Les taux d’intérêt augmentent? Quand?

Depuis la semaine passée, il y a beaucoup de baisses dans mes placements qui sont sensibles aux taux d’intérêt. Spécifiquement, je parle des obligations et des actions privilégiés. Ainsi, depuis la semaine passée, la valeur des 13 actions privilégiées que je détiens a baissé.

En théorie, les placements qui payent un montant fixe de revenu (actions privilégiées) baissent en valeur quand les taux d’intérêt grimpent. Même si les américains parlent d’augmenter les taux d’intérêt seulement en juin 2015, les spéculateurs s’en donnent déjà à cœur joie. Quand exactement les taux d’intérêt augmenteront et de combien… vraiment… je n’ai aucune idée!

La seule chose que je sais, c’est que dans ma stratégie de placement, je garde mes placements à revenus fixes car ainsi je m’assure d’un revenu fixe d’année en année. Par contre, quand j’ai des liquidités et ma portion de placements en revenus fixes est moins de 35% de la totalité de mes épargnes, il me fait plus que plaisir de profiter de la baisse des prix des actions privilégiés et des obligations.

En passant, lorsque les entreprises rachètent leurs actions privilégiées, c’est habituellement au prix de $25 l’action. Alors, je suis très méfiant de payer plus que $25 pour une action privilégiée. Pour bien comprendre le scénario de rachat des actions par l’entreprise, il est primordial de lire et de bien comprendre le prospectus de l’action.

À la semaine prochaine,

Le Canadien National et moi (CNR-T, CNI-N)

Cette semaine, on retrouve un article qui parle de Bill Gates qui est le plus important actionnaire du Canadien National. Pour ma part, je détiens des actions du Canadien National depuis septembre 2005. Par contre, mon histoire avec le Canadien National remonte à beaucoup plus loin.

Quand j’étais haut comme trois pommes, nous habitions à Ahuntsic dans le nord de Montreal. La maison était à 1000 pieds du chemin de fer du CN. Alors, j’ai eu énormément d’occasions de regarder les trains du CN passer. Plus tard, quand j’ai commencé « a joué » avec les trains électriques, je n’achetais que des locomotives du CN.
Alors quand j’ai décidé en 2005 d’acheter des actions d’un chemin de fer… choix facile!

Heureusement, avec l’efficacité innée des chemins de fer comme moyen de transport, les neuf dernières années ont été fructueuses pour le CN.

Ainsi, pour ma part, j’ai récolté $1950 en dividendes. Aussi, avec l’augmentation régulière du prix du titre, j’ai du occasionnellement vendre des actions pour rester en dessous de la barre de 5% que je m’impose (pour assurer la diversification de mes titres). Plus spécifiquement, après des achats du titre en 2005, 2006 et en 2007 d’environ $19,000 et des ventes de $22,000 échelonner sur les années depuis, je me retrouve encore avec $17,000 d’actions!

Notez que je détiens ces actions dans mon compte CÉLI et je ne prévoit pas m’en débarrasser.

À la semaine prochaine,

A quoi ressemble un portefeuille d’un million de dollars ($1,000,000)?

Pour le mois de septembre, le magazine MoneySense discute de la mécanique nécessaire pour accumuler un portefeuille d’un million de dollars. Peut-être comme vous, j’ai exactement cet objectif pour financer ma retraite.

Dans ma situation, un portefeuille d’un million de dollars est composé comme suit :

35% en revenus fixes ( $350,000) ce montant génère environ 5% en dividendes et intérêts, soit $17,500 par année.

65% en actions ( $650,000) ce montant génère environ 3% en dividendes, soit $19,500 par année.
(35% actions canadiennes, 26% actions américaines et 4% actions internationales).

Alors, j’estime environ $37,000 de revenu les premières années de ma « retraite ». Notez que je m’attends à un taux de croissance annuel de la valeur des actions ordinaires (et des dividendes) d’environ 5% à 6%. Cette croissance me protégera des méfaits de l’inflation.

En tout temps, je ne place jamais plus que 5% de mes épargnes dans une entreprise. Dans un portefeuille millionnaire, 5% équivaux $50,000.

Présentement, j’ai 51 ans. Mon âge pour atteindre cet objectif… 58 ans… On verra bien!

À la semaine prochaine,

Addition d’actions d’Encana (ECA-N)

Je me retrouve ce mois ci avec des liquidités en dollar américain.  Par contre, mon allocation des stocks m’indique que je devrais acheter des actions dans le secteur de l’énergie au Canada.  Que faire?

