Mettre de coté 10% des revenus dans un programme d’épargne à long terme

Selon moi, la discipline et la patience sont les ingrédients principaux au succès d’un programme d’épargne à long terme.  La discipline nous permet de se protéger de nos émotions et nos comportements sporadiques qui nous  empêchent de progresser dans notre programme.  La patience, elle, est nécessaire car épargner une somme importante d’argent n’est pas facile mais est atteignable en laissant le temps faire fructifier l’argent mise de coté et le réinvestissement des revenus de placements.

Ainsi, un conseil souvent entendu est de mettre de coté 10% de son revenu.  Dans mon cas, l’argent que je mettais de coté allait dans un programme de placement en fonds mutuel (au début de mon projet) et, dans les huit dernières années, chez un courtier en valeurs mobilières (TD Waterhouse et Questrade).   La compagnie de fonds mutuels achetait des unités de fonds mutuels automatiquement à chaque mois avec l’argent qu’elle puisait dans mon compte d’épargne.  Maintenant je n’ai plus de fonds mutuels.  Avec mes courtiers, je transfère périodiquement de l’argent soit dans mon compte REÉR ou dans mon compte comptant.  Une fois $1000 accumuler (ou plus), je décide de mon placement.

Dans mon cas, de 1987 jusqu’à 2013  (26 ans), j’ai alimenté mon projet d’épargne en mettant de l’argent de coté sur une base régulière.

A la semaine prochaine,

Achat de American States Water Company (AWR-N)

Récemment, selon mon allocation des stocks pour 2014, mes placements dans le secteur des services publics ont baissé en valeurs. Selon mon objectif, les stocks doivent représenter 3.3% du portefeuille.  Alors, pour rééquilibrer dans ce secteur, j’ai décidé d’acheter un stock à la bourse américaine.  J’ai acheté des actions de la société American States Water Company (AWR-N).  Cette société opère des aqueducs et des lignes de transmissions d’électricité qui desservent 1,000,000 de Californiens.  La société paye des dividendes qui augmentent régulièrement. 

Ceci est mon premier placement aux États-Unis dans ce secteur.  En général, j’aime bien avoir des stocks des deux coté de la frontière. Ainsi, selon mes liquidités et mes besoins de placement par secteur, je peux aisément ajouter à un stock existant pour rééquilibrer mon portefeuille.

En passant mes titres dans ce secteur des services publics sont :

ATCO (ACO.X-T) : Cette société, sous le contrôle de la famille Southern de Calgary, construit et opère des camps pour les ouvriers de projets pétroliers et miniers.  En plus, la société contrôle la société d’énergie Canadian Utilities qui exploite des centrales électriques.  Je détiens des actions de cette société depuis avril 2009.   

FORTIS (FTS-T) : Cette société, sous le contrôle de la famille Marshall de Terre-Neuve, construit et opère des centrales électriques et des réseaux de distribution de gaz naturel.  Je détiens des actions de cette société depuis juillet 2010.   

American Water Company Power (AWR-N) : Cette société distribue de l’eau et de l’électricité à 1,000,000 de Californiens.  La société, sous un autre nom, a vu jour au début de la Grande Dépression de 1929.

Remarquez que selon mon programme d’épargne, il est plus important de maintenir une bonne diversification parmi les 10 secteurs économiques que de toujours choisir des stocks « champions ».  Ainsi, je vous recommande tous de trouver des stocks qui vous « parlent ».

À la semaine prochaine,

Mes taux d’impôts marginaux

Et voici la fin des rapports d’impôts pour 2013.  Enchaînons avec les impôts de l’année 2014.  En planifiant mes impôts pour l’année, le plus important pour moi est d’être au courant de mes taux d’impôts marginaux.  Plus précisément, quel est mon taux d’impôts pour les dividendes de sources canadiennes, mes gains en capitaux et mes intérêts.

Alors je me tourne vers mon logiciel d’impôt pour déterminer l’impact d’une hausse de mes revenus de placement de chaque type. 

