Monnayer la hausse des actions ordinaires?

Bonjour à tous,

Dans les 12 derniers mois, les indices boursiers ressemblent à çà :

TSX         -1%

SP500    +27%

Nasdaq +30%

Beaucoup de paroles pour vous dire que durant les derniers douze mois je suis conscient que les indices SP500 et Nasdaq ont grimpés d’environ 30% et cette semaine je me demandais si et comment j’avais profité de cette hausse.  Et bien, je réalise maintenant que j’ai aussi profité de cette hausse avec le 25% de mon portefeuille qui contient mes stocks américains.  Par contre, avec le rééquilibrage régulier de mon portefeuille, j’ai régulièrement vendu des stocks américains pour diriger les fonds vers mes revenus fixes (actions privilégiées). 

Alors, cette année, j’ai converti la hausse des stocks en une augmentation de revenu de dividendes! Je constate que le nombre d’actions privilégiées que je détiens a grimpé de 30,000 à 40,000 (+33%).  Ainsi, mes dividendes « privilégiées » ont augmentés de 33%.

Cette année coté impôt, avec mes récoltes régulières de mes gains en capital, je vais pouvoir mettre à l’œuvre mes pertes de capital des années précédentes pour absorber ces gains.

Alors, cette année, j’ai converti la hausse des stocks en une augmentation de revenu de dividendes!

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Notez que je ne suis un pas un investisseur qui détient des stocks avec l’espérance que le prix des stocks va grandement augmenter et je pourrai vendre à grand profit.  Je suis plutôt un fermier qui récolte les dividendes à chaque trimestre.  Je vois les investisseurs qui vise les gains en capital comme étant beaucoup plus téméraires que moi!  Par contre, j’avoue que ceux-ci ont la possibilité de récolter des dividendes de ces stocks en attendant que le prix des actions augmente.

Mon défi, dans l’approche de vendre des stocks à grand profit, est de déterminer le prix de vente et le prix d’achat.  Pour moi, comment déterminer ces prix est une tâche beaucoup trop compliquée.  Alors je me « réfugie » dans la simple récolte de dividendes.

Mais, dans mon approche conservatrice de récolte de dividende, moi aussi je me prêtre à l’exercice de vendre et d’acheter des stocks mais, je laisse mes deux gabarits dicter mes décisions de vendre et d’acheter (Allocation des fonds et Allocation des stocks).  Ainsi, je n’ai pas à cibler des prix avant de vendre ou d’acheter des stocks ordinaires.  Je laisse seulement le rééquilibrage de mon portefeuille réduire là où les prix ont beaucoup augmenter et de rediriger les fonds là où les prix sont très bas.

Au mois prochain,

L’histoire se répète?

Bonjour à tous,

Après un mois d’octobre plutôt difficile dans les marchés financiers, il me fait plaisir de vous rappeler le texte de mon blog d’avril 2020, aussi une période difficile.  Notez que depuis cette date, ma récolte de dividendes annuelle est maintenant à $66,000.

N’oubliez pas qu’avec chaque chute dans les marchés financiers, plus ça change… plus c’est pareil!

Bonne lecture!

J’espère que vous lisez ce blog en bonne santé.  Nous passons à travers une situation très inquiétante.  Malgré la tourmente, il faut que nos épargnes à long terme continuent à travailler fort.

Dans mon cas, la valeur de mon portefeuille a diminué de 40%…

Comment j’approche l’avenir à court terme?  En continuant de réinvestir les dividendes que je reçois.  Il y a de très bonnes aubaines ces temps-ci!

Rappelez-vous qu’à court terme, la bourse est horrible à déterminer la valeur des stocks… Alors tout comme la bourse a des moments euphoriques, elle a aussi des moments dépressifs.  Il faut toujours continuer avec son plan à long terme malgré l’humeur de la bourse.

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Malgré les chutes de marché depuis 1986 mon portefeuille génère un peu plus que $45,000 en dividendes (2020).

Il y a 33 ans, lors de la chute de la bourse en octobre 1987 mon RÉER contenait $3000 de CPG qui versait 12% d’intérêt annuellement, soit $360.  Alors la chute boursière n’a pas affecté mon portefeuille.   

Lors de la chute boursière en 2000, mon portefeuille contenait des fonds mutuels équilibrés.  Même avec la chute des actions dans le secteur de la technologie, l’impact sur mon portefeuille était minime.

