saison des RÉÉR est de retour!

Les institutions financières sont de nouveau présentes dans les médias pour vous rappeler de mettre de l’argent de coté pour vos « vieux jours ».  J’embarque, mais de moins en moins.  Avec les années qui avancent, je me trouve dans la situation appréciable que l’utilisation de RÉÉR n’est pas toujours la bonne solution pour moi.  Depuis la création du CÉLI (que j’adore), je contribue plutôt à ce programme que le RÉÉR.

Depuis 1987, je contribue environ $3000 en janvier de chaque année.  Au début, mes contributions RÉÉR étaient tout simplement des CPG à la banque.  Après, vers les années 1995, mes contributions étaient auprès des compagnies de fonds mutuels. Depuis 2005, mes contributions sont avec le courtier en valeurs mobilières Questrade.  Avec l’argent dans mon compte RÉÉR, j’achète sois des actions ou une obligation pour ramener  à niveau un des le groupe de placements qui traine la patte; selon mes objectifs d’allocation de fonds (revenus fixes 35%, actions canadiennes 35%, actions américaines 26% et actions mondiales 4%).  

Dans mon compte RÉÉR, j’y place surtout mes actions américaines et mondiales, mes placements REIT et mes obligations.  Notez que Questrade est le seul courtier qui permet d’avoir des devises canadiennes et américaines dans le même compte.  Ainsi, mes dividendes restent dans leurs devises jusqu’au moment où j’achète sois des actions canadiennes ou américaines.  Aussi important, le gouvernement américain ne retient pas 15% des dividendes en impôt car c’est un compte de retraite enregistré.  Je place aussi dans ce compte les actions de sociétés de revenus (REIT : RIOCAN, Allied Properties et Northern Property) et mes obligations.  Si ces placements étaient hors RÉÉR, leurs revenus seraient imposés au même taux qu’un salaire.  Alors, je ne suis pas pressé de payer les impôts!

A la semaine prochaine,

Liquider un stock… bye, bye Reitmans

La décision de liquider les actions dans une société m’est très difficile.  Quand je décide d’acheter les actions d’une société, ma décision est basée sur certains critères.  Mon principal objectif est de rester propriétaire de ma partie de cette société à tous jamais.  Ca veut dire que quand la société passe dans une mauvaise période, je persiste.  Selon moi, toutes les sociétés passent par des situations difficiles.  Il faut juste être patient et confiant que les administrateurs de la société prennent les moyens correctifs pour ramener le « bateau » dans la bonne direction. 

Quand la situation est difficile et le prix de l’action chute, je me pose toujours la question, « au prix actuel de l’action… est-ce que la société est un bon investissement ?».  Si la réponse est oui, je persévère.  Si la réponse est non, je vends les actions que je détiens!  Cela arrive très rarement.

Et bien la semaine passé, j’ai eu un tel moment avec les actions de Reitmans.  Après avoir détenu les actions depuis 2007, je ne vois plus la société comme étant performante.  Des gros changements sont nécessaires et je m’attends à ce que le dividende soit réduit de 50%.  Depuis 2007, j’ai acheté $19,212 d’actions de la société.  Durant cette période, j’ai reçu $2315 en dividendes.  J’ai vendu les actions, peu à peu, depuis 10 mois.  Avec ces ventes, j’ai soutiré $14,125; une perte, incluant les dividendes, de $2772.

Malheureusement, en détenant des actions de bonnes sociétés, on n’est pas toujours gagnant!  C’est la raison laquelle je n’investi JAMAIS plus que 5% dans les actions ou obligations d’une société.  

A la semaine prochaine,

Les problèmes du gouvernement Américain!

Depuis la création des États-Unis, la gestion du gouvernement Américain est affectée par la politique des démocrates et des républicains.  Alors, la fermeture du gouvernement cette semaine n’est qu’un autre chapitre d’un récit qui continuera pour des années voir des décennies à venir.

Les républicains et les démocrates sont passionnément opposé un à l’autre dans leurs visions de la gestion du gouvernement américain.  Les républicains veulent voir un gouvernement qui est moins actif dans le quotidien des sociétés et des individus.  Ainsi, le moins d’argent que les contribuables lui envoi, le moins que le gouvernement peut dépenser.  Bien sûr pour les démocrates c’est tout le contraire.

La situation cette semaine fait pour d’excellents entêtes dans les journaux et de bons reportages à la télé.  Mais, la vie continue normalement pour la grande majorité du monde.  L’impact sur votre plan d’épargne à long terme? Le passé nous dit que les marchés financiers sont assez neutres sur le sujet.  Les sociétés continues de nous offrir des produits et des services d’une manière profitable et vous et moi continuons à s’en procurer.

Les « traders » à court terme vont probablement causés des mouvements boursiers dramatiques.  Malgré le bruit, continuez avec votre plan d’épargne; car ce n’est pas la dernière fois que le rideau se lèvera sur le théâtre de Washington.

A la semaine prochaine,

Liberté 22? Pourquoi pas!

Le temps et les placements font un couple… excellent.  Il n’y a rien comme un placement de qualité que l’on laisse « mijoter » pendant des années et des années. 

Pour vous démontrer les biens faits du temps, je vous montre un exemple en utilisant le meilleur des taux de rendement à long terme typiques:

Certificat de placement (CPG) –   3% (à peux prêt le taux d’inflation)

Obligations de société   –              6% (le taux d’inflation + le taux de croissance économique)

Actions ordinaires            –            6 à 8 % + les dividendes

Alors, dans mon exemple, une jeune personne de 18 ans place $5000 par années dans des actions ordinaires (8% de rendement annuel) durant une période de contribution de 5 ans (jusqu’à 22 ans, la personne a ainsi contribué $25,000).  D’année en année cette personne fait juste réinvestir les dividendes reçus.  L’exercice mathématique montre ce montant d’épargne cumulatif à différents moment dans sa vie:

30 ans                               $ 58,637

45 ans                             $ 186,006

67 ans                          $ 1,011,229

Après son 22ième anniversaire, la personne ne place plus rien de coté.  Juste le rendement annuel et 45 ans fait de la personne un millionnaire!

Notez que si la personne commence a épargner à 32 ans, elle devra mettre de coté le même $5000 par année pour les 35 prochaines années ($175,000 en total) pour aussi devenir millionnaire à 67 ans.

Le temps est vraiment le meilleur ami des épargnants.  Commencer à épargner tôt et encouragez les jeunes personnes à en faire de même.

A la semaine prochaine,