Les hélicos des ressources naturelles

Au lieu d’investir directement dans les entreprises qui extraient soit des produits d’énergie (pétrole, gaz naturel et bitumen) ou des ressources naturelles (charbon, fer), en 2012 j’ai acheté des actions dans une compagnie qui transporte des passagers et de la marchandise par hélicoptère.  Cette entreprise, anciennement Canadian Helicopters, s’appelle maintenant Group HNZ (HN.A-T).

Mon idée était, et reste encore aujourd’hui, de m’isoler des grandes variations dans les prix des ressources naturelles en investissant dans les entreprises qui vendent leurs produits et services aux entreprises d’extraction.  Ainsi, les entreprises qui supportent les activités d’extraction devrait être moins affectée par les variations de prix des matières premières car leurs services sont nécessaires même si les prix des matières premières fluctuent.

Depuis août 2012, le prix de l’action de HNZ Group, et non sa valeur,  a baissé de 33% (1/3 du prix de $29.27 que j’ai payé)!  Par contre, depuis cette date, je reçois un dividende mensuellement de $.0919.  Aussi, durant cette période la valeur comptable de l’action a grimpé de $16.22 à $19.46.  Dans le bilan financier, il n’y a pas trop de « frais intangibles » (j’évalue ce poste à $0 dans mon analyse) et pour une entreprise qui achète et opère des hélicoptères, le niveau de dette est bas.

Alors, pourquoi j’écris sur cette entreprise?  Et bien j’ai des liquidités et mon allocation d’actifs et mon allocation de stocks pour 2014 me pointent vers acheter plus d’actions de cette entreprise.  A cause de la baisse du prix de l’action depuis mon achat, j’ai comme un mauvais goût dans la bouche.  Mais il ne faut jamais regarder le passé!  Il faut évaluer les entreprises selon leurs potentiels futurs et les services que procurent HNZ groupe sont en demande et les employés offrent leurs services en faisant des profits raisonnables…

… Et bien, en vous écrivant ces lignes, je viens de me convaincre que même si la bourse n’aime pas ce stock, le prix de l’action… $19.97, m’apparait comme une aubaine.  Alors je vais passé une commande!

Qu’en pensez-vous?

À la semaine prochaine,

Le ratio de frais de gestion (RFG / MER) des fonds mutuels… ouch!

La semaine passée un ami m’a montré ses relevés de compte CÉLI et RÉER.  Dans ces relevés… aucuns CPG.  Il est très conscient que les taux d’intérêts dans les banques sont très bas.  Ainsi, il est confiant que placer ses épargnes dans des actions de bonnes entreprises est un bon chemin à suivre pour faire fructifier ses épargnes à long terme.

Alors, qu’ai-je vu dans ses relevés?  7 fonds mutuels.  3 fonds mutuels d’actions américaines (ces 3 fonds détiennent les actions d’Apple).  2 fonds d’actions canadiennes (un des fonds contient seulement d’autres fonds).  Finalement, il y aussi 2 fonds d’obligations.  Les 5 fonds d’actions ont en moyenne des frais de gestion de 2.25% des actifs.  Les 2 fonds d’obligations ont en moyenne des frais de gestion de 1.70% des actifs…

Je sais très bien que les fonds mutuels permettent aux épargnants de facilement diversifier leurs investissements avec des petits versements périodiques.  MAIS, à quel prix?  Les frais de gestion indiqués plus haut sont tous enlevé du rendement potentiel des placements.  Ainsi, avec les fonds mutuels, en réalité, je paye quelqu’un pour me garder en confiance avec mes placements.  Dans la situation de mon ami, les frais qu’il paye représente environs $2000 pour 2014.  S’il continue  avec seulement des fonds mutuels, d’année en année, il payera des frais grandissants avec son portefeuille qui grossi.

Le bon chemin à suivre selon moi.  Oui au fonds mutuels (sans commissions différés DSC) tant que les contributions annuels aux épargnes sont moins que $1000.  Lorsque les contributions annuelles sont supérieures à $1000… il faut utiliser les fonds indiciels négocié en bourse.  Ces FNB (ETF) ont des frais de gestion minimes.  Je pense à XIU-T, SPY-N, XBB-N).  Lorsque le portefeuille avoisine les $60,000, il est temps de contempler acheter des actions directement et dire bye bye aux frais de gestions annuels cachés dans les chiffres.  S’il faut les services d’un conseiller, il faut le payer à sons taux horaire.

Qu’en pensez-vous?

À la semaine prochaine,

Fluctuation à court terme… incroyable!

Avez-vous profité de la vente la semaine passée?  Incroyable…. À court terme, la bourse est I M P R É V I S I B L E.  En achetant et vendant des actions à la bourse, vous et moi côtoyons des « traders ».  Certains de ces « traders » achètent et revendent leurs actions en millisecondes.

Alors, il est important de se rappeler que tous le monde utilisent les bourses pour transiger; par contre, chaque participant décide comment transiger.  Dans ma situation, j`utilise mon programme de placement pour prendre mes décisions de placements.  Ainsi, même s`il y a beaucoup de « bruit »  autour de moi, je décide ce qui est utile.

