Mais où est la parade!

Cette semaine difficile à la bourse suit une autre semaine difficile à la bourse. À date, 2016… est une très bonne année! Le travail va bien, la santé est bonne et je continue à recevoir mes dividendes comme prévu. Bonus, il y a une vente incroyable en bourse… tout est à vendre!

Quand la parade de la bourse va bien tout le monde veut en profiter. Par contre, quand les sentiments d’euphorie s’évaporent, tous les « traders » retirent leurs argents et attendent que l’action revienne. Nous, les épargnants à long terme, on a l’impression d’être les seuls à la parade. C’est beaucoup moins joyeux.

Dans le bon vieux temps, la bourse était ouverte une journée par semaine. J’ai l’impression que c’était moins excitant. Maintenant, la bourse est devenue un divertissement. Warren Buffet à dit dans le passé que l’on devrait détenir des actions de compagnies dans lesquelles on a tellement confiance qu’on les détiendrait même si la bourse fermait pour 5 ans… Oui les traders achètent et vendent constamment; ils adorent la possibilité de transiger tout le temps. Par contre, un épargnant à long terme, tout comme un propriétaire d’une entreprise ou un propriétaire d’un bloc a appartements, détient des actions pour le long terme et augmente son patrimoine petit à petit.

Alors, comme toujours, discipline et patience et le meilleur moment pour acheter un stock est quand on a des liquidités. L’allocation des stocks pour 2016 est un bon outil pour déterminé dans quel secteur acheté ce stock… en vente!

A la semaine prochaine,

Allocation des stocks 2016

Je suis convaincu que les deux éléments qui contribuent au succès de l’épargnant à long terme sont la discipline et la patience.  Cette semaine, je mets l’emphase sur la discipline.  La discipline m’est importante car elle me permet de suivre mon plan de placement depuis plus de 10 ans.

Mis à part l’allocation des fonds parmi les types de placements, pour mes actions ordinaires, je ne détiens pas de fonds mutuels.  Ainsi, je baigne dans les titres individuels.  Pour me guider dans l’achat d’actions, je me base sur la répartition des valeurs en bourse selon l’indice S&P 500.

Sur la page suivante de mon blog, vous pouvez voir ma grille pour 2016.  Je m’assure de répartir mes achats d’actions pour respecter cette grille.  Lorsque la valeur des stocks dans une catégorie devient trop haute, je liquide une partie d’un stock pour rééquilibrer dans un stock qui est dans une catégorie qui est trop basse.

Pour 2016, je calcule la moyenne des poids des composantes du S&P 500 des 10 dernières années; idée d’ajuster l’allocation en douceur.  Notez les petits changements de l’allocation dans les secteurs de la technologie et la finance.

Je vous souhaite tous une bonne année avec vos proches… et avec votre projet à long terme!

A la semaine prochaine,

Allocation des fonds

La discipline dans nos plans d’épargne vient au jeu lorsqu’il est temps de maintenir l’allocation des fonds parmi les trois classes d’instruments d’épargne:

  • Liquidité (dépôt dans un compte de banque facilement accessible)
  • Revenus fixes (CPG, dépôt à terme, obligation et action privilégiées)
  • Actions ordinaires (participation dans la propriété de société inscrites à la bourse)

Une fois que vous déterminez l’allocation idéale pour vous, la discipline de maintenir cette allocation devient primordiale d’année en année.

Dans mon cas je garde un petit montant en liquidité.  Mes chiffres magiques sont 35% revenus fixes et 65% actions ordinaires (35% Canada et 65% US et international).  Beaucoup de conseiller suggères toutes sortes de ratios d’allocations.  Le choix le plus important est l’allocation que vous décidez.

Avec la chute constante du dollar canadien en 2015, J’ai régulièrement vendu des actions américaines pour les remplacer par des actions canadiennes.  Lorsque que le dollar canadien prendra de la force, je renverserai mes transactions.  Avec la hausse récente du taux d’intérêts au États-Unis, je continue à ajuster mon allocation de fonds.

