Les sociétés autour de vous

Investir dans plusieurs entreprises est un bon moyen de faire fructifier vos épargnes.  Pour dénicher des idées de placements, regardez autour de vous.  Posez-vous la question, « à quelle société que je donne mon argent ».  Voici des réponses possibles :

  • Où achetez-vous votre essence – Shell (RDS), Esso (IMO ou XOM), Loblaw (L)
  • Où achetez-vous votre épicerie – Métro (MRU), IGA (EMP.A), Provigo (L)
  • Quels produits de soins de beauté achetez-vous – Crest (PG), Colgate (CL)
  • Quels médicaments prenez-vous – Lipitor, Advil (PFE),  Motrin (GSK)
  • Avec quelle banque faites-vous affaires – Royale (RY), CIBC (CM), TD (TD), Nationale (NA)

Toutes ces sociétés ont des actions ordinaires à la bourse (les codes sont en caractères gras).  Bien sur la liste continue… pensez assurances, produits domestiques, rénovations, etc.  A tous les jour, semaines, mois et années, vous donnez votre argent à des sociétés qui sont très bien gérer et dans lesquelles vous pouvez devenir propriétaire en achetant de leurs actions.

A la semaine prochaine,

La Banque Scotia (BNS) augmente son dividende

La Banque Scotia a annoncé cette semaine qu’elle augmente le dividende qui sera versé aux actionnaires ordinaires de 2 cents.  Cela porte le dividende à 62 cents par trimestre.  Le dividende sera payé le 29 octobre.  C’est la deuxième fois cette année que la banque augmente son dividende.  Le 5 mars, les actionnaires de la banque ont reçu un dividende augmenté de 3 cents.  Avant cette augmentation, le dividende était de 57 cents.  Alors cette année, le dividende a augmenté de 5 cents (3 cents + 2 cents).  Ceci représente une augmentation de 8.8%.  Notez que le taux d’inflation annuel se situe autour de 1.3%.

Détenir des actions qui payent des dividendes qui augmentent

régulièrement est une très bonne protection contre l’inflation.

Je détiens des actions de la Banque Scotia depuis le 5 janvier 2005.  Les 100 actions que j’ai achetées m’ont couté $3687.  Entretemps, le dividende a augmenté de 32 cents au taux d’aujourd’hui de 62 cents.  En total, j’ai reçu en dividendes (ma part des profits distribués par la banque) $1609. En passant, le cout de l’action en 2005 était de $36.87… maintenant son cout est $57.71 (+ 56%).  En passant, je vends ou j’achète des actions de BNS si la valeur de mes actions dans le groupe financier est trop haute au trop basse.

La Banque Scotia retrouve ses origines en 1832. Elle paye des dividendes régulièrement depuis 171 ans.  Oui, détenir des actions de cette société est « risqué » comparé à des dépôts à termes.  Mais, selon moi, je suis grandement récompenser pour ce risque.

A la semaine prochaine,

Minimiser les frais associés à vos placements

En épargne, l’objectif est de mettre de coté des dollars qui seront dépensés plus tard.  Entretemps, avec ces dollars qui accumulent, aussi bien trouver du monde qui ont besoin de ces montants immédiatement, leur prêter et recevoir un « loyer » sur l’usage des dollars périodiquement en attendant qu’ils nous soient remis.

Dépendant des placements, le « loyer » reçu est composé soit d’intérêts (obligations, dépôts à termes, CPG), de dividendes (actions) ou de gains en capital (ventes d’actions).  La contrepartie du loyer sont les frais relié aux placements.  Plus précisément, toutes les personnes qui nous aide à épargner doivent générer un revenu et doivent charger des frais.  Malheureusement, ses frais sont souvent cachés.  En plus d’être cachés, ces frais sont parfois très élevés.  Alors une mantra de l’épargne est :

               Le plus bas sont vos frais, le plus de  « loyer » qu’il vous reste.

Mes plus bas frais de placements sont ceux associés avec mon compte RÉÉR chez le courtier Questrade.  Lorsque j’achète des actions d’une société à la bourse, je paye entre $4.95 et $9.95 en commission au coutier pour la transaction.  Une fois l’achat enregistré dans mon compte, le courtier dépose le montant du dividende versé par la société à tous les trois mois sans frais additionnels.  Le seul frais restant a payé est le frais de courtage lorsque je vendrai ces actions.