Lorsque j’ai des dollars américains, je déteste les convertir en dollar canadien en payant un taux de change qui ne m’impressionne pas. 

Alors, cette semaine, j’ai utilisé mes dollars américains pour acheter des actions d’Encana… une entreprise canadienne… à la bourse de New York.  Certaine entreprises canadiennes comme Encana ont leurs actions inscrites sur les bourses américaines.  Notez que les banques canadiennes sont aussi inscrites avec les bourses américaines.

En passant, je détiens Encana depuis mai 2009.  Depuis cette date, ces dirigeants ont pris des décisions qui maintenant semblent farfelus.  Ils ont même REDUIT le dividende en décembre 2013.  Malgré ces déboires, je suis confiant pour le futur.

À la semaine prochaine,

Croissance annuelle des dividendes

Selon moi, dans un monde normal, les entreprises augmentent leurs profits annuels `sur une longue période. Ainsi, avec des profits croissants, elles sont capables d’augmenter les dividendes qu’elles versent à leurs actionnaires. Selon mes constatations, ces dividendes augmentent à un rythme supérieur au taux d’inflation; qui est à peu près 2% en moyenne. Alors, durant ma retraite, je suis confiant que les dividendes que je vais recevoir augmenteront plus que le coût de la vie.

Un bel exemple, j’ai un stock d’une entreprise américaine, un blue chip, qui me verse un dividende à tous les trois mois. Voici le montant des dividendes annuels depuis 10 ans :

2005 – $1.09
2006 – $1.21
2007 – $1.36
2008 – $1.55
2009 – $1.76
2010 – $1.93
2011 – $2.10
2012 – $2.25
2013 – $2.41
2014 – $2.57

Quand je fais le calcule du taux de croissance annuel du dividende, j’arrive à 9.99%…

Notez que cet exemple démontre comment une entreprise est capable d’augmenter son dividende annuel pour récompenser les actionnaires à long terme.

À la semaine prochaine,

Aubaine cette semaine… Atco!

Bonne prédiction de ma part… la semaine passée j’écrivais sur une correction possible de la bourse en août… pas pire, pas pire! Je ne sais pas si c’est une grosse correction. On le sera seulement plus tard en regardant dans le passé. Entretemps, je vois des aubaines!

Avec la baisse du marché des derniers jours, mon allocation de fonds me dit que la valeur de mes actions canadiennes est plus basse que ma cible de 35% de mes épargnes à long terme. Aussi, selon mon allocation des stocks, la valeur des stocks dans le secteur des services publics est celui le plus en deçà de sa cible de 3.3%.

J’ai 2 stocks canadiens dans ce secteur : Atco (ACO.X-T) et Fortis (FTS-T). J’ai parlé de ces deux stocks dans mon article sur AWR le 9 mai. Alors, pendant que Fortis a grimpé de 10% durant les derniers 6 mois, , Fortis a baissé de 5%. Alors, cette semaine, j’ai acheté des actions d’Atco pour ajouter aux actions d’Atco que je détiens.

Ceci n’est pas nécessairement une recommandation pour le stock d’Atco. SVP, faites vos propres choix de stocks en utilisant votre méthode de sélection.

À la semaine prochaine,

Correction boursière en août?

La dernière correction respectable de la bourse remonte à mai 2011… il y a trois ans de çà! Les indices boursiers ont tellement grimpés depuis (17.5% annuellement pour le S&P 500) que les journalistes sont tous excités à prédire la prochaine correction. Sommes-nous au début d’une correction de 10% ou 20%? Personne ne sait.

Il me semble que chaque journaliste financier fait une prédiction ces temps ci espérant être celui ou celle qui est correct. Malheureusement, la bourse ne se concerne pas de ces prédictions. Comme Warren Buffet a si bien dit dans le passé, à court terme, la bourse est un concours de popularité. Il n’y a vraiment aucune logique dans la détermination des prix des stocks transigés à la bourse. Alors pourquoi s’inquiéter.

Alors, correction de 20% en août… peut-être!

• Si oui, je vous garanti que je vais profiter des aubaines qui se présenteront.
• Si non, je vous garanti que je vais profiter des aubaines qui se présenteront

En tout cas, je continue de grossir ma machine à générer des dividendes croissants d’année en année.

À la semaine prochaine,

Bénéfice, fonds de roulement (cash flow) et dividende par action

Le dividende que verse une entreprise est une partie de ses bénéfices (profits) courants ou accumulés. Ainsi, quand une entreprise enregistre un bénéfice par action de $2.00 pour l’année, elle peut verser un dividende jusqu’à $2.00. Ca parait simple… pas tout à fait!