Il y a 12 ans, lors de la chute du marché en 2008, mon portefeuille contenait des actions et des fond mutuels équilibrés.  Le portefeuille générait $8621 en dividendes et intérêts annuellement.

Maintenant, mon portefeuille contient des actions ordinaires et privilégiées et passe à travers une autre chute du marché.  Je m’attends à ce que les dividendes continuent à être verser malgré le tumulte et continuent à croitre d’année en année.

Au mois prochain,

Tremblement de terre pour mes placements à revenus fixes

J’aime bien détenir des actions privilégiées pour la portion revenue fixe de mon portefeuille.  Malheureusement, ces actions sont extrêmement mal aimées depuis la hausse des taux d’intérêts en février 2022. 

Elles sont tellement mal aimées que ma perte sur papier de ces placements est maintenant à $184,797. Le coût d’achat des actions est $871,984 versus une valeur présente de $687,187.  Cette baisse représente 21.2% de la valeur d’achat des actions. Ouch!

Malgré cette chute je dors bien grâce à deux constatations :

  1. Avec ces placements, je détiens 40,000 actions privilégiées émises par 37 sociétés dans les secteurs financiers, services publics et immobiliers.  Ainsi, ces sociétés ont les « reins solides ».  Notez, que je ne détiens pas plus que $50,000 d’actions auprès de chaque société.

  2. Le gros morceau pour moi… ces actions génèrent $58,301 en dividendes annuellement!  Ceci représente un rendement de 8.4% de la valeur présente des actions.  Ce montant est une partie importante de mes revenus durant ma retraite.

Alors, pour réconcilier ces deux constatations, j’observe que, pour ne pas réduire le rendement cashflow de mon portefeuille, je ne toucherai probablement peu ou pas le capital de mon portefeuille durant les années à venir (cad : je ne vendrai pas d’actions pour acheter du pain).  Ainsi, sa valeur n’a pas vraiment d’importance pour moi.  Je laisserai mes héritiers profiter de ce capital.  Ce sera mon cadeau de vie!

Ce qui compte vraiment pour moi, c’est le cashflow que génère mon portefeuille… et non pas sa valeur! J’ai besoin du cashflow pour payer mes factures.

Au mois prochain,

La récolte de septembre

Le mois d’août est derrière nous… Pour ma part… beaucoup de vélo, du paddle board et de la marche en montagne… et aussi le mois de grandes aubaines à la bourse.  Vraiment un mois où la bourse a pris une pause estivale!  J’en ai profité pour ajouter quelques actions dans mon compte CRI.  Je n’ai pas encore converti ce compte en FRV (Fonds de revenu viager).

Septembre débute déjà avec le dépôt de dividendes dans mes comptes.  Environ $1650 a été déposé dans mes compte ce matin!

En tout, pour le mois de septembre, je vais récolter environ $11,300.  Ma récolte de dividendes pour trois mois tourne autour de $17,500, pour une moyenne mensuelle de $5833.  À ce montant, j’ajoute mon montant du RRQ (environ $685).  Cette somme représente mon revenu mensuel.  De ce montant mensuel je soustrais $1300 en impôt, ce qui me laisse environ $5200 pour payer mes dépenses!

Je m’attends à ce que septembre soit plutôt actif.  Ainsi, durant le mois, je prévois rééquilibrer mon allocation de fonds et de stocks pour maintenir mes cibles.

Au mois prochain,

Quel beau produit d’épargne ce CÉLI

Un peu de paresse de ma part… le temps des vacances.  Je vous offre en retour en arrière!  Le billet que j’ai écrit le 8 août 2013… Ça fait 10 ans… Quand même… Bonne lecture.

Depuis 2009, tous les canadiens qui ont 18 ans et plus ont le droit d’abriter le revenu générer pas les placements des longs bras de l’Agence du Revenu du Canada et Revenu Québec.   Le programme CÉLI (Compte d’Épargne Libre d’Impôts), vous permet de contribuer jusqu’à $5,500 (pour l’année 2013) dans un compte CÉLI.  Dans ce compte, l’on peut mettre des actions, des obligations et des produits d’épargnes bancaires comme des certificats de dépôts à termes et des comptes d’épargnes à haut rendement.  Le revenu générer à l’intérieur du compte est « libre d’impôts ».  Ainsi, tous les montants retirés du compte CÉLI ne sont pas imposés.