À l’opposer, lorsque que vous prêter des dollars à la Banque TD cette semaine, sous forme d’un CPG de 5 ans,  la banque vous payera un loyer (intérêt) de 1.45% par ans.  Aller avec une banque avec des frais moindres… le taux du loyer est 2.90%… exactement le double!  Je n’ai aucun CPG dans mes épargnes.

Avec certains fonds mutuels les frais sont très élevés.  Les fonds mutuels les plus dispendieux ont des frais annuels de gestion de 2.5% par année.  C’est-à-dire que si votre fond mutuel génère un « loyer » (rendement dividende + gains en capital) moyen de 7% annuellement, le fond mutuel conserve 35% du loyer pour couvrir ses frais! Je n’ai plus de fons mutuels dans mes épargnes.

  Le plus bas sont vos frais, le plus de  « loyer » qu’il vous reste.

 A la semaine prochaine,

La bourse est un concours de popularité

 Warren Buffet dit qu’à court terme, la bourse est un concours de popularité.  Mais, à long terme, la bourse est une balance.  Ce que ces phrases me dit c’est qu’à court terme (moins de 3 ans), les prix auxquels les actions se transigent reflètent leurs offres et leurs demandes.  Si le ‘’bruit’’ d’un stock est bon, la demande va faire monter le prix jusqu’à temps que le stock n’est plus aussi populaire.  Ce qui est important de retenir est que le prix d’un stock ne reflète pas nécessairement sa valeur.

A long terme (de 5 à 10 ans), la bourse est une balance car après une période si longue, le prix des stocks reflètent assez bien leurs valeurs.

Ce que Warren nous dit, nous épargnants à long termes, est que l’épargne est un marathon.  Il faut de la discipline et de la patience.  C’est pour cela que je conserve mes actions d’Encana (ECA) dont le prix a baissé de 44% depuis mon achat.  Heureusement, dans cette situation, Encana me paye un dividende de US $.80 par action! 

A court terme, je suis d’accord que ‘’jouer’’ à la bourse est un vrai casino et que les risques de perdent de l’argent est important.  Mais je suis persuadé qu’à long terme, détenir des stocks de compagnies solides (achetés à la bourse) représentent un outil important dans le but d’épargner à long terme.

À la semaine prochaine,

Quel beau produit d’épargne ce CÉLI

Depuis 2009, tous les canadiens qui ont 18 ans et plus ont le droit d’abriter le revenu générer pas les placements des longs bras de l’Agence du Revenu du Canada et Revenu Québec.   Le programme CÉLI (Compte d’Épargne Libre d’Impôts), vous permet de contribuer jusqu’à $5,500 (pour l’année 2013) dans un compte CÉLI.  Dans ce compte, l’on peut mettre des actions, des obligations et des produits d’épargnes bancaires comme des certificats de dépôts à termes et des comptes d’épargnes à haut rendement.  Le revenu générer à l’intérieur du compte est « libre d’impôts ».  Ainsi, tous les montants retirés du compte CÉLI ne sont pas imposés.

Bien que plusieurs épargnants imaginent que ce programme est trop généreux et n’existera pas longtemps, je pense que le programme est avec nous pour longtemps.  Notez que le Canada est en retard sur le reste de la planète. 

Les américains ont un programme semblable (Roth IRA) depuis 1998 (15 ans). 

Les anglais, d’Angleterre, ont aussi accès à un programme semblable (Individual Savings Account) depuis 1999 (14 ans). 

Les français ont un programme semblable aussi (Plan d’Épargne en Actions – PEA) depuis 1992 (21 ans).

Avec des contributions annuelles maximales depuis 2009, un épargnant a réussi à « cacher » le revenu générer par un montant totale de contribution de $25,500. 

Avec une projection de rendement annuel moyen de 5.5% et le maximum des contributions annuelles, je vois un montant approximatif de $200,000… libre d’impôts… dans 15 ans (quand j’aurai 65 ans).

Merci gouvernement fédéral!

La semaine prochaine,

Les actions privilégiés de PS Business Parks pour vos revenus fixes!