Les bénéfices sont déterminer selon des règles comptables qui réparties certaines dépenses sur plusieurs années. Par exemple, si une entreprise achète un camion pour $50,000 en 2014, elle doit allouer le coût du camion sur plusieurs années (environ $10,000 par année de 2014 à 2018). Ce concept s’appelle l’amortissement.

Pour compliquer la chose, le fond de roulement indique les montants d’argents qui a été reçus moins les déboursés. Ainsi, l’amortissement n’est pas un déboursé car c’est seulement une « dépense comptable ».

Grosso modo, le fond de roulement est égal au bénéfice + l’amortissement. Alors, pour l’année courante, une entreprise peut aisément avoir plus de « cash » en main que le montant indiqué par les bénéfices. Ainsi, si ses bénéfices non-répartis aux actionnaires sont suffisants, une entreprise peut, à court terme, verser un dividende supérieur au montant du bénéfice par action.

J’en parle car un des mes placement, Wajax (WJX-T), se trouve dans la situation qu’elle paye presque tous ses bénéfices ($2.81) en dividendes aux actionnaires ($2.68). Les analystes n’aiment pas voir une entreprise comme Wajax qui paye une trop grande partie de ses profits en dividendes. Ils craignent que l’entreprise aille réduire le dividende à un niveau plus raisonnable. Par contre, ce qui n’est pas évident est que dans les bénéfices, on voit $1.81 d’amortissement par action. Alors le « cash » disponible est plutôt supérieur.

Conclusion, j’ai vendu mes actions de Wajax, temporairement. Je verrai l’hiver prochain comment se porte le dividende.

À la semaine prochaine,

Quelle est le prix de vente de votre maison?

La bourse est un marché où les vendeurs et acheteurs se rencontrent pour négocier le prix d’un titre d’entreprise qui les intéresse. Pas plus… pas moins. Ainsi, presque quotidiennement, chaque titre trouve acheteurs et vendeurs nous permettant de vérifier le prix des stocks.

Mais, qu’arrive t-il si la bourse est fermé? Et bien entre le 11 et le 17 septembre 2001, la bourse de New York était fermée. Qu’est-il arrivé durant ces jours… aucune transactions… aucun acheteur et aucun vendeur ont pu négocier un prix acceptable aux deux partis. Le résultat de cette fermeture, selon moi… rien! Même si les actions de milliers d’entreprises ne se transigeaient pas, les entreprises elles continuaient à produire des produits et des services que nous avons besoin.

Tout ca pour dire que la bourse est qu’un marché pour les actionnaires seulement. Ce n’est pas le quotidien des opérations des entreprises. Ainsi, une fois que vous avez acheté un stock, au lieu de vous inquiétez sans conséquences, récoltez les dividendes périodiquement et profiter des joies de la vie. Notez, qu’il est possible que vous allez détenir certains de vos actions durant le restant de votre vie, alors ne stressé pas trop avec le prix de l’action à la bourse.

Parallèle à cette remarque sur la bourse, si par magie vous saviez exactement le prix de votre duplex à chaque jour ouvrable, est-ce que penseriez le vendre quand le prix est haut? Est-ce que vous la vendriez quand son prix baisse? Probablement pas.

Tout ca pour vous rappelé que comme actionnaire vous êtes (en partie) propriétaire d’une entreprise qui aura un futur fructueux malgré des situations difficiles occasionnellement et le prix de son action va se vaciller régulièrement.

Soyez patient!

À la semaine prochaine,

Rendement pour 2014… à date!

Avec la fin des premiers six mois de l’année, je constate que mes épargnes à long terme ont un rendement de 10.3%. Ceci se compare à 6.8% pour le S&P 500 et 11.7% pour le S&P TSX. Sur 10 ans, mon rendement annuel tourne autour de 8.7%. Ceci se compare très bien contre mon pire ennemi… le taux d’inflation en moyenne à 1.9%. Mon rendement pour le reste de 2014… j’sais pas. Par conte je sais que je vais récolter des dividendes!

Je suis très confiant qu’en détenant des actions d’entreprises facile à comprendre qui me versent des dividendes croissant annuellement, je serai amplement récompenser pour le « risque » que je prends. Ainsi, contrairement au CPG de la banque qui paye des intérêts entre .01 et 2.3% par année, moi, je ne sais jamais mon rendement pour l’année à venir. Mais, je m’attends toujours entre 8 et 9%. En passant, ma pire année était 2008 (- 20.2%), ma meilleur 2009 (57.6%).

À la semaine prochaine,