À la semaine prochaine,

Discipline avec un grand « D »

Wow, ca c’est une correction!  Les indices des bourses se promènent vraiment vers le négatif depuis la semaine passée. Une chance que je reçois mes dividendes régulièrement car ils aident à calmer mes nerfs.  Qu’est je fais depuis le début de cette correction?  Rien!  Je n’ai rien fais car il n’y a pas grand-chose à faire selon mon programme d’épargne à long terme.  Certes mes allocations de placements et de stocks sont toutes chambardées, mais je n’ai pas de liquidité en ce moment pour profiter des aubaines.  Alors, j’attends.

Mon programme d’épargne à long terme me protège des décisions « de peur ».  Malheureusement, mon instinct est de « capoté » quand la bourse descend.  Mais il ne faut pas réagir.  Il faut rester calme et continuer à suivre son plan d’épargne.  Maintenir la discipline dans son approche vis-à-vis  l’épargne  est primordial.

N’oubliez pas que, malheureusement, les rendements à long terme que procurent les actions de bonnes entreprises viennent aussi avec des fluctuations de prix brutales car la bourse à court terme est un concours de popularité.  Dans ma situation, quand les bourses se mettent à faire des grands mouvements, je reste plutôt calme et je me rappelle qu’être actionnaires est une activité à long terme.

La pire décision à prendre… est de vendre à tout prix quand le marché baisse pour ensuite y retourner quand le marché est en hausse.

Discipline et patience!

Qu’en pensez-vous?

À la semaine prochaine,

Achat d’Encana (ECA-T) pour combler la baisse dans le secteur énergie

La semaine passée j’avais des liquidités à investir. Alors avant de décider où investir, j’ai consulté mon allocation des placements. Mon allocation en actions canadiennes était en deca de 35%… alors, j’ai décidé d’acheter un stock canadien…lequel?

Pour décider quel stock canadien acheter, j’ai consulté mon allocation des stocks pour 2014. Avec la baisse récente du prix du pétrole, je présumais, correctement, que mes placements dans ce secteur étaient en deçà de ma cible d’allocation de 10%; alors… j’ai ajouté à une de mes positions existante. Mon choix était entre Encana (ECA-T) et Canadian Oil Sands (COS-T). J’ai décidé d’acheté des actions d’Encana pour ajouter à ma pile.

Quel serait votre choix pour un stock canadien dans le secteur de l’énergie? C’est à vous de décider quel stock vous achèteriez!

À la semaine prochaine,

La bourse en baisse

La fin septembre et le début d’octobre est pénible pour les investisseurs en bourse car les bourses sont  être en baisse.  Lorsque les bourses sont en baisses importantes, tout comme quand elles sont en hausses impressionnantes, il est tellement important d’avoir un plan d’épargne pour contrer les émotions qui affectent la prise de décision.  Ainsi avec un plan, comme avec ma méthode d’épargne,  vous êtes protégez de vos décisions « émotives » qui pourraient de beaucoup réduire votre rendement à long terme.

Comme exemple, voici les taux de rendement annuels des placements dans mon compte REER durant les dix dernières années.  Notez comment 2008 était pénible.  Par contre en moyenne, avec les dividendes réinvestis, mon rendement annuel moyen est de 8.9% (la ligne rouge).

REER 10 ans

C’est pourquoi je répète encore une fois… avec ma méthode d’épargne à long terne… discipline et patience!

À la semaine prochaine,

Retirer des liquidités du CÉLI

La semaine passée j’ai retiré $775 de mon compte CÉLI que je détiens avec  mon courtier en ligne.  Je n’ai pas vraiment besoin de l’argent mais… En retirant ce montant, je pourrai ajouter ce montant à ma contribution au CÉLI en janvier 2015.  Ainsi, je présume que la limite de la contribution sera $5500 en 2015.  En ajoutant les $775 retirer en 2014, je pourrai contribuer $6275 à mon CÉLI en 2015.

Notez que ma contribution à mon compte CÉLI est composée d’actions canadiennes que je détiens dans mon compte comptant chez le même courtier en ligne.  Lorsque que je transfère des stocks, mon courtier s’en occupe sans frais de transferts  (sweet!)  Par contre, avec ma contribution d’actions, le gouvernement présume que je liquide ces actions.  Autrement dit, comme avec un transfert d’actions dans un compte RÉER, le gouvernement veut que je déclare le gain en capital dans mon rapport d’impôt.  Mais, si le transfert résulte en une perte de capital… too bad… pas déductible d’impôt.

Alors, en janvier 2015, je prévois transférer mes actions d’Atco (ACO.X-T), de Power Corp (POW-T), du Groupe HNZ (HNZ.A-T) et d’une partie de mes actions de Telus (T-T) dans mon compte CÉLI.  Notez que HNZ va générer une perte en capital non-déductible.  Par contre lorsque le titre va prendre de la valeur (j’espère), ce sera à l’abri des impôts dans le compte CÉLI (en plus des dividendes mensuels).