Bien que plusieurs épargnants imaginent que ce programme est trop généreux et n’existera pas longtemps, je pense que le programme est avec nous pour longtemps.  Notez que le Canada est en retard sur le reste de la planète. 

Les américains ont un programme semblable (Roth IRA) depuis 1998 (15 ans). 

Les anglais, d’Angleterre, ont aussi accès à un programme semblable (Individual Savings Account) depuis 1999 (14 ans). 

Les français ont un programme semblable aussi (Plan d’Épargne en Actions – PEA) depuis 1992 (21 ans).

Avec des contributions annuelles maximales depuis 2009, un épargnant a réussi à « cacher » le revenu générer par un montant total de contribution de $25,500 (limite cumulative en 2023… $88,000).

Avec une projection de rendement annuel moyen de 5.5% et le maximum des contributions annuelles, je vois un montant approximatif de $200,000… libre d’impôts… dans 15 ans (quand j’aurai 65 ans).

Merci gouvernement fédéral!

La semaine prochaine,

Mise à jour 2023… Mon CÉLI a présentement une valeur de $153,000 et récolte environs $8000 de dividendes annuellement.  Cette récolte représente un rendement en dividende de 5.2%.

Notez qu’en 2013, je n’avais aucune idée comment j’allais utiliser mon CÉLI durant la retraite.  Maintenant je le sais… je retire les dividendes que je récolte du compte mensuellement pour payer mes factures de vie à la retraite.  L’année suivante je transfert des stocks dans mon CÉLI pour renflouer cette sortie + la contribution annuelle. En janvier 2024, je devrait transférer environ $14,500 de stock dans le CÉLI ($8000 de sortie en 2023 + contribution limite annuelle de $6500).

Au mois prochain,

Mais achats minuscules d’actions

Depuis le mois de mars, j’ajuste mon train de vie pour miroiter l’entrée de liquidité… sans mon revenu professionnel.  Ainsi, dans mes comptes chez Banque Nationale Courtage Direct (BNCD), je retire mensuellement de mon compte CÉLI toutes les liquidités que génèrent les dividendes qui me sont remis.

La situation intéressante et un peu plus complexe est avec mes comptes FERR canadien (CAD) et FERR américain (USD).  La complexité de ses comptes est que j’ai appris qu’une fois les montants des retraits systématiques établis pour les FERR, BNCD ne veut pas modifier ces montants avant l’année suivante.  Par contre, je peux toujours retirer des montants additionnels durant l’année avec des frais de $50 + taxes par retrait ($57.50). 

Pour l’année 2023, BNCD me débourse $4700.  43% de ce montant provient du compte CAD ($504 par trimestre) et 57% du compte USD ($506 par trimestre).  Alors, la situation intéressante est que les dividendes que je reçois dans ces comptes augmentent régulièrement.  Ainsi, je vais recevoir en dividendes en 2023 plus que je retire de mes comptes FERR.  Bien sûr, je n’ai pas le goût de payer $57.50 en frais pour retirer ces montants.  Alors, vu que BNCD ne charge pas de frais pour les transactions boursières, j’utilise les surplus de dividendes pour acheter d’autres actions mais… les quantités sont minuscules… mais sans frais!

Stock     Nombre d’actions                  Valeur totale de l’achat         

                      achetées

FERR CAD

SU-T                     3                                           $123.87              

AP.UN-T              5                                           $116.50

FERR USD

T-N                       4                                           $61.24  

CINF-N                 4                                           $416.60              

MGA-N                 1                                           $55.00

O-N                       5                                           $305.79

ABBV-N                1                                           $161.61

PH-N                     1                                           $311.49

Ainsi, ses compagnies versent des dividendes qui augmentent régulièrement et j’en détiens plus!

Leçon à retenir… Avec un compte chez Disnat ou BNCD, on peut bâtir un portefeuille bien équilibré avec un capital très limité!

Alors, j’ajusterai mes retraits en 2024 dans la très courte fenêtre du 2 au 12 janvier.  Le montant total des retraits sera établit à $6000 (53% canadien et 47% américain).  Ce nouveau montant me donnera une « Augmentation » de 28% des liquidités ($6000 versus $4700). 

Avec humilité, je ne peux pas m’empêcher de présumer que la même situation se répètera d’année en année.