Je suis en vacance la semaine prochaine.  Ensuite, je sors la référence d’allocation des stocks que j’utiliserai  en 2016 pour guider mes décisions.

À l’année prochaine,

Le dollar canadien en baisse!

Wow, le dollar canadien a chuté brusquement cette semaine… encore.  Selon mon allocation d’actif, mes placements en dollars américains sont rendus à 38.5% de mon portefeuille (ma cible est 35%).  Alors, selon mon allocation d’actif, je dois liquider des actions américaines pour acheter des actions canadiennes.  Disons que c’est une manière déguisée de dire que je dois acheter des actions dans le secteur de l’énergie, encore!

C’est automatique, le prix du pétrole baisse et le dollar canadien baisse aussi.  Avec l’annonce de OPEP la semaine passée, que les niveaux de production vont rester semblables, il me semble qu’il reste très peu de discipline parmi ses pays membres.  Alors, tout le monde pompe du pétrole au maximum, tant que les marges de production sont positives.

Alors, après avoir récolté mes dividendes du mois de décembre, je vais rééquilibrer mon portefeuille en en janvier en utilisant ma nouvelle allocation des stocks (2016).

À la semaine prochaine,

CÉLI 2016!

Le gouvernement Trudeau a tenu sa promesse de réduire la limite de contribution au CÉLI en 2016.  Ainsi, la limite annuelle passe de $10,000 en 2015 à $5,500 en 2016.  Cliquez ici pour lire l’annonce.

Alors, le 4 janvier, je vais transférer $5,500 d’actions de mon compte « cash » à mon compte CÉLI.  Je ne suis pas certain encore de la sélection.  Par contre, je privilégie le stock avec le plus gros gain en capital.

À la semaine prochaine,

Attention durant les partys de Noël!

Et bien c’est le temps de l’année de donner un petit regard à l’année qui se termine bientôt.  Au Canada, l’indice S&P/TSX est en baisse de -8.9% depuis le 1er janvier.  Du coté américain, l’indice S&P 500 est en baisse de -.4% depuis le 1er janvier.  Ca veut dire que, mise à part les dividendes, mettre les épargnes dans un matelas aurait été une meilleure approche en 2015!  Peut-être qu’un rally de fin d’année va changer la donne.  EN tous cas, avec les partys des fêtes qui s’en viennent, je vous recommande fortement de ne pas trop parler de bourse à vos proches qui en ont peur.   Heureusement, je n’ai pas de beaux-frères qui m’aborderont en se ventant que leurs CPG à 1.5% d’intérêt étaient mieux que la bourse en 2015.

Sur une note plus sérieuse, décembre est le mois ou ma récolte de dividendes est à son plus fort.  Aussi en décembre, j’ai une obligation avec Atlantic Power, qui vient à échéance en 2037, qui me verse un paiement d’intérêt semi-annuel.  Alors, je vais trouver un peu de temps durant le temps des fêtes pour rééquilibrer mon portefeuille avec ses liquidités.

À la semaine prochaine,

Impôt 2015… déjà!

Et bien c’est le temps pour moi de penser aux impôts personnels pour 2015.  Plus précisément, il est temps de verser des acomptes provisionnels.

Grosso modo, Revenu Québec et l’ARC veulent recevoir de l’argent par acomptes provisionnels à tous les trois mois si le solde final des rapport d’impôts est supérieur à $1800.  Dans ma situation, je reçois des dividendes et une rente mensuelle de mon FERR sans aucune retenu d’impôt.  En plus, je génère des gains en capital.  Alors pour estimer ma facture d’impôt pour l’année, j’utilise mon logiciel d’impôt (ImpôtExpert). En ajoutant mes revenus comme consultant, j’obtiens le solde d’impôt de $1950 au fédéral et un solde de $6400 au provincial.  Alors, pour garder mon solde à payer sous la barre de je vais envoyer $500 à Ottawa et $5000 à Québec avant la date limite du prochain versement d’acompte provisionnel, soit le 15 décembre prochain.

Alors, cette semaine, je m’affaire à vérifier mes liquidités au cours des prochains mois car les acomptes provisionnels vont faire un grand trou!

