Les fiducies de revenus (REIT) dans le portefeuille!

C’est officiel! Les fiducies de revenus sont officiellement dans l’indice S&P 500.  Comme vous le savez, j’utilise cet indice dans mon modèle d’allocation des stocks.  Ainsi, je distribue mes placements en  actions ordinaires selon les poids des 10 secteurs qui composent cet indice… maintenant 11 secteurs.   Depuis le mois dernier, le secteur des fiducies de revenus à été découpé du secteur financier pour ainsi créer un 11ième secteur (avec un poids d’environ 3%).  Alors, je vais insérer ce nouveau secteur quand je publierai en décembre ma grille d’allocation de stocks 2017.

Pour ma part, je détiens 3 fiducies de revenus :

Riocan (REI.UN-T) – Un propriétaire de centres d’achats au Canada

Allied Properties (AP.UN-T) – Un propriétaire d’édifices à bureaux au Canada

Northview Apartment (NVU.UN-T) – Un propriétaire de blocs appartements au Canada

Je détiens ces stocks dans mon compte FERR car j’apprécie, et j’ai surtout besoin, de leurs distributions généreuses qui, en passant ne sont pas des dividendes mais plutôt des profits taxables comme des salaires.  Comme leurs potentiels de gain en capital est moindres que leurs potentiels de distribuer des profits, je trouve que le REÉR ou le FERR est un bon endroit pour les détenir.  Notez que je n’ai pas de fiducies américaines.  Alors un de mes projets est de dénicher 2 fiducies américaines que j’achèterai quand mes allocations de fonds et de stocks me l’indiqueront.

Avec la création de ce nouveau secteur dans l’indice (et mon portefeuille), je m’aperçois que je n’ai pas assez de fonds canadiens dans le secteur de la consommation de base.  Alors, avec les dividendes que j’ai récoltés en septembre, j’ai acheté des actions de North West Company (NWC-T).  Cette compagnie de Winnipeg opère les anciens magasins de La Baie dans le grand Nord en plus des magasins Tigre Géant.  Elle verse un dividende qui a grimpé régulièrement dans les années précédentes.  J’ai déjà détenu ces actions et je dormais très bien!

Je vous donne des nouvelles en novembre,

La puissance des fonds négociés en bourse ( FNB / ETF )!

Au mois d’août, j’ai rencontré un représentant d’une institution financière.  Une première expérience depuis que je n’ai plus de CPG et de fonds mutuels.  Nous avons parlé de placements en générales et spécifiquement des frais que je débourse annuellement pour la gestion de mon portefeuille.  De son coté, il préconisait la solution du « 1% ».  Cet a dire, 1% de la valeur du portefeuille pour ses frais de gestion annuel; quand même assez typique parmi le monde des conseillers en épargne.   Pour mon portefeuille de $500,000, ca veut dire $5000 de frais pour la première année.  Et si le rendement va bien d’année en année et le portefeuille grimpe à la valeur de $1,000,000, $10,000 de frais annuel.

Lorsque que je lui ai dis que mon portefeuille, du type dividendes croissants avec très peux d’achats et ventes de stocks, me coute peut-être $200 de commissions de courtier par année, la conversation s’est rapidement conclue.

En parallèle avec cette situation, je regardais les  FNB (ETF en anglais) de la compagnie Vanguard aux États-Unis.  Cliquez ici pour jeter un coup d’œil sur le site internet.  Cette compagnie gère des FNB qui reflètent les 10 secteurs du marché boursier (comme mon allocation de stocks et l’indice S&P 500).  Les frais annuel pour détenir ses FNB sont de .1%.  Ca veut dire qu’un portefeuille de $500,000 couterait $500 par année (comparé à $5000 pour le gestionnaire de la banque).  Coté résultats, le rendement des FNB Vanguard correspondes presque parfaitement avec les rendements des secteurs. Alors, un choix assez facile à faire!

J’avoue que la suggestion d’utiliser des FNB avec des frais très bas pour démarrer un portefeuille en est une excellente.  Je dirais même que les FNB ont leurs places dans un gros portefeuille.  Dans mon cas, j’aime être « propriétaire » de compagnie en détenant directement des actions ordinaires.  Par contre, je conçois que dans mes années futures où je passerai moins de temps avec mon portefeuille grâce aux voyages, il se pourrait très bien que moi aussi j’utiliserai des FNB pour substituer mes actions dans mon portefeuille.

En passant, la récolte des dividendes de septembre va très bien.  Je vais les mettre au travail en octobre pour rééquilibrer mon portefeuille selon mon allocation de fonds et de stocks.

À octobre,

Les trois principaux indices de Wall Street à des records!

Les média sont fébriles aujourd’hui avec les niveaux des indices boursiers.  Moi, je trouve l’entête comique!  Cliquer ici pour lire l’article dans Les Affaires.  L’article est comique car il sert à quoi.