L’importante leçon ici… les montants qui semblent minuscules peuvent avoir un impact remarquable sur la qualité de vie durant la retraite.

Au mois prochain,

Minimiser les frais associés à vos placements financiers

En épargne, l’objectif est de mettre de coté des dollars qui seront dépensés plus tard.  Pour y arriver, nous utilisons des placements financiers qui génèrent des revenus d’intérêts (Obligations et CPG).  Avec ces placements, nous prêtons de l’argent aux compagnies. Nous utilisons aussi des placements qui génèrent des profits sous forme de dividendes et gains en capital (actions).  Dans ce cas, nous sommes propriétaires de ses mêmes compagnies.

Pour nous aider à construire un portefeuille de ces instruments, il y a une foule de compagnies qui sont prêt à nous aider mais… en chargeant des frais de gestion.  Le niveau de ses frais peut vraiment avoir un impact négatif sur l’accumulation d’épargne à long-terme.

Alors, tous les frais que nous payons réduit le rendement à long-terme de notre portefeuille.  Des chiffres!  J’ai fait un exercice comparatif avec Excel et j’ai observé ces montants :

Sur une période de 40 ans (de 26 à 65 ans), je présume que le rendement annuel potentiel à long-terme de mes épargnes est de 9.6%.  Si les frais de gestion se limite à un tout petit 1% annuellement, la valeur du portefeuille sera réduite de 24%.  Si les frais de gestion sont 1.5% annuellement, la valeur du portefeuille sera réduite de 34%.  Si les frais sont 2%, la réduction du portefeuille est de 42% et finalement, à 2.5%, la valeur est réduite de 50%. Notez que si votre rendement potentiel est moins que le mien, l’impact est moindre.

En payant des frais annuels de 2.5% pour la gestion de votre épargne, vous laissez 50% de la valeur potentielle de votre portefeuille auprès des gestionnaires! Avec des placements auprès de compagnie d’assurance vie… 2.5% de frais, ce n’est pas inhabituel!

Ainsi, si vous contribuez $3000 annuellement dans votre CÉLI pour 40 ans avec un portefeuille qui a le potentiel de générer 9.6% de rendement annuel, au lieu d’avoir accumuler un portefeuille qui vaut $1,305,682, vous aurez, selon différent niveaux de frais :

Frais de gestion de 1%                   $989,294             ($316,388 en frais de gestion)

Frais de gestion de 2%                   $752,972             ($552,710 en frais de gestion)

Êtes-vous certains que vous en avez pour votre argent en payant des frais de gestion?

Dans mon portefeuille, je détiens seulement des actions ordinaires et privilégiées.  Ainsi, je ne paye pas de frais de gestion et j’atteins pleinement le rendement potentiel de mon portefeuille…

Au mois prochain,

Mon portefeuille en 2023

Lorsque j’ai éliminé les fonds mutuels de mon portefeuille en 2005, l’approche que j’ai prise était de bien diversifier le contenu.  Ainsi, depuis 2005, j’utilise l’allocation de capital proposé par l’indice SP 500, dans les onze secteurs économiques.  Pour rehausser le tout, je limite la participation de chaque stock à 5% du portefeuille.  Notez que je ne place pas beaucoup d’emphase sur la sélection des stocks car je crois que le rendement à long=terme d’un portefeuille réside plutôt dans sa diversification!

Alors quels stocks se retrouvent dans mon portefeuille?  Notez que j’essaie de détenir deux stocks canadiens et deux stocks américains dans chacun des onze secteurs de l’économie.  Et bien voici la liste de mes 43 stocks (22 stocks canadiens et 21 stocks américains), par secteur :

Dans aucun cas ces stocks sont des recommandations.