Remarquez qu’en plus de la patience et la discipline nécessaire pour atteindre nos objectifs d’épargne à long terme, il faut aussi ajouter… la planification fiscale et la gestion des liquidités!!

À la semaine prochaine,

Ouch… pauvres hélicoptères?

Il y a dix ans quand j’étais conseillé financier, nous avions une expression, « il y a toujours un stock qui va mal! ».  Et bien cette semaine, je déclare le récipiendaire de ce « prix », le Groupe HNZ (HNZ.A-T).  Je détiens les actions de cet opérateur d’hélicoptères à l’échelle mondiale depuis 2012.  Cette compagnie, basée à Les Cédres, QC, a annoncé cette semaine que le dividende mensuel sera suspendu indéfiniment après le versement de la mi-décembre.

Bien sûr, les vendeurs se sont rués vers la porte de sortie et le prix de l’action a chuté de 30% depuis l’annonce dimanche soir.  Alors que vais-je faire avec ce placement?   Je ne sais pas encore.  Heureusement la compagnie est très simple à comprendre.  Les clients, les pétrolières, les prospecteurs miniers et les militaires, ont besoin de se posés dans des endroits très restreint.  HNZ achète et opère des hélicoptères et charge plus que les coûts d’opérations.  Vraiment un modèle d’affaire simple!

Étant actionnaire, je suis optimiste… juste qu’au moment où je ne le suis plus.  Et quand je ne reçois plus de dividende, mon optimiste se dégrade.  Comme exemple, plutôt au début de l’année j’ai vendu mes actions de Reitmans après plusieurs années de ventes et profits en baisses.  Depuis, le stock oscille autour des $4 (versus mon prix de vente de 6$ – baisse de25%), et verse encore un dividende.  Aucuns regrets!  Alors, avec HNZ, je peux toujours vendre les actions et les racheter plus tard.  Je vais voir!

Chose certaine, les actions ne sont pas des Certificats de Placements  Garanties!

À la semaine prochaine,

Les actions privilégiées canadiennes tournent le coin… vraiment?

La très grande majorité des 35% de mes épargnes en revenus fixes sont des actions privilégiées canadiennes et américaines.  Quoique la valeur des actions américaines soient aussi stables que les taux d’intérêts aux États-Unis, les actions canadiennes dans mon portefeuille ont eux toute une chute depuis un an.  La chute a été d’environ 40%.  Notez que leurs dividendes continuent d’être livrés comme prévu.

Depuis quelques semaines, il semble que la mode revient vers ces produits.  Depuis le creux du mois d’août, la valeur de mes actions a progressée de 11%.  Étant épargnant à long terme, je ne « capote » pas trop quand des baisses se produisent ; c’est juste frustrant!  Heureusement, j’ai appris qu’il faut résister les actes… émotionnels.  Il faut juste être capable de ventiler auprès de ses compères et de continuer à suivre son programme d’épargne et d’investissement avec discipline et patience.

À la semaine prochaine,

Le Fonds canadien de protection des épargnants (FCPE)

Cette semaine, un ami me montre un courriel qu’il a reçu d’un représentant en valeurs mobilières.  Nous regardions les détails du courriel ensemble, quand j’ai noté le nom de la firme.  C’était quelque chose comme Les Valeurs Mobilières ??? (pas très important).  Ce qui important est que je ne retrouvais pas le nom de cette firme dans le registre du FCPE.

Le FCPE me permet de mieux dormir le soir.  Cliquer ici pour visiter le site.  Le FCPE est une « assurance » que l’industrie des valeurs mobilière a mis en place pour protéger les épargnants.  Grosso modo, quand on a des placements auprès d’une firme membre, et qu’une situation désastreuse ce produit pour cette firme, les placements sont protéger pour $1,000,000.  SI vous pensez Vincent Lacroix, ce n’est pas la même situation.  Par contre le fonds a indemnisé des épargnants, le plus récent en 2012. Consultez la liste des firmes insolvables.

Si le nom d’une firme n’est pas membre du FCPE… prenez garde!.

À la semaine prochaine,