La société PS Business Parks est propriétaire de complexes industriels au Texas, Californie, Oregon et Virginie.  La société récolte les loyers mensuels et elle paye les hypothèques et les dépenses d’exploitations à chaque mois (incluant les dividendes versé aux actionnaires privilégiés).  La différence des montants, le profit est versé aux actionnaires ordinaires.

Je détiens, non pas des actions ordinaires de cette société, mais des actions privilégiés.  Parce que je détiens ces actions (le symbole est PSB.PR.U à la bourse de New York), la société me donne US $.36 pour chaque action, à tous les 3 mois.  Aujourd’hui, les actions se transigent à US $22.22 à la bourse de New York.  Le rendement est… 6.49%.  Au lieu de vendre mes actions, la compagnie peut se débarrasser de moi, mais elle doit me donner US $25 par action…  En passant, la cote de crédit de la société est raisonnable et ses profits aussi.

J’ai acheté ses actions car je reçois des $$ américains avec mes placements américains.  Je ne veux pas convertir ces dollars car je veux me bâtir une source de dollars américains qui me permettra de passer les hivers dans le sud des États-Unis quand je serai retraité.  Ainsi, je prévoit garder ce placement pour toujours!

Ces actions se transigeaient au dessus de $25 depuis 2009 car le dividende est tellement alléchant lorsque comparer au taux des CPG que les banques offrent.  Par contre, depuis que M. Bernanke a indiqué en mai que les taux d’intérêts vont augmenter bientôt, le prix des actions privilégiés, et des obligations ont baissés.  Les traders à la bourse ont décidé qu’il y a de l’argent plus facile a faire ailleurs.  Alors, vous et moi avons l’opportunité d’acheter un titre solide comme placement à revenus fixes. 

Noter que depuis la fin mai, les bourses américaines et celle de Toronto abondent de bons titres d’actions privilégiés qui vous procure un bon rendement à risques raisonnables.    

À la semaine prochaine,

La règle du 5%

Personne ne peut prédire le futur…  je répète encore une fois… personne ne peut prédire le futur.  Ainsi, c’est certain que je suis incapable de prédire le futur.  Alors, pour protéger mon portefeuille de titres de placements qui perdent toutes leurs valeurs, je n’ai jamais plus que 5% de la valeur de mon portefeuille dans une société; soit dans ses actions ordinaires, privilégiés ou ses obligations.  Alors, lorsque que la valeur des titres dans une société dépasse 5% de la valeur de mon portefeuille, je vends des titres pour ramener la valeur investis dans la société à environs 4% – 4.5%.  Par exemple, depuis 5 ans, je vends des actions d’IBM et Canadien National occasionnellement car toutes deux sociétés attirent tellement l’attention des investisseurs que le prix de leurs actions ordinaires augmente régulièrement.

L’utilisation de la limite de 5% est importante, pas pour les bonnes nouvelles mais plutôt pour les mauvaises nouvelles.  C’est mon assurance car, en plus d’être incapable de prédire le futur, je suis inepte à vendre les titres lorsqu’ils baissent en valeur.  Alors, le pire que je peux perdre quand le titre se rend à $0 est… 5% de la valeur de mon portefeuille.  Heureusement, mon rendement annuel est entre 8% et 11%.

Exemples concrets…en 2011, lorsque la société Groupe Pages Jaunes a fait POUF, j’ai presque que perdu la valeur totale des actions ordinaires et privilégiés que je détenais.  Mais, j’ai seulement perdu  4.9% de mon portefeuille (ouf).  En 2008, mes actions ordinaires de la société d’assurance AIG au États-Unis ont presque baissé à $0.  Dans ce cas c’était 2.5% de mon portefeuille.  Malheureusement en 2003, avant que j’apprenne cette règle du 5%, mes actions privilégiées de la société Ivaco ont chuté à $0.  L’impact… 9% de mon portefeuille (ouch).

Si comme moi vous être incapable de vendre des titres en baisse… pas plus que 5% de votre portefeuille dans les titres d’une société.

À la semaine prochaine,

Augmentation des dividendes… magie, magie!

Je mentionnais dans un article récemment que l’inflation est l’ennemi de l’épargnant.  En revanche, le meilleur ami de l’épargnant est la croissance des dividendes versés par les sociétés à ses actionnaires… vous et moi.

Les grandes sociétés visent toujours à augmenter le profit par action de leurs actionnaires (pour attirer leurs épargnes dans le futur).  Heureusement pour l’épargnant, quand les profits augmentent, les dividendes eux aussi augmentent régulièrement en tandem.

Cela explique que toutes les actions ordinaires que je détiens me versent des dividendes.  La grande majorité d’elle augmente leurs dividendes régulièrement.  Par exemple, les dirigeants de la pétrolière ConocoPhillips ont décidé cette semaine d’augmenter le dividende qu’ils me versent à tous les trois mois de $.03.  Le dividende passe donc de US $.66 à US $.69.  Les dirigeants de ConocoPhillips augmentent le dividende annuellement depuis 2001 (12 ans). Ceci semble peux; c’est presque vrai!  Mais faites le calcul.  $.03 sur $.66 représente quand même  4.5% d’augmentation.  Mon effort pour obtenir cette augmentation… nil. 

Alors même si l’inflation est présentement presque à zéro, mes épargnes génèrent des revenus croissant sans le moindre effort de ma part.  Ainsi, je réussi à battre le taux d’inflation.  Si j’avais mes épargnes complètement dans des CPG ou des comptes d’épargne à la banque, je suis certain que je n’aurais pas ce résultat.

À la semaine prochaine,

Qu’est ce qu’un dividende versé par une société à ses actionnaires

Que vous détenez des actions ordinaires d’une société soit à l’intérieur d’un de vos fonds mutuels ou d’un de vos fonds négocié en bourse ou que vous les détenez  directement, vous êtes un actionnaire.  Je conviens que vous êtes probablement un petit actionnaire, mais actionnaire quand même.  Ceci dit, vous avez le droit de recevoir votre part des profits de la société, représenté par le nombre d’actions que vous détenez. 

Lorsqu’une société distribue un dividende, elle distribue une partie de ses profits.  J’adore ces dividendes car je m’en sert présentement pour rééquilibrer mon portefeuille régulièrement et, lorsque je serai en mode retraite, je m’en servirai pour payer mes dépenses. 

Un avertissement, il faut faire attention de détenir les actions de sociétés CANADIENNES qui distribuent des dividendes dans le compte approprié (ordinaire, REER, CELI, CRI) pour optimiser l’impact fiscale (l’impôt).  Je vous expliquerai la semaine prochaine.

À la semaine prochaine,

Les fonds mutuels vs les fonds négociés en bourse (FNB)

Beaucoup d’experts recommandent qu’à long-terme, un portefeuille de placement devrait avoir environs 30 titres d’actions ordinaires.  S’ajoutant à ce nombre, sont les titres de revenus fixes.  Pour dénicher ces 30 titres, il faut les sélectionner parmi les :

1553 titres négociés sur le marché de Toronto (TSX)

2308 titres négociés sur le marché de Wall Street à New-York (NYSE)

2784 titres négociés sur le marché du NASDAQ

Pour un débutant, dénicher une trentaine de titres parmi plus de 6500 titres est traumatisant et intimidant.  Pour vous aidez, vous avez à votre disposition les services de professionnels via les fonds mutuels et les FNB.

Un fond mutuel est un produit de placement où un gestionnaire rassemble les épargnes d´individus pour acheter des titres sélectionnés d´une manière très efficaces.  Bien sûr, vous payez pour ce service.  Les frais de gestion peuvent devenir très onéreux à long-terme.  Mais, vous avez toujours un professionnel qui veille sur vos placements.  Heureusement, je n´ai plus besoin d´utiliser les fonds mutuels pour me procurer des titres sur les marchés.    

Un FNB est un produit de placement où un gestionnaire rassemble les épargnes d´individus pour acheter les titres qui compose la vaste majorité des titres négociés sur un marché, d´une manière très efficaces.  Vu que le gestionnaire ne fait pas de recherche pour dénicher les titres à se procurer, les frais de gestion sont très bas (comparer à ceux des fonds mutuels).  Mais, vous devez les acheter vous-même à la bourse.  Je n´utilise pas de FNB car j´aime détenir directement les actions de sociétés dans mon portefeuille (Banque Scotia, CN, Reitmans, Leons, Johnson & Johnson, IBM, Microsoft, etc).   

Pour débuter votre projet d´épargne à long terme du bon pied, l´usage de ces deux produits est primordial.

À la semaine prochaine,