Energie

Brookfield Renewable (BEP.UN-T / BEPC-T)

Chevron (CVX-N)

Phillips 66 (PSX-N)

Suncor (SU-T)

Matériaux

Nutrien (NTR-T)

PPG Industries (PPG-N)

Dupont Denemours (DD-N)

Industriel

Parker-Hannifin (PH-N)

Illinois Tool Works (ITW-N)

3M Company (MMM-N)

Canadien National (CN-T)

Stantec (STN-T)

Consommation discrétionnaire

CCL Industries (CCL.B-T)

Transcontinental (TCL.A-T)

Magna International (MG-T)

McDonalds (MCD-N)

Walmart (WMT-N)

Consommation de base

The North West Company (NWC-T)

Procter & Gamble (PG-N)

Alimentation Couche-Tard (ATD-T)

Pepsico (PEP-N)

Dollarama (DOL-T)

Fiducie de revenu (REIT)

Riocan Realty (REI.UN-T)

Allied Properties (AP.UN-T)

Realty Income (O-N)

Santé

Becton Dickinson and CO (BDX-N)

Abbvie (ABBV-N)

Medical Facilities (DR-T)

Finance

Canadian Western Bank (CWB-T)

Aflac (AFL-N)

Toronto-Dominion Bank (TD-T)

Cincinnati Financial (CINF-N)

Intact Financial (IFC-T)

Technologie

Tecsys (TCS-T)

Automatic Data Processing (ADP-Q)

Open Text Corp (OTEX-T)

Microsoft (MSFT-Q)

Communication

AT&T (T-N)

Telus (T-T)

Services publiques

Atco (ACO.X-T)

American State Waters (AWR-N)

Fortis (FTS-T)

Consolidated Edison (ED-N)

Avec la hausse de la bourse en avril, je note que mon allocation de fonds est trop forte dans les stocks ordinaires.  Ainsi, en mai, je vais liquider environ $20,000 de stocks ordinaires pour acheter plus de titres à revenus fixes.  Dans mon cas, j’utilise les actions préférentielles comme placements à revenus fixes.

Je vais utiliser mon « Allocation des stocks 2023 » pour m’aider à décider quels stocks ordinaires vendent.

Au mois prochain,

Un pas à la fois…

J’entends régulièrement mes amis mentionner, « investir est trop compliqué et je ne saurais pas par où commencer ».  Je suis confiant qu’ils seraient capables de gérer leurs propres portefeuilles, mais la plus grande embuche que j’entends est, « je n’ai pas assez d’argent pour ouvrir un compte auprès d’un courtier ».

Ne pas avoir assez d’argent n’est plus une excuse maintenant que deux courtiers canadiens ne chargent plus de commissions pour les transactions boursières.  Ils sont :

  • Banque Nationale Courtage Direct (BNCD)
  • Disnat (aucun frais si compte REÉR ou au moins 6 transactions par année)

En passant, j’ai des comptes avec ces deux courtiers.  Il est tellement facile d’acheter et économe de transiger avec ces courtiers que la semaine passée, j’ai vendu une (1) action de Suncor (SU-T) pour $40.62!   Commission pour la vente… $0.  Alors, avec un de ces courtiers, on peut construire un portefeuille d’actions bien diversifié pour… $1000.  Vraiment… ne pas avoir assez d’argent pour ouvrir un compte auprès d’un de ces courtiers n’est plus une raison d’hésiter.  Il reste juste à mes amis de confronter toutes les autres inquiétudes qu’ils ont.

Sachez aussi que ces deux courtiers sont membres du Fonds canadien de protection des investisseurs.  Ce fonds protège les actifs des clients jusqu’à une valeur de $1,000,000 au cas ou un courtier doit fermer ses portes.

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Étant nouvellement rentier, j’ai converti mes deux comptes REÉR (un en devise CAD et l’autre en devise USD) en FERR.  Notez que débourser les liquidités d’un FERR est gratuit si le retrait est cédulé (Disnat et BNCD).  Pour les retraits additionnels, le premier retrait additionnel annuel est gratuit chez Disnat.  Pour les autres retraits additionnels durant l’année, Disnat charge $25 plus taxes.  Pour les retraits additionnels d’un FERR chez BNCD, les frais sont $50 plus taxes.  Alors, Disnat est moins dispendieux!

Pour les retraits d’un REÉR, Disnat charge $25 plus taxes.  Pour le même service, BNCD charge $50 plus taxes.  Encore une fois, Disnat est moins dispendieux!  Alors, vu que je débute le retrait systématique de mes comptes enregistrés, vous constatez qu’il est vraiment préférable ($$$) d’utiliser un compte FERR plutôt qu’un compte REÉR pour accomplir la tâche.

Notez que je retire depuis quelques années $500 par trimestre d’un compte FERR que j’ai chez BNCD.  Tous les retraits sont bien exécutés… sans frais!  

