Le prix de l’action d’ADP se replace après l’excitation dû au positionnement de Bill Ackman

Bill Ackman est un financier américain qui aime brasser la cage des compagnies qui, selon lui, performe bien en deçà de leurs capacités.  Il s’est accroché récemment à ADP en devenant un gros actionnaire.  Sa présence a stimulé le prix de l’action en juillet; le prix qui a grimpé jusqu’à $121 avant de redescendre à $103. Qu’arrivera-t-il avec la prise de bec entre lui et les dirigeants d’ADP? Je ne sais pas, mais…

Entre temps, j’ai vendu des actions de la compagnie en début août (voir mon billet du 7 août) car la valeur de mes actions dans le secteur de la technologie avait augmentée.  Mon allocation de stocks m’indiquait que j’avais trop de valeur dans ce secteur. J’ai vendu 14 actions à $112.44.

Auparavant, le 30 juin, mon allocation de stock m’avait indiqué que la valeur de mes stocks dans ce même secteur de la technologie était trop basse.  Alors, j’avais acheté des actions d’ADP à $102.58.

Et maintenant, mon allocation de stock m’indique que ce même secteur est en deçà de ma cible de cette année de 17.9% de mon portefeuille.  En plus, dû à la hausse de la valeur du dollar canadien versus le dollar US, mon allocation d’actifs m’indique que la valeur de mes actions américaines sont en deçà de ma cible de 30%.

Tout çà pour dire qu’avec la récolte des dividendes en septembre, je vais acheter encore des actions d’ADP.  Présentement elle transige à $107.

Avoir des outils objectifs comme mon allocation d’actifs et mon allocation de stocks m’aide à acheté des actions quand les prix sont à la baisse et vendre des actions quand les prix sont la hausse.

En passant, quand j’ai vendu quelques actions dans le secteur de la technologie en juillet, j’ai acheté des actions dans la compagnie Novo Nordisk (NVO-N), qui a depuis grimpée 11%.

C’est mon allocation de stocks qui m’y a pointé

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La banque du Canada va annoncer mercredi si elle augmente le taux d’intérêt directeur de .25%.  Ces changements  affectent la valeur des placements à revenus fixes.  Dans mon cas, mes placements à revenus fixes sont surtout des actions privilégiées.  Selon mon allocation d’actifs, mes placements en revenus fixes représentent 35% de mon portefeuille.  Ces actions privilégiées sont des types à taux variables et à taux fixes.

Alors, si la banque augmente le taux d’intérêt, les actions à taux fixes vont baissées en valeur. Ainsi mes prochains achats de placements de revenus seront probablement de ce type.  Par contre si le taux d’intérêt reste inchangé, je pense que les actions à taux variables vont baissées en valeur.  Alors, elles deviendraient mes actions à acheter.

Je ne vendrai pas mes achats dans le passée car, selon moi, c’était des bons achats.  Je m’efforce de ne jamais revisiter mes décisions antérieurs (d’épargne)… je m’occupe du présent seulement!  Pour qui est du futur… qui sait?

On se donne rendez-vous au méchant mois d’octobre,

Le ménage du printemps

Récemment je vous ai parlé du site internet Dividend Growth Investing & Retirement. Cliquez ici pour vous y rendre.  Ce site affiche la liste des compagnies qui sont des Canadian DIvidend All-Stars. Cet a dire que ces compagnies ont les plus longue « traditions » d’augmenter leurs dividendes annuellement.

Comme mon objectif d’épargne à long terme est de construire un portefeuille qui génère des revenus annuels croisant, je suis ravi d’avoir trouver cet outil de recherche.

Dans la liste des Canadian Dividend All-Stars, on y retrouve des stocks que je détiens depuis plusieurs années, tel que :

Fortis

Atco

Impérial Oil

Canadian National Railway

Suncor

Telus

Tecsys

CI Financial

Magna International

Agrium

Dollarama

Ces stocks ont augmentés leurs dividendes annuellement.  Pour le futur… qui sait!

Tout ça pour vous dire que comme stocks canadiens pour inclurent dans votre portefeuille la liste est riche en possibilité.  Ce n’est pas une recommandation de ma part.  C’est seulement un terrain fertile pour votre considération.

Après tout, quand un conseil d’administration d’une compagnie augmente le dividende annuel depuis 45 ans, il y a une forte chance que ce comportement sera répété dans le futur.

Alors, la raison que je vous en parle encore aujourd’hui, c’est que j’ai fais du ménage ce mois ci et j’ai remplacé 4 stocks dans mon portefeuille par 4 stocks sur cette liste.

Dans le secteur de la consommation discrétionnaire, j’ai remplacé Dorel (DII.B-T) et Léon (LNF-T) par CCL Industries (CCL.B-T) et Transcontinental (TCL.A).  Je détenais Dorel et Léon depuis entre 5 et 10 ans.  L’augmentation des dividendes n’étaient pas au rendez vous.

Dans le secteur financier, j’ai remplacé Power Corp (PWR-T) et CI Financial (CIX-T) par Canadian Western Bank (CWB-T) et Intact Financial (IFC-T).  CWB a su augmenter le dividende annuellement depuis 25 ans malgré la tumulte des crises financières… chapeau!  Et en passant, oui CIX est sur la liste des stocks qui augmentent leurs dividendes annuellement, mais j’ai perdu l’appétit pour les compagnies de fonds mutuels

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Coté gestion de portefeuille, contrairement à l’énoncé récent, Questrade n’est pas capable de verser en dollars américains mon retrait automatique mensuel de mon compte FERR américains.  Le problème est l’automatisation de la transaction.  Les retraits automatiques doivent être effectués en dollars canadiens!