Comme je ne suis pas un investisseur à cour-terme, que la bourse soit en hausse ou en baisse j’achète des actions selon mes allocations de fonds et de stocks.  Si les bourses sont à des sommets, j’ai moins d’actions pour mon argent.  Par contre, si les bourses déboulent, j’ai plus d’actions pour mon argent.

Alors, en lisant l’entête de l’article aujourd’hui j’avais un petit sourire car je ne me souviens pas d’articles le 10 mars 2009 sur les creux des indices bousiers la veille.  Un tel article aurait été aussi inutile.  Le message pour nous investisseurs à long-terme, les journalistes ont besoin d’écrire des articles et malgré tout le « bruit » dans les média, personne ne peux prévoir la direction de la bourse à court et moyen terme.  A long-terme, par contre, je suis confiant qu’être propriétaire d’entreprises à la bourse est un bon moyen de faire fructifier mes épargnes efficacement.

Alors je vous souhaite une bonne lecture et que vous sachiez profiter de la prochaine baisse des marchés boursiers.

Alors, je vous écris au mois de septembre!

Brexit… pourquoi pas!

Et bien Brexit est la grande nouvelle financière récente.  Les médias ont été très occupés à en parler, parler et parler.  Bien sûr, les « traders » de la bourse ont eu peur et ont vendu… tellement que les aubaines étaient irrésistibles.

J’en ai profité pour ajouter des actions de PPG (PPG-N) et Pepsico (PEP-N).  Fait intéressant, pour financer ces achats, j’ai vendu des actions de Telus à la bourse de New York pour me donner des dollars américains.  Pour remplacer les actions de Telus, j’en ai acheté dans mon compte canadien avec mes liquidités des dividendes de juin.

La campagne médiatique de Brexit est un bel exemple de distraction de nos projets d’épargnes Èa long terme.  Malgré le bruit, je suis mon programme d’épargne basé sur les cibles d’allocation de fonds et de stocks.

35%        Revenus fixes

35%        Actions canadiennes

25%        Actions américaines

5%          Actions internationales

Alors, je vous écris au mois d’août!

Le prix du pétrole grimpe

Et bien le prix du pétrole grimpe cette semaine.  Tellement que mon allocation de stocks m’indique que j’ai trop de valeur dans mes stocks dans le secteur de l’énergie.  En revanche, quand un secteur grimpe un secteur baisse… ainsi, mon allocation de stocks m’indique que les secteurs de la technologie et de la santé sont en baisse.  Et, associé avec la faiblesse du dollar américain, mon allocation de fonds m’indique que j’ai trop de capital au Canada et pas assez aux États-Unis.

Alors, cette semaine j’ai vendu des actions de Canadian Natural Ressources (CNQ-N) qui se transigent à New-York et j’ai utilisé les dollars américains pour acheter d’autres actions de la compagnie de logiciels Oracle (ORCL-N) et d’autres actions de la pharmaceutique Sanofi  (SNY-N).

Petit changement…  je me sens plus en mode rentier qu’épargnant ces temps-ci et je vais ralentir mes billets sur le blog.  J’ai  autant de passion pour l’épargne et la bourse par contre je vais afficher mes billets sur une base mensuelle.

Alors, je vous écris au mois de juillet.   Rééquilibrage de mon portefeuille de juin en vue!

Allocation des fonds

La discipline dans votre plan d’épargne vient au jeu lorsqu’il est temps de maintenir votre allocation des fonds parmi les trois classes d’instruments d’épargne:

  • Liquidité (dépôt dans un compte de banque facilement accessible)
  • Revenus fixes (CPG, dépôt à terme, obligation et action privilégiés)
  • Actions ordinaires (participation dans la propriété de société inscrites à la bourse)

Une fois que vous déterminez l’allocation idéale pour vous, la discipline de maintenir cette allocation devient primordiale d’année en année.

Dans mon cas je garde un petit montant en liquidité.  Mes chiffres magiques sont 35% revenus fixes et 65% actions ordinaires.  Beaucoup de conseiller suggères toutes sortes de ratios d’allocations.  Le choix le plus important est l’allocation que vous décidez.

Pour certains d’entre nous, l’année 2008 nous a permis de tester si le niveau d’allocation personnel est approprié.  Dans mon cas, mes épargnes ont plongé de 27% durant 2008.  J’ai bien dormi car seulement quelques placements ont réduit ou éliminer leurs distributions.  A la fin de 2009, tout était revenu à la normale.  Alors dans ma situation, je continue avec conviction d’ajuster l’allocation de mes épargnes selon les niveaux que j’ai choisis lorsque des fonds sont disponibles.

À la semaine prochaine,

L’importance de la discipline dans votre projet d’épargne à long terme

La discipline est primordiale pour atteindre votre objectif d’épargnes à long terme. En passant, par long terme, je veux dire 20 ans ou 30 ans et même plus.  Dans mon cas, je prévois laisser mes épargnes pour ma succession, profitant seulement du revenu généré annuellement pour payer mes dépenses.

En épargne, la discipline veut dire que :

Vous déposez un montant préétabli dans un compte d’épargne régulièrement, soit une fois par mois ou à chaque jour de paie.  Ainsi, vous ajustez votre mode de vie sans penser au montant que vous vous privez.

Vous suivez les règles de votre plan d’épargne.  Si votre plan inclue d’acheter des unités d’un fond mutuel à tous les trois mois, vous le faites que la bourse soit en hausse ou en baisse.  Prévoyez vivre au moins une récession à tous les dix ans;  des baisses boursières… il en aura plusieurs!.

Vivre en deçà de vos moyens.  Dans notre société, l’emphase est sur le plaisir personnel… maintenant.  Par plaisir, je veux dire « acheter / dépenser » tout de suite.  Malheureusement, l’épargne à long terme est un projet avec très peux de résultats concrets durant les dix premières années.  Alors, il faut que vous établissiez un mode de vie qui vous permet de vivre en deçà de vos moyens et épargner la différence.

Au mois prochain,

L’épargne et les risques

Lorsque que j’étais conseiller financier, les clients potentiels m’indiquaient toujours qu’ils avaient peur de prendre des risques avec leurs épargnes.

Sur ce point, les institutions financières ont fait une excellente job de convaincre les épargnants que le risque de perdre leurs épargnes est le plus important.  Pour moi le plus grand risque pour les épargnants est l’inflation.  Ce monstre omniprésent gruge la valeur de vos épargnes continuellement.  En plus, les gouvernements avec leurs budgets déficitaires adorent l’inflation car la valeur de la dette nationale se fait gruger par l’inflation année après année.

Alors, il est important d’être conscient de ces deux risques.  Heureusement les risques reflètent les taux de rendements.

Exemple :

Rendement

 

En ce qui concerne l’action ordinaire, 2008-2009, l’action a baissé à $27. La volatilité des prix est aussi un risque!

A la semaine prochaine,

Un avant gout de « bye bye boss » !

Depuis 3 semaines je travaille 5 jours semaine.  Il me reste encore une semaine de cette cédule de travail avant que je retourne à mon horaire « normal » de 2.5 jours de travail par semaine.   C’est la période de travail la plus intense pour moi depuis 3 ans.  Et ouf… j’ai hâte à vendredi prochain!

Il y a trois ans j’ai dis « bye bye boss » et je me suis tourner vers mon portefeuille pour me procurer une source de revenus pour payer les dépenses de la vie.  Malgré mon départ, j’avais prévu travailler de 2 à 3 jours par semaines.

Et bien trois ans plus tard, je retire environ $10,000 par année de mes FERR et mes placements non-enregistrés me procurent environs $10,000 par année.  Pour arrondir mes fins de mois, je travaille mes 2 à 3 jours semaine.

Comme prévu, malgré mes retraits d’environs 4% par année de mon portefeuille, mon portefeuille a continué de grossir environs 8% par année!

Alors, mon plan d’épargne à long terme fonctionne très bien.  C’est-à –dire que détenir un portefeuille d’actions diversifié « ennuyant » qui est rééquilibré occasionnellement selon mon allocation d’actifs et mon allocation des stocks me permet de vivre ma préretraite confortablement.

J’ai bien hâte à vendredi prochain pour y retourner.

À la semaine prochaine,

Un portefeuille qui traverse les tempêtes !

Depuis presque 40 ans je garde un œil sur les événements économiques et les bouleversements à la bourse.  Durant ces années, j’ai développé la confiance qu’être propriétaire d’entreprises est un bon moyen de déployer mes épargnes à long terme pour me permettre d’atteindre l’indépendance financière.  Ainsi, j’ai progressé des obligations d’épargne du Canada, aux fonds mutuels et depuis l’an 2000, je détiens des actions directement.  Bien sûr durant les 16 dernières années, les économies ont traversées beaucoup d’événements dramatiques.  Aujourd’hui, je regarde les nouvelles sur le feu de forêt à Fort McMurray avec beaucoup de sympathie envers ses résidents.  Aussi, en des moments tragiques comme celui-ci, je réalise qu’être capable de dormir tout en sachant que mon portefeuille travaille pour moi, sans mon intervention, est une belle réalisation.

Le test ultime d’un portefeuille « solide »?… comme dit Warren Buffet; c’est de détenir des stocks qui vous permettent de dormir, même si la bourse est fermée pour 5 ans.  La seule chose que vous pouvez faire durant une telle période c’est de récolter les dividendes qui augmentent regulierement à tous les trois mois.

À la semaine prochaine,