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Le mois de mars est un des quatre gros mois pour la récolte de dividendes (les autres sont juin, septembre et décembre).  En mars, j’ai récolté $9383 en dividendes.  Contrairement au passé, étant plutôt rentier maintenant, je dois apprendre à vivre avec les liquidités que me procurent mon portefeuille.  Alors, ce mois-ci, je retire les liquidités de mes deux comptes CÉLI, de mes trois comptes FERR et de mes trois compte marge (deux CAD et un USD).  Notez que j’utilise trois courtiers, ainsi j’ai des comptes semblables parmi ces courtiers.

Mon compte CRI (Compte de retraite immobilisé) est le seul où je réinvesti les liquidités pour acheter d’autres actions, selon mon Allocation de stocks 2023. Je planifie débuter le décaissement de ce compte à 65 ans (en 2028).

En passant, je recevrai mon premier paiement de la Régie de rentes du Québec le 31 juillet et je continue à travailler comme chauffeur de camion un jour par semaine, quand la météo est agréable!

J’avoue que mettre en place ce processus de décaissement de mon portefeuille pour financer ma « retraite » est complexe et un peu stressant.  Il y a beaucoup de morceaux en mouvement.  Mon dernier défi est de faire comprendre à BNCD que mes comptes FERR CAD et USD ne sont pas le même compte car je veux maintenir la devise de mes retraits!

Au mois prochain,

La fin d’un contrat de travail… et le début de… l’indépendance financière?

En février, j’ai terminé un contrat de travail.  Dans le passé, dans un cas semblable, je pensais toujours à me dénicher un prochain contrat.  Maintenant, à 59 ans et des poussières, je n’y pense pas… ou peu.  Si un contrat intéressant se présente, je vais le prendre.  Ce qui me semble plus important maintenant c’est de passer du bon temps avec les amis et la famille, de continuer à découvrir et de contribuer au bien-être de ma communauté.  Pour me permettre cette réorientation des priorités, il y a mon portefeuille de placements, donc je suis confiant, qui va générer un revenu adéquat immédiatement et qui est vouer à augmenter d’année en année.

Comme j’ai écrit le mois passé, je vais recevoir mon premier versement du Régime des rentes du Québec en juillet.  Dans ma tête, je vois ce moment comme un moment charnière qui me m’encourage à moins penser à travailler pour « gagner » ma vie.

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Pour que mes épargnes travaillent fort pour moi, je suis en transition pour une période temporaire avec mon allocation de fonds dans mon portefeuille.  Ainsi, alors que mon allocation de fonds était de 65% à 75% stocks ordinaires, jusqu’en 2021 pour ensuite passer à 50%, la hausse des taux d’intérêt en 2022 me pousse à passer cette allocation à 25%… temporairement.  Bref, le rendement des actions privilégiées que je détiens comme placements à revenus fixes est juste trop haut pour que je n’y alloue pas une plus importante portion de mon portefeuille.

Durant les années pré-Covid, le rendement des dividendes dans mon portefeuille d’actions privilégiées tournait autour du 5%.  Ce rendement était environ 1.5 fois le rendement des dividendes de mon portefeuille d’actions ordinaires (3.25%).  Maintenant, dû à la hausse des taux d’intérêts et automatiquement au dégout des investisseurs pour les titres à revenus fixes, le rendement des dividendes de mon portefeuille d’actions privilégiées tourne autour du 7.25%… plus que le double du taux des actions ordinaires, qui n’a pas vraiment changé.  Juste la semaine passée, j’ai acheté des actions privilégiées de la série S de la banque Royale qui offre un rendement du dividende de 5.85%!

Dans un tel scénario, et ayant besoin de « cash flow » pour payer mes factures de la vie, je ne peux me refuser un tel rendement sur les dividendes si déconnecté de celui des actions ordinaires.  Ainsi, tant que la prime du rendement des dividendes de mon portefeuille d’actions privilégiées ne retourne pas vers 1.5 celui de mes actions ordinaires (que je qualifie comme normal), j’alloue 75% de mon capital dans les actions privilégiées.

Lorsque le marché boursier va arrêter de « bouder » les actions privilégiées et leurs prix vont remonter à un niveau normal (peut-être en 2024… en 2025… ou en 2026?), je vais probablement retourner à mon allocation de fonds 50% stocks ordinaires et 50% stocks privilégiées

Au mois prochain,