Voici les augmentations de ma facture d’impôts lorsque mes revenus augmentent de $1000 :

Dividendes de sources canadiennes           + $276

Gain en capital                                          + $191

Intérêt                                                        + $383

Retrait d’un compte RÉÉR                         + $383

Dans un compte CÉLI                                +     $0

  1. Il est clair que les placements qui génèrent des intérêts sont dans mon RÉÉR.
  2. Les dividendes et les gains en capitaux sont dans mon compte « comptant » ne m’inquiètent pas car j’aime mieux régler ma facture d’impôt immédiatement.
  3. Quoi qu’il en soit, les revenus dans un compte CÉLI sont toujours exempts d’impôts.

Quels sont vos taux d’impôts marginaux?

À la semaine prochaine,

Vente partielle de Canadian Oil Sands (COS)

Depuis quelques semaines, vous avez probablement constaté la hausse du prix de l’essence à la pompe. Je ne suis pas certain de la cause mais, je vois aussi le coût des titres dans le secteur énergétique grimper. J’ai même lu que certaines grosses compagnies pétrolières contemplent acheter des compagnies de sables bitumineux. Alors, avec tous ces signes « positifs » la valeur totale de mes titres dans le secteur énergie a grimpé depuis trois mois. Tellement que selon mon allocation des stocks pour 2014, il était temps de récolter (vendre) une partie.
Après une hausse de 12% en trois mois, j’ai décidé de vendre une partie des actions de Canadian Oil Sands (COS-T). Cliquez ici pour un aperçu. Je détiens ce titre depuis 2007. COS paye présentement un dividende de $1.40 annuellement (5.7% de rendement). Notez que je n’ai pas l’intention de me départir complètement de ce titre.
Selon mon allocation des stocks pour 2014, avec l’argent que j’ai récolté, je vais probablement acheter des titres dans le/les secteurs de la santé et/ou la technologie. Par contre, je vais attendre au début de juillet avant d’acheter, car je reçois beaucoup de dividende durant le mois de juin et je devrai « semer » ces liquidités aussi.
À la semaine prochaine,

MDA – Un stock technologique canadien solide qui paye un dividende

Cette semaine j’ai renfloué mes placements dans le secteur de la technologie avec l’achat initial de 25 actions de MacDonald Dettwiler & Associates (MDA) à la bourse de Toronto.  Cliquer ici pour un sommaire du titre.

Mon grand défi est d’inclure des titres dans mon portefeuille qui payent un dividende raisonnable, qui a tendance à augmenter régulièrement.  Le défi est doublement difficile, surtout dans le secteur de la technologie canadienne, car il y a très peux de titres que je qualifie comme solides.  Je pense que le titre MDA répond au défi. 

Notez qu’à la bourse de New York, les titres dans le secteur de la technologie représentent 19% de la valeur totale.  Ainsi, il y est assez facile de trouver des bons titres comme Oracle, IBM, Microsoft et ADP.  Au Canada, les titres du même secteur représentent 1% de la valeur totale… L’offre est très maigre; D’où le défi.  Cette sous-représentation de titres de la technologie à Toronto est une des raisons pour ma mégarde des fonds négocier en bourse qui mimiques l’indice TSX (le titre XIU est un bon exemple).       

À la semaine prochaine,

La date ex-dividende

conseil administratif d’une société… à moins que… vous achetez vos actions le jour de la date ex-dividende ou après.

Je vous explique.  Pour compléter soit votre vente ou achat d’actions, votre courtier a 3 jours après la date de transaction (le jour T) pour confirmer la transaction.  Ainsi, le registre des actionnaires de la société dans laquelle vous avez acheté un stock n’affiche pas votre nom dans le registre avant cette date.  Voici un exemple :

Lundi le 3 mars                 

Mardi le 4 mars                 Achat de 100 actions       (le jour T)

Mercredi le 5 mars          1 jour après le jour T

Jeudi le 6 mars                  2 jours après le jour T

Vendredi le 7 mars          3 jours après le jour T  – Votre nom apparait dans le registre de la société

Alors, si la société déclare un dividende aux actionnaires en date du 6 mars… vous ne recevrez pas le dividende car vous n’êtes pas « un actionnaire » en date du 6 mars. 

Dans cet exemple, la date ex-dividende est le 4 mars.

Remarquez que si vous vendez le même stock le 3 mars et le dividende est verser aux actionnaires en date du 5 mars… et oui, vous recevrez le dividende car votre nom est encore dans le registre le 6 mars.

Tout ca pour dire que dans mon programme d’épargne, les dividendes que je reçois sont très importants pour que je puisse payer mes dépenses quotidiennes durant ma retraite. Alors, je porte une attention particulière aux dates ex-dividendes, surtout en ce qui concerne les actions privilégiées.  Heureusement pour vous aidez, les coutiers affichent souvent les dates ex-dividendes.

 À la semaine prochaine,

Achat d’actions de téléphonie au Mexique

Durant le mois de mars (tous comme durant les mois de juin, septembre et décembre), j’ai reçu beaucoup de dividendes.  Avec ces liquidités, j’ai été magasiné sur la bourse cette semaine.  Avant de magasiner, j’ai regardé en premier mon allocation de placement.  Selon mon programme, l’allocation aux stocks étrangers étaient bas (3.6% de mes placements versus ma cible de 4%). 

Alors, une fois que j’ai déterminé que je devais acheter des actions étrangères, j’ai consulté mon allocation des stocks par secteur économique.  Le secteur économique le plus en deçà de sa cible était la télécommunication  ( 2.6% versus ma cible de 3.1%).  Le stock étranger dans ce secteur que j’achète d’habitude est America Movil (AMX-N).  America Movil est la 4ieme plus grande société de téléphones sans fils au monde et la plus importante dans les pays latins.  J’achète ce stock à la bourse de New York.  Notez que Carlos Slim (un très bon businessman) en est le propriétaire le plus important.   

Ainsi avec cette allocation de liquidités, j’ai rééquilibré mes stocks étrangers et j’ai aussi rééquilibré mon allocation aux stocks dans le secteur de la télécommunication.  

À la semaine prochaine,

Mes actions dans le secteur énergie

Dans mon portefeuille, mes placements dans le secteur de l’énergie occupent 10% de la valeur des actions ordinaires (SVP, consultez la page « Allocation des stocks pour 2014 » pour visualiser l’allocation de mes placements par secteur d’activités économiques).   Le poids de cette allocation est plus proche des bourses américaines (présentement à 10%) que celui à la bourse de Toronto (23% ouf!).

Pour me permettre de rééquilibrer mon portefeuille occasionnellement, je détiens des titres canadiens et américains.  Ainsi, si les valeurs des mes actions dans ce secteur sont hors cible, je peux facilement acheter ou vendre un titre.

Les actions du secteur énergétique dans mon portefeuille augmentent depuis quelque mois.  Alors, cette semaine j’ai récolté un peux un de mes titres énergétiques sur le marché américain.  Spécifiquement, j’ai vendu une partie de mes actions de Helmerich & Payne car la valeur du stock a progressé rapidement depuis mon achat (+35% en 6 mois).  Avec cette liquidité, j’ai renfloué mes titres de revenus fixes (actions privilégiés).

Mes titres dans le secteur énergie sont :

ConocoPhillips (COP-N) : Cette société américaine œuvre dans l’exploration  et l’exploitation de puits de pétrole à travers la planète.  Je détiens ce stock depuis décembre 2009.

Canadian Oil Sands (COS-T) : Je détiens ce titre depuis mai 2009. Cette société mine du pétrole dans les sables bitumineux en Alberta.  La journée que le monde arrêtera de remplir leur réservoir d’autos d’essence, je vendrais ce titre avec plaisir.

Encana (ECA-T) : Je détiens ce titre depuis mai 2009.  Cette société est le plus grand exploitant de puits de gaz naturel en Amérique du Nord.  Ce titre est mal mené par le marché car le prix du gaz a beaucoup baissée depuis 2008.  La société a même réduit son dividende plutôt cette année.

Helmerich & Payne (HP-N): Je détiens ce titre depuis seulement  octobre 2013.  Cette société construit et exploite des plateformes de forage de puits.  J’aime ce stock car je suis en train de diversifier entre les producteur de produits d’énergie et les sociétés qui les supportent.

Veresen (VSN-T): Je détiens cette anciennement fiducie de revenu depuis janvier 2008.  Cette société exploite des pipelines qui acheminent surtout du gaz naturel prêt des marchés de consommation.  Mis a part les phases occasionnels de construction, les sociétés de pipelines sont les plus stables que je détient dans mon portefeuille.

Un petit rappel sur l’importance de la diversification… aucun des titres ne vaux plus que 5% de la valeur totale du portefeuille.  Ainsi, quand je fais un mauvais placement et la valeur d’un titre dégringole, mon erreur ne me coute pas trop chère!

Même s’il est probable que je détienne chacun de ces titres à tout jamais, je ne fais aucunes recommandations sur ces titres.  C’est à vous d’avoir le plaisir de magasiner les titres à inclure dans votre portefeuille. 

À la semaine prochaine,

Les conflits militaires, les risques et les épargnes

Cette semaine, la Russie a décidé de reprendre la Crimée qu’elle avait donnée à l’Ukraine en 1964.  Bien sûr, ce geste politique (militaire) a causé beaucoup d’émois parmi les pays de l’ouest.

Avec ce geste de la Russie, je me demandais comment un conflit militaire important affecterait mes épargnes à long terme.  J’ai fais de la recherche sur Wikipedia. J’ai découvert que le gouvernement américain a passé des lois temporaires pour  imposer les profits excessifs des sociétés.  Ainsi, durant la première et deuxième guerre mondiale et durant la guerre de Corée, les sociétés américaines ont dù payer des impôts spéciales sur leurs profits excessifs.

Ca veut dire que malgré la hausse générale des prix des biens personnels et industriels durant ces périodes inflationnistes, les profits des sociétés étaient supérieurs qu’avant les conflits…  Par contre, les épargnants avec des comptes d’épargnes et des certificats de placements garantis, eux  ont vu le pouvoir d’achat de leurs épargnes baissé.

Ca veut dire qu’être propriétaire de bonnes sociétés durant une période de conflit n’est pas plus risqué.  Bien sûr, je comprends qu’à court terme le marché bousier va chuter durant les premiers jours d’une telle période d’incertitude… avant de rebondir.

À la semaine prochaine,

Le rapport d’impôt pour 2013 est terminé !

Et bien, je viens vraiment de mettre la fin à l’année 2013.  J’ai complété mon rapport d’impôt hier.  Un beau petit remboursement!  Heureusement, complété mon rapport d’impôt est une tâche plutôt plaisante car je me sers du logiciel ImpotExpert (qui fait tous les calculs facilement) et j’aime déclarer mes revenus de dividendes de sociétés canadiennes.

Ottawa et Québec sont très gentils envers les actionnaires ordinaires et privilégiés canadiens car le taux d’impôt sur les dividendes de sources canadiennes est très bas.  Par exemple dans mon cas, quand j’examine l’impact des dividendes que je reçois sur mon rapport d’impôt, je m’aperçois que je paye seulement 8% d’impôt sur ces montants.  En passant, mes revenus d’emploi sont imposés à 26%. Le taux d’impôt sur les dividendes est bas car les crédits d’impôt non-remboursables qu’Ottawa et Québec permettent sur les dividendes réduisent de beaucoup le taux net d’impôt.

Aussi dans mon rapport d’impôt, on ne voit pas les revenus que j’ai générés avec mes épargnes dans mon compte CÉLI car… ces revenus sont exempts d’impôt!

Finalement, je déduis les intérêts sur mon emprunt que j’utilise pour payer les placements que j’ai acheté après les avoir vendu en 2011 pour payer ma mise de fonds sur ma résidence.

Notez que mes ventes d’actions en 2013 ont généré un gain en capital, mais la perte que j’ai subi en 2012 avec la réorganisation de la société Pages Jaunes (rime avec faillite), ma permis d’éponger tout le gain en capital de 2013. 

Le rapport d’impôt 2014 s’annonce semblable à 2013 excepté que les dividendes canadiens imposables vont croitre tout comme les revenus dans mon compte CÉLI.

À la semaine prochaine,