D’habitude, je transfert dans mon compte CÉLI mes actions qui payent le plus petit rendement en dividendes.  Selon ma compréhension des stocks, le plus petit le rendement du dividende d’un stock, le plus grand le gain en capital à long-terme (à l’abri des impôts).

À la semaine prochaine,

Une récolte d’actions américaines

Avec l’augmentation du dollar US versus le dollar canadien, la valeur de mes actions américaines a augmenté à un niveau auquel mon allocation d’actif pour cette catégorie était plus que ma cible de 26%. Alors, j’ai vendu une partie des actions d’entreprises américaines que je détiens.  En passant, la valeur des actions canadiennes était à 34% et la valeur des placements en revenus fixes étaient à 34%

Pour déterminer lesquelles actions à vendre, j’ai consulté mon allocation des stocks pour 2014.  Ainsi, les actions dans les secteurs de la santé et des industries avaient grimpés le plus au dessus de mes barèmes.

Parmi les stocks dans le secteur de la santé, Johnson & Johnson (JNJ-N) est celui qui a augmenté le plus dans les six derniers mois.  Alors, j’en ai vendu un peu.

Parmi les stocks dans le secteur industriel,  3M (MMM-N) est celui qui a augmenté le plus dans les six derniers mois.  Alors, j’en ai vendu un peu.

Avec ces fonds américains, j’en ai dirigé la moitié vers le secteur financier canadien et l’autre moitié vers les revenus fixes.  Dans le secteur financier, la Banque Scotia était celle qui traine la patte le plus depuis les six derniers mois.  Alors, j’ai acheté des actions de la banque (BNS-N) à la bourse de New York.  Avec le restant des fonds, j’ai acheté dans une action privilégiée qui se transige à New York.

Ainsi, grâce à la hausse de la valeur du dollar américain, j’ai pu rééquilibrer mon portefeuille en vendant des titres qui ont augmentés en valeur pour en acheté un qui avait peu augmenté en valeur.

Vendre au top et acheter au bas… toujours une bonne idée!

À la semaine prochaine,

Les taux d’intérêt augmentent? Quand?

Depuis la semaine passée, il y a beaucoup de baisses dans mes placements qui sont sensibles aux taux d’intérêt. Spécifiquement, je parle des obligations et des actions privilégiés. Ainsi, depuis la semaine passée, la valeur des 13 actions privilégiées que je détiens a baissé.

En théorie, les placements qui payent un montant fixe de revenu (actions privilégiées) baissent en valeur quand les taux d’intérêt grimpent. Même si les américains parlent d’augmenter les taux d’intérêt seulement en juin 2015, les spéculateurs s’en donnent déjà à cœur joie. Quand exactement les taux d’intérêt augmenteront et de combien… vraiment… je n’ai aucune idée!

La seule chose que je sais, c’est que dans ma stratégie de placement, je garde mes placements à revenus fixes car ainsi je m’assure d’un revenu fixe d’année en année. Par contre, quand j’ai des liquidités et ma portion de placements en revenus fixes est moins de 35% de la totalité de mes épargnes, il me fait plus que plaisir de profiter de la baisse des prix des actions privilégiés et des obligations.

En passant, lorsque les entreprises rachètent leurs actions privilégiées, c’est habituellement au prix de $25 l’action. Alors, je suis très méfiant de payer plus que $25 pour une action privilégiée. Pour bien comprendre le scénario de rachat des actions par l’entreprise, il est primordial de lire et de bien comprendre le prospectus de l’action.

À la semaine prochaine,

Le Canadien National et moi (CNR-T, CNI-N)

Cette semaine, on retrouve un article qui parle de Bill Gates qui est le plus important actionnaire du Canadien National. Pour ma part, je détiens des actions du Canadien National depuis septembre 2005. Par contre, mon histoire avec le Canadien National remonte à beaucoup plus loin.

Quand j’étais haut comme trois pommes, nous habitions à Ahuntsic dans le nord de Montreal. La maison était à 1000 pieds du chemin de fer du CN. Alors, j’ai eu énormément d’occasions de regarder les trains du CN passer. Plus tard, quand j’ai commencé « a joué » avec les trains électriques, je n’achetais que des locomotives du CN.
Alors quand j’ai décidé en 2005 d’acheter des actions d’un chemin de fer… choix facile!

Heureusement, avec l’efficacité innée des chemins de fer comme moyen de transport, les neuf dernières années ont été fructueuses pour le CN.

Ainsi, pour ma part, j’ai récolté $1950 en dividendes. Aussi, avec l’augmentation régulière du prix du titre, j’ai du occasionnellement vendre des actions pour rester en dessous de la barre de 5% que je m’impose (pour assurer la diversification de mes titres). Plus spécifiquement, après des achats du titre en 2005, 2006 et en 2007 d’environ $19,000 et des ventes de $22,000 échelonner sur les années depuis, je me retrouve encore avec $17,000 d’actions!

Notez que je détiens ces actions dans mon compte CÉLI et je ne prévoit pas m’en débarrasser.

À la semaine prochaine,