Alors, leur suggestion, que je mettrai en place ce mois ci, est de modifier les retraits de mon compte américain de mensuel à annuel.  Ensuite, je ferai simplement un retrait mensuel par transfert de fonds électronique vers mon compte bancaire américain.  Je vais pouvoir avoir accès à mes dividendes américains pour payer mes dépenses au soleil sans avoir à convertir l’argent en canadien en premier puis en américain!

Le seul bémol, quand le retrait ce fait sur une base annuelle, Questrade retient 21% d’impôt pour les deux gouvernements.  Avec les retraits minimums automatiques, l’institution financière (Questrade) n’a pas à retenir des impôts!

Notez que mon compte FERR canadien continu de verser mon retrait en dollars canadiens mensuellement et ce automatiquement.

On se donne rendez-vous au mois d’août,

Je commence à tourner vers le vert

La semaine passée j’ai débuté mon tournant vert le vert.  Plus précisément, j’ai acheté mon premier stock d’énergie renouvelable; Brookfield Renewable Partners LP (BEP-T, BEP-N).  Cette compagnie détient des centrales hydroélectriques et des parcs éoliens.  Alors, j’investis dans la puissance du déversement de l’eau et dans la force des vents…  Je ne me tourne pas le dos sur le pétrole et le gaz naturel, mais je réalise que le futur appartient à l’énergie renouvelable.

Mon allocation de stock m’indiquait que la valeur de mes stocks dans le secteur d’énergie était en dessous de ma cible d’allocation tandis que la valeur de mes stocks dans le secteur de la consommation de base était bien au dessus.  De mes stocks dans ce dernier secteur, celui qui a pris le plus de valeur récemment est Pepsi (PEP-N).    Alors, j’ai vendu des actions de Pepsi pour acheter des actions de Brookfield.  Fait intéressant, Brookfield Renewable Partners verse son dividende en dollars US et le stock se transige à la bourse de New York.  Alors, j’ai pu vendre mes actions de Pepsi et acheter mes actions de Brookfield en dollar US.

Je vous souhaite beaucoup  de créativité en choisissant vos investissements dans le secteur de l’énergie.

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En juin, je croise le cap des $3000 en moyenne mensuelle de dividendes et intérêts.  Mon objectif est d’atteindre $3,333 en moyenne mensuelle.  J’espère atteindre cet objectif dans 2 ans soit juste à temps pour mes 56 ans.

En regardant mes registres de dividendes des années précédentes, je note ces plateaux :

$1000 par mois – 2010

$2000 par mois – 2013

$3000 par mois – 2017

Est-ce que je crois en la croissance annuelle des dividendes versés par des compagnies solides année après année? Oui, oui, oui, absolument!

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La récolte des dividendes de juin a débuté.  Je m’attends à récolter autour de $7000.  Et si le marché peut avoir une correction, je pourrai déployer ce capital en profitant de la vente…

On se donne rendez-vous au mois de juillet,

Veresen… je vends… mais…!

Je fais un peux de nettoyage de printemps dans mes stocks.  Durant ce nettoyage, la bourse m’a rappelé une leçon importante.

Laisser de l’argent sur la table!

Depuis une dizaine d’années, je détiens, ou plutôt, je détenais le stock Veresen (VSN-T).  C’est une compagnie qui baigne dans les pipelines et l’extraction et la gestion de gaz.  Comme le prix du stock augmentait récemment sans comprendre pourquoi et ma position n’était pas très importante, j’ai decidé de vendre.

 

Et bien, une semaine après ma vente, Veresen annonce qu’elle se fait acheter à un prix supérieur du prix courant!  Alors, si j’aurais détenu l’action au moment de l’annonce de la nouvelle, j’aurais $1000 de plus dans mes poches.

Une des leçons à retenir dans cet événement est de ne pas imaginer que toutes les décisions que je prends avec mon portefeuille sont optimales.  Souvent, mes décisions « me fait laisser de l’argent sur la table »… c’est correct, comme épargnant à long terme, le système récompense ma patience et ma discipline amplement.  Alors, quand d’autres épargnants, ou traders, en profite, je ne peux qu’afficher un petit sourire de la situation.

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Je n’ai pas vendu mes actions de Veresen parce que mon allocation dans le secteur de l’énergie était trop haute.  C’est plutôt le contraire. Mon allocation dans ce secteur était en bas de ma cible.  Alors, j’ai remplacé Veresen en ajoutant à mes positions dans Impérial Oil (IMO-T), ConocoPhillips (COP-N) et Helmerich & Payne (HP-N).   Pour ces achats, j’ai aussi utilisé mes liquidités.

… et je continue de faire le plein d’essence chez Esso (propriété de Impérial Oil).

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En passant, je suis en train d’explorer le décaissement de mon portefeuille de stocks américains (qui est dans un compte FERR) en dollars américains.  Ainsi, au lieu de convertir mon retrait mensuel du FERR américain en dollars canadiens, je désire recevoir des dollars américains pour payer mes excursions aux États-Unis.

Le déclencheur de cette initiative est le 2% de prime au taux de change que les banques et les courtiers chargent pour convertir des dollars américains en dollars canadiens.  Au moins, en retirant des dollars américains de FERR américains, je déciderai avec qui je veux convertir mes devises.

Le commis chez Questrade m’a dit que c’est possible!  Je vous laisse savoir

On se donne rendez-vous